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williamandClaude Sonnet 5 0f23024882 Structure de dossiers par utilisateur : projects/<propriétaire>/<projet>/
Build and deploy / test-python (push) Failing after 3m14s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 53s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Remplace le rangement plat projects/<slug>/ par une vraie arborescence
par compte créateur, sans toucher aux routes existantes (aucune ne
déclare de "/" dans son <slug> : le chemin composé "propriétaire_projet"
reste un détail interne à db/, décodé par db/games/project_slug.py, seul
fichier à modifier si la convention change un jour).

- db/game_dir.py, create_game.py, delete_game.py, list_games.py,
  move_game.py : résolvent/construisent ce chemin composé. Bénéfice
  direct : deux comptes différents peuvent chacun avoir un projet nommé
  pareil sans collision (l'unicité ne se vérifie plus que par dossier
  propriétaire). move_game.py renomme désormais le dossier PROPRIÉTAIRE
  entier (changement d'email), prêt pour un futur multi-projet.
- scripts/migrate_flat_project_slugs.py : migration des projets déjà
  créés sous l'ancien rangement plat (simulation par défaut, --apply
  pour exécuter).
- routes/auth/profile.py, tests/conftest.py : suppression de compte/jeu
  de test via db.delete_game (nettoie aussi le dossier propriétaire
  devenu vide) plutôt qu'un shutil.rmtree direct du seul dossier projet.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-02 06:22:03 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 449c36fd5d Bibliothèque de sprites animaux CraftPix (1/3) : catalogue, galerie, accès admin
Build and deploy / test-python (push) Failing after 12s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 6s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Premier commit d'une fonctionnalité découpée en plusieurs lots (voir le
plan "Bibliothèque de sprites animaux CraftPix") : intègre 14 familles
d'animaux (15 variantes de couleur chacune) comme personnages Forge
sélectionnables, à côté des 6 Kenney existants — réservé au rôle admin,
licence CraftPix oblige (interdiction contractuelle de rendre ces sprites
utilisables par un compte "user" via l'application).

- screens/labels/animal_sprite_library.py (nouveau) : charge un manifest
  JSON généré une fois (voir scripts/generate_animal_sprite_manifest.py,
  commit suivant) et construit ADMIN_SPRITE_LIBRARY, dans le même format
  que l'existant PUBLIC_SPRITE_LIBRARY (screens/labels/sprite_library.py,
  ex-SPRITE_LIBRARY, renommé pour distinguer les deux). screens.SPRITE_LIBRARY
  reste le catalogue FUSIONNÉ (utilisé par resolve_personnage_animations
  pour la résolution runtime, sans filtrage par rôle — voir le constat
  d'exploration : le payload de jeu et /jouer/<slug> ne vérifient déjà
  aucun rôle nulle part).
- screens/labels/sprite_gallery.py (nouveau) : sprite_gallery_families()
  groupe la galerie par famille — un animal n'apparaît qu'une fois (sa
  variante "de base"), ses 15 couleurs se choisissent depuis le panneau
  de propriétés (render_variant_gallery, templates/screen_edit.html),
  répondant à la suggestion de l'utilisateur plutôt que d'encombrer la
  galerie d'ajout de 210 tuiles quasi identiques.
- routes/screens/screen_edit.py, routes/scenes/scene_edit_view.py :
  la galerie passée au template est filtrée par rôle
  (PUBLIC_SPRITE_LIBRARY pour un compte "user", SPRITE_LIBRARY complet
  pour un admin) — même idiome que core/auth_guard.py.
- core/sprite_gate.py (nouveau) + 4 routes d'écriture (element_add,
  element_set_personnage_data, scene_object_add, scene_object_personnage_data) :
  ferme la brèche d'un POST direct qui contournerait la galerie filtrée
  (403 si un compte non-admin tente d'assigner un personnage animal).
- tests/conftest.py : nouvelles fixtures user_client/user_game (compte
  "user" non-admin avec un projet assigné) pour tester le filtrage par
  rôle de bout en bout.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-31 21:49:05 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 fe807ba51e Phase -1 (suite) : découpe l'éditeur de screen_edit.html en modules JS
Même chantier que le commit précédent (moteur de jeu, play.html) —
templates/screen_edit.html était un unique fichier HTML+CSS+JS de 3312
lignes, tout l'éditeur (arborescence, panneaux flottants, canevas,
formulaire de propriétés, éditeur de flow à nœuds, blocs de logique,
timeline d'animation) vivant dans UN SEUL <script>.

