0f230248820913daa99e0c7312d919b7b7c4eddb
11
Commits
| Author | SHA1 | Message | Date | |
|---|---|---|---|---|
|
|
dbada333d5 |
Phase -1 : découpe le moteur de play.html en modules JS + premiers tests JS
templates/play.html était un unique fichier HTML+CSS+JS de 1069 lignes,
tout le moteur de jeu vivant dans UN SEUL <script>, sans aucune
couverture de test sur cette logique (seuls le rendu HTML et la syntaxe
JS étaient vérifiés). La feuille de route à venir (état par joueur,
hasard, clavier/minuteur, position/collision, son — voir le plan) va
justement faire grossir ce moteur : "un fichier = une fonction, un
dossier = une responsabilité" s'applique aussi au JS, pas seulement au
Python — le moment de découper est avant d'ajouter encore plus de code,
pas après.
Découpage en 6 fichiers sous static/js/play/, calqués sur les sections
déjà présentes dans le code (aucune réorganisation de logique, une pure
extraction) : screens.js (affichage d'écran, timeline d'animation),
conditions.js (évaluation des conditions — la partie 100% PURE, sans
DOM, la plus testable), actions.js (exécution des actions), triggers.js
(recherche des nœuds déclencheurs, attache des écouteurs), bindings.js
(résolution des {{champ}}, rafraîchissement des données), flow-engine.js
(parcours du graphe, événements personnalisés).
Zéro nouvel outillage : plusieurs <script src> dans l'ordre, partageant
le même espace global qu'avant (aucun bundler, aucune étape de build).
Les 2 URLs de route dont ces fichiers ont besoin (flow_node_run_data/
run_variable, runtime_payload) ne peuvent plus être injectées par Jinja
directement dans le code (un fichier statique n'est jamais passé par le
moteur de templates) — elles sont maintenant posées une fois dans
window.FORGE_PLAY_URLS par le petit <script> inline restant dans
play.html, qui ne porte plus que les données Jinja (gameData) et
l'amorçage (bindClicks() etc. au chargement).
publish/build_package.py : ajoute static/js/play à la liste des fichiers
copiés dans l'exécutable exporté (le mode jouable en dépend désormais).
Premiers tests JS (static/js/play/__tests__/conditions.test.js, lancés
via `node --test`, zéro nouvelle dépendance npm — decision prise avec
l'utilisateur de commencer par la logique PURE seulement, pas par une
couverture DOM via jsdom) : compareValues, resolveVariablePath,
evaluateConditionClause/Node, exactement la logique que les phases à
venir (opérations mathématiques, condition de collision) vont étendre.
tests/conftest.py : nouveau helper play_js_bundle() (concatène tout
static/js/play/*.js) — 13 tests existants qui vérifiaient la présence de
telle fonction/chaîne dans le HTML de /game/<slug>/play (tout le JS y
était inline avant ce découpage) sont mis à jour pour chercher dans ce
bundle à la place ; les tests qui vérifient un CSS/HTML réellement resté
dans play.html (forgeHighlight, forgeDisabled, #playFrame...) continuent
de chercher dans le HTML.
Vérifié : 215 tests pytest passent (aucune régression comportementale,
juste une réorganisation), 13 tests node:test passent, node --check sur
chacun des 6 nouveaux fichiers. Test manuel recommandé (jeu joué de bout
en bout : navigation, clic, survol, répéteur, condition, animation)
avant de considérer le découpage définitivement sans risque.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
|
||
|
|
8cffbeac68 |
Donnée liée : conditions ET/OU illimitées + conditions de logique sur une variable globale
Deux fonctionnalités demandées, développées et corrigées dans cet
échange :
1. "Donnée liée" (Texte/Titre) : le réglage à 2 filtres fixes (toujours
combinés en ET) devient une liste de conditions ILLIMITÉE, avec un
choix ET/OU pour les combiner (screens/widgets/controls/c_clause_list.py,
screens/clause_list_codec.py). Rétrocompatible avec les anciens
éléments (_data_filtre_champ/_data_filtre2_champ), convertis à la
volée à la lecture, sans migration. Après un premier essai à la
présentation trop compacte et technique (retour utilisateur : "pas de
champ technique, pas de notation bizarre {{ }}"), la présentation
finale reprend EXACTEMENT l'ancien style (labels "Champ"/"...est"/
"...cette valeur", même sélecteur de valeur fixe/dynamique/variable
déjà existant, jamais la syntaxe brute), simplement répétée par
condition (templates/partials/clause_row.html), avec un bouton
"+ Ajouter une condition" bien visible et une liste scrollable
(static/style.css, .clauseListWrap). Le même moteur (filter_repeater_
rows.py généralisé) profite aussi au Répéteur de données en interne.