Ce fichier est plus imbriqué que play.html : de nombreux appels
s'exécutent au niveau racine du script (pas seulement des déclarations
de fonctions), et JavaScript hoiste les déclarations `function` sur
TOUT le script — un appel au niveau racine peut donc référencer une
fonction déclarée PLUS LOIN dans le même fichier. Découper naïvement
casserait cet ordre implicite. Un audit dédié (analyse ligne par ligne
de chaque appel racine + son graphe d'appel transitif) a identifié 3
références "en avance" réelles, toutes regroupées dans la même zone
(initBuilderPanel()/toggleActionFields() → bindAspectButtons/
toggleElementPropertyValue/onDataDefinitionChange) — le découpage
respecte cette contrainte : chaque fichier est une TRANCHE SÉQUENTIELLE
de l'original (jamais une réorganisation), et cette zone spécifique
reste un seul fichier (panel-init.js) pour que le hoisting continue de
fonctionner exactement comme avant.

5 fichiers sous static/js/screen_edit/ :
- tree-panels.js — arborescence, menu contextuel, panneaux flottants
  gauche/droite, galerie d'icônes, modale de suppression/choix d'icône,
  glisser-déposer du canevas, panneau de propriétés (autosave).
- panel-init.js — (ré)initialisation du panneau central après chaque
  changement de sélection, filtres de répéteur/donnée liée, condition
  de visibilité, champs d'action du formulaire de nœud.
- flow-editor.js — éditeur de flow à nœuds (rendu du graphe, formulaire
  d'ajout de nœud, blocs de logique — currentBlockNodes/Edges).
- tabs-and-blocks.js — onglets du centre, panneaux flottants génériques
  (drag/resize/plein écran), modale d'un bloc de logique.
- animation-timeline.js — timeline d'animation (clips Animate.css/
  personnalisés).

Toutes les données injectées par Jinja (GAME_SLUG, SCREEN_ID,
DEFINITIONS_DATA, FLOW_NODES_INITIAL, ELEMENTS_LABELS, CUSTOM_EVENTS_MAP,
ANIM_CLIPS...) sont posées UNE FOIS par un petit <script> inline resté
dans le template, avant les <script src> — même patron que
static/js/play/. Le seul bout de logique resté inline est la toute
petite IIFE d'ouverture initiale (?tab=/?block=), qui dépend directement
de request.args et doit s'exécuter après que tous les fichiers soient
chargés.

tests/conftest.py : screen_edit_js_bundle() (même principe que
play_js_bundle(), Phase -1 précédente) — 4 tests qui vérifiaient la
présence de telle fonction/chaîne dans le HTML de l'éditeur (le JS y
était inline) sont mis à jour pour chercher dans ce bundle. Un des deux
échecs révélait un test déjà fragile (assert "Ligne cliquée" in html
vérifiait en réalité le TEXTE SOURCE d'un <script> inline, jamais du
HTML réellement rendu — ce texte ne peut plus s'y trouver une fois la
fonction qui le construit dynamiquement déplacée dans un fichier
externe) : corrigé pour vérifier le bundle JS + la disponibilité de la
route séparément.

Vérifié : 215 tests passent, syntaxe JS validée sur les 5 nouveaux
fichiers (node --check) et sur les <script> inline restants (rendus via
le client de test). Test manuel recommandé (édition complète d'une
scène : arborescence, propriétés, glisser-déposer, logique de flow,
blocs, timeline) avant de considérer ce découpage définitivement sans
risque — comme pour play.html, ce fichier n'a pas de harnais de test
DOM automatisé.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 14:38:57 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 dbada333d5 Phase -1 : découpe le moteur de play.html en modules JS + premiers tests JS
templates/play.html était un unique fichier HTML+CSS+JS de 1069 lignes,
tout le moteur de jeu vivant dans UN SEUL <script>, sans aucune
couverture de test sur cette logique (seuls le rendu HTML et la syntaxe
JS étaient vérifiés). La feuille de route à venir (état par joueur,
hasard, clavier/minuteur, position/collision, son — voir le plan) va
justement faire grossir ce moteur : "un fichier = une fonction, un
dossier = une responsabilité" s'applique aussi au JS, pas seulement au
Python — le moment de découper est avant d'ajouter encore plus de code,
pas après.

Découpage en 6 fichiers sous static/js/play/, calqués sur les sections
déjà présentes dans le code (aucune réorganisation de logique, une pure
extraction) : screens.js (affichage d'écran, timeline d'animation),
conditions.js (évaluation des conditions — la partie 100% PURE, sans
DOM, la plus testable), actions.js (exécution des actions), triggers.js
(recherche des nœuds déclencheurs, attache des écouteurs), bindings.js
(résolution des {{champ}}, rafraîchissement des données), flow-engine.js
(parcours du graphe, événements personnalisés).

Zéro nouvel outillage : plusieurs <script src> dans l'ordre, partageant
le même espace global qu'avant (aucun bundler, aucune étape de build).
Les 2 URLs de route dont ces fichiers ont besoin (flow_node_run_data/
run_variable, runtime_payload) ne peuvent plus être injectées par Jinja
directement dans le code (un fichier statique n'est jamais passé par le
moteur de templates) — elles sont maintenant posées une fois dans
window.FORGE_PLAY_URLS par le petit <script> inline restant dans
play.html, qui ne porte plus que les données Jinja (gameData) et
l'amorçage (bindClicks() etc. au chargement).

publish/build_package.py : ajoute static/js/play à la liste des fichiers
copiés dans l'exécutable exporté (le mode jouable en dépend désormais).

Premiers tests JS (static/js/play/__tests__/conditions.test.js, lancés
via `node --test`, zéro nouvelle dépendance npm — decision prise avec
l'utilisateur de commencer par la logique PURE seulement, pas par une
couverture DOM via jsdom) : compareValues, resolveVariablePath,
evaluateConditionClause/Node, exactement la logique que les phases à
venir (opérations mathématiques, condition de collision) vont étendre.

tests/conftest.py : nouveau helper play_js_bundle() (concatène tout
static/js/play/*.js) — 13 tests existants qui vérifiaient la présence de
telle fonction/chaîne dans le HTML de /game/<slug>/play (tout le JS y
était inline avant ce découpage) sont mis à jour pour chercher dans ce
bundle à la place ; les tests qui vérifient un CSS/HTML réellement resté
dans play.html (forgeHighlight, forgeDisabled, #playFrame...) continuent
de chercher dans le HTML.

Vérifié : 215 tests pytest passent (aucune régression comportementale,
juste une réorganisation), 13 tests node:test passent, node --check sur
chacun des 6 nouveaux fichiers. Test manuel recommandé (jeu joué de bout
en bout : navigation, clic, survol, répéteur, condition, animation)
avant de considérer le découpage définitivement sans risque.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 13:59:11 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 9efe119936 Ajoute des codes de récupération 2FA (perte du téléphone)
10 codes à usage unique (format "xxxx-xxxx-xxxx") sont générés à
l'instant même où la 2FA est confirmée (auth/recovery_codes.py, table
_recovery_codes séparée pour marquer/consommer chaque code un par un) —
seul leur hash (werkzeug, comme les mots de passe) est stocké, ils ne
sont visibles en clair qu'à cet instant précis.

Plutôt que d'interrompre la redirection habituelle après confirmation de
la 2FA, les codes sont posés en session ("recovery_codes_to_show") et
affichés une seule fois, en modal, dès le premier rendu de base.html qui
suit (core/recovery_codes_flash.py, session.pop) — préserve tel quel le
comportement de redirection déjà couvert par les tests existants.

Sur /login/2fa, un code de récupération est accepté à la place du code
TOTP habituel (routes/auth/login_2fa.py) : verify_totp est essayé en
premier (verify_recovery_code consomme le code dès qu'il correspond, on
ne veut pas en griller un pour rien sur une saisie qui aurait en fait
été un TOTP valide). Compte toujours vers le même compteur anti-bruteforce
que le code TOTP (déjà en place, voir auth/rate_limit.py).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-28 20:42:39 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 a52b244f27 Ajoute la protection CSRF sur tous les formulaires et requêtes AJAX
Un jeton unique par session (core/csrf.py, exposé côté Jinja via
csrf_token()) est vérifié sur toute requête non-GET par un before_request
(core/csrf_guard.py), dans le même esprit que core/auth_guard.py : une
seule garde globale plutôt que de toucher aux ~90 routes existantes une
par une.