2. Nœud Condition de la Logique de la scène : peut désormais tester une
VARIABLE GLOBALE en plus d'un champ d'objet (cond_source/cond_variable/
cond_variable_chemin — screens/flow/ensure_flow_schema.py), sur la
clause principale ET chaque clause supplémentaire (ET/OU). Évalué côté
CLIENT (templates/play.html, evaluateConditionClause), contre un
nouveau gameData.variables exposé par full_game_payload.py — tenu à
jour par refreshRuntimeData() après toute action qui modifie une
variable, sans changement supplémentaire nécessaire. Le panneau de
condition reste utilisable même sans aucun objet défini dans le jeu
(avant, il disparaissait entièrement).
Vérifié : 153 tests pytest (nouveaux : test_data_binding_clause_list.py,
test_condition_variable.py) + logique JS d'évaluation des conditions
vérifiée isolément avec Node (variable scalaire, objet avec chemin
chaîné, tableau par index, variable introuvable, booléen, rétrocompatibilité
legacy) + rendu des deux pages (éditeur/jeu) vérifié sur le vrai projet
"test" en plus des jeux de test.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
|
||
|
|
7c237d6f1c |
Retire le voile plein écran et le forçage de visibilité de l'éditeur (retour utilisateur)
Deux retours après le dernier correctif (
|
||
|
|
6e46949cf8 |
Corrige la boîte de dialogue posée comme élément de jeu réutilisable : conteneur vide au lieu du dialogue
Bug rapporté : poser un élément de jeu ("Mes éléments de jeu") dont le
modèle n'est qu'une "Superposition / boîte de dialogue" sur une vraie
scène affichait un conteneur vide à l'endroit du dépôt — jamais le
dialogue. La boîte de dialogue existait bien (masquée comme prévu, en
attente d'une action qui l'affiche) : c'est l'enveloppe qui l'entoure qui
n'aurait jamais dû être visible.
Cause : tout exemplaire d'élément de jeu est posé avec le widget générique
"conteneur" par défaut (add_element.py, colonne default_widget) — son
contenu réel (le modèle) est rechargé EN DIRECT à l'intérieur
(_render_element_type_children), mais l'enveloppe "conteneur" elle-même
reste une boîte NORMALE, toujours visible, avec sa propre couleur de fond/
bordure et sa position fixe sur le canevas (contrairement à une
superposition posée directement, qui, elle, démarre masquée). Résultat :
une boîte vide et permanente à l'endroit du dépôt, pendant que le vrai
dialogue (démarré masqué, correctement) reste invisible en dessous/
au-dessus tant qu'aucune action ne le déclenche.
Correctif : quand le modèle ENTIER d'un élément de jeu n'est qu'une seule
superposition (screens/element_types/is_overlay_only.py, nouveau), on
court-circuite entièrement l'enveloppe "conteneur" (render_element_html.py)
et on retire aussi le z-index de son cadre de positionnement
(element_style_filter.py, list_elements.py) — même raison que pour une
superposition posée directement (
|
||
|
|
78a373a536 |
Corrige la vraie cause : la boîte de dialogue restait invisible DANS L'ÉDITEUR (masquée par défaut)
Après vérification serveur, le texte était bel et bien rendu dans le HTML (couleur correcte incluse) — donc pas un souci de contenu ni de couleur. La vraie cause : le widget "Superposition / boîte de dialogue" démarre MASQUÉ par défaut à sa création (display:none, voir default_style_for_widget.py — pour ne pas couvrir tout l'écran dès qu'on le pose). Ce display:none est écrit tel quel dans le HTML aussi bien en mode jouable QUE dans l'éditeur, puisque le rendu de ce widget est partagé par les deux. Résultat : toute la boîte (et donc son contenu, peu importe le texte ou sa couleur) restait invisible dans le CANEVAS DE L'ÉDITEUR dès l'instant de sa création — impossible d'y voir/positionner visuellement ce qu'on pose dedans tant qu'on n'a pas pensé à basculer manuellement "Visibilité" sur "Visible" (puis à y repenser pour la remettre sur "Masqué" avant de tester en jeu). Correctif (render_overlay.py) : dans l'ÉDITEUR uniquement (détecté via le ctx "_forge_play_mode" déjà posé par list_elements.py pour le mode jouable), un "display:flex" est ajouté en dernier dans le style — gagnant sur le "display:none" par défaut (CSS : la dernière déclaration de la même propriété l'emporte). Le mode JOUABLE, lui, continue de respecter ce réglage normalement (masqué tant qu'aucune action ne l'affiche). Nouveau test, confirmé en échec sur l'ancien code puis au vert avec le correctif : vérifie explicitement que le style se termine par "display:flex;" dans l'éditeur et par "display:none;" en mode jouable. 139 tests au vert au total. Jeu de démo régénéré. Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com> |