L'app entière fait déjà transiter ses formulaires par fetch() : pjax.js
intercepte chaque <form> interne et le transforme lui-même en requête
fetch (aucun usage de l'attribut d'échappement data-no-pjax nulle part
dans le repo, confirmé par grep). Il suffit donc de patcher window.fetch
UNE SEULE FOIS (static/csrf_fetch.js) pour y ajouter automatiquement
l'en-tête X-CSRFToken sur toute requête non-GET, formulaires pjax comme
fetch() écrits à la main dans screen_edit.html/game_dashboard.html/
play.html — sans modifier un seul appel existant.

La vérification est désactivée quand app.config["TESTING"] est actif
(même convention que Flask-WTF/WTF_CSRF_ENABLED), pour ne pas avoir à
ajouter le jeton aux ~170 tests existants qui appellent les routes
directement via le client de test Flask. tests/test_csrf.py réactive
volontairement la garde pour la mettre à l'épreuve pour de vrai (GET
jamais bloqué, POST sans jeton/avec mauvais jeton -> 400, POST avec le
bon jeton via l'en-tête ou le champ de formulaire -> succès).

templates/play.html reçoit les mêmes deux balises que base.html car il
est autonome (ne l'étend pas, propre <html>/<head>).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-28 20:35:32 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 d90abc827b Ajoute l'authentification : inscription, mot de passe fort, 2FA obligatoire, isolation par utilisateur
Première des deux grandes fonctionnalités demandées (authentification
d'abord, export HTML/CSS/JS autonome ensuite) :

- Inscription (nom, prénom, email UNIQUE, mot de passe) avec schéma
  visuel du mot de passe (jauge + liste de critères qui passent au vert
  en direct — auth/password_strength.py, mêmes règles vérifiées côté
  serveur qu'affichées côté client).
- Double authentification (TOTP, compatible Google Authenticator/Authy)
  OBLIGATOIRE dès l'inscription : QR code (SVG, sans dépendance Pillow)
  à scanner puis code à confirmer avant que le compte soit utilisable —
  voir auth/create_user.py (totp_confirmed) et routes/auth/register_2fa.py.
- Connexion en 2 temps (mot de passe puis code TOTP), déconnexion.
- Isolation par utilisateur : un compte "user" est limité à un SEUL
  projet, dont le dossier est nommé d'après son adresse email (slugifiée)
  et créé automatiquement dès la 2FA confirmée — aucune page de gestion
  multi-jeux pour lui (redirigé directement vers son propre tableau de
  bord). Le rôle "admin" reste illimité, comme le moteur l'a toujours été
  (le TOUT PREMIER compte jamais créé sur une base de comptes vide devient
  automatiquement admin — voir auth/is_first_user.py — pas de mot de
  passe par défaut à faire circuler : s'inscrire en premier suffit).
  Un compte "user" ne peut pas non plus supprimer son unique projet
  (aucune façon d'en recréer un ensuite).
- Garde d'accès globale (core/auth_guard.py, un seul before_request) :
  toute page exige une connexion, sans avoir touché individuellement aux
  ~80 routes déjà existantes du moteur.

tests/conftest.py isole complètement les tests de la vraie base de
comptes (FORGE_USERS_DB_PATH/FORGE_SECRET_KEY_PATH vers un dossier
temporaire propre à la session de tests) et authentifie automatiquement
la fixture `client` partagée en tant que compte admin de test — les 155
tests déjà existants continuent de passer SANS AUCUNE modification de
leur côté, exactement comme avant l'authentification. 10 nouveaux tests
dédiés (tests/test_auth.py) : inscription/mots de passe/2FA/connexion/
isolation par projet/blocage de suppression, vérifiés en conditions
réelles (vrai client de test Flask, vraie base SQLite, vrais codes TOTP
calculés avec pyotp). 165 tests au total, tous au vert.

Nouvelles dépendances : pyotp, qrcode (requirements.txt).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-28 19:30:43 +02:00
williamandwilliam 3f4ebc4527 first commit
Build and deploy / build-and-push (push) Successful in 17s
Build and deploy / deploy (push) Successful in 10s
2026-08-21 16:23:49 +02:00