||
|
|
69bafcb5c5 |
Corrige le texte invisible dans la boîte de dialogue (régression du style Bulma)
Régression du commit précédent (
|
||
|
|
7c0f1ed427 |
Corrige la régression du correctif overlay : /elements/<id>/geometry plantait (500)
Le correctif précédent ( |
||
|
|
81c31a9c49 |
Corrige la boîte de dialogue (superposition) : un élément posé après elle s'affichait par-dessus
Bug visible sur le jeu de démo : le bouton "Clique-moi !" restait visible ET cliquable AU-DESSUS du dialogue de bienvenue censé couvrir tout l'écran, et la boîte de dialogue elle-même s'étirait bord à bord au lieu de rester une boîte centrée lisible. Cause (stacking context CSS) : le widget "superposition" ignore x/y/ width/height et pose lui-même position:fixed; inset:0; z-index:9999 sur SA PROPRE balise (render_overlay.py) — mais le cadre .playElement/ .canvasElement qui l'entoure, PARTAGÉ PAR TOUS LES WIDGETS (filters/ element_style_filter.py), continuait quand même à poser "position:absolute; z-index:<sa place dans le canevas>" (souvent petit, ex. 1). Un élément positionné avec un z-index explicite crée un NOUVEAU contexte d'empilement CSS : le 9999 posé plus profond ne se comparait alors plus qu'AU SEIN de ce contexte, et perdait face au z-index (plus grand) d'un élément ajouté APRÈS l'overlay sur le canevas — qui s'affichait donc par-dessus le dialogue. Correctif : _element_style ne pose plus aucune position/z-index pour ce widget (position:static — sa place dans le flux est de toute façon invisible, son contenu réel étant en position:fixed). Plus de contexte d'empilement local créé à ce niveau : le z-index:9999 se compare directement à tous les autres éléments de l'écran, et gagne toujours. Profité de l'occasion pour donner à la boîte une largeur par défaut plus raisonnable (render_overlay.py : max-width:min(560px, 90%) au lieu de 90% seul) — sur un écran de jeu large, "90%" donnait une boîte étirée bord à bord peu lisible comme dialogue ; 560px reste confortable, et 90% prend toujours le relais sur un écran étroit (mobile/portrait). Nouveau test de régression (test_overlay_wrapper_does_not_trap_its_own_z_index) : confirmé en échec sur l'ancien code (git stash), au vert avec le correctif. 129 tests au vert au total. Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com> |
||
|
|
4eac20a464 |
Rewire hover as a flow trigger
Add "survol"/"fin_survol" trigger events (mouseenter/mouseleave, same anti-doublon pattern as bindClicks()) so hovering an element can run flow nodes, instead of the old static hover-text-only control removed from the properties panel. Also add "Contenu" as a settable "Modifier un élément" property so an action can display a defined text on another element on hover — the concrete use case that motivated this. Verified live with Playwright: a "Au survol" trigger on one element correctly updates another element's text via the action, and text stays put with no "Fin du survol" wired (explicit, no implicit revert, consistent with "Au clic"). |
||
|
|
4a593d07e4 |
Consolidate the properties panel: Position & taille, no more Taille/Survol/duplicate Disposition
- Merge "Taille dans le conteneur" into "Position & taille": a child element (posé dans un conteneur/répéteur/groupe de champs) now shows greyed-out X/Y (not applicable, it follows its parent's layout) and a single Largeur/Hauteur field per axis with a unit selector (%/px) instead of the old fixed-px-only sliders capped at 1000 — which was the root cause of a landscape-mode bug where a child couldn't be made wider than 1000px even though the actual screen was wider. New c_size control type (one style key per axis, not two competing sliders — an earlier px+% two-slider attempt let the untouched slider silently clobber the other's value on every autosave). - Merge the two "Disposition" groups (visibility + scale, previously split apart in UNIVERSAL_CONTROLS by unrelated groups) into one. - Remove the "Survol" panel: hovering is conceptually a flow trigger, not a static element property — to be reintroduced there. The underlying data-hover-text/bindHoverTexts runtime is untouched. |
||
|
|
3f4ebc4527 | first commit |