Commit Graph
268 Commits
Author SHA1 Message Date
williamandClaude Sonnet 5 74f7ca396f Déplacement/animation automatiques d'un personnage (scène 2D)
Build and deploy / test-python (push) Successful in 6m25s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 55s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Simplification demandée pour l'éditeur de jeu RPG : un personnage posé
sur une scène 2D se déplace et s'anime TOUT SEUL avec ZQSD (+ E pour
interagir) dès qu'il est posé — plus besoin de poser le moindre nœud de
flow pour un mouvement de base. Le panneau "🕹️ Commandes" du personnage
permet de remapper les 4 touches de déplacement et la touche
d'interaction, et de bloquer un axe (horizontal/vertical seulement).

Entièrement client (static/js/play/personnage-controller.js), réutilise
heldKeys (triggers.js) et applyObjectProperty/clampSceneObjectPosition/
runSpriteAnimation (actions.js) — aucune logique dupliquée, et ça
fonctionne aussi bien en ligne que dans l'export Web/SCORM (aucune
requête serveur). "walk"/"idle"/"interact" (poses déjà présentes pour
tout personnage Forge/CraftPix) sont utilisées telles quelles ; une pose
absente dégrade silencieusement (déplacement sans animation) plutôt que
de planter.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-02 11:26:37 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 e82eb7ce88 Retire l'export exécutable (.exe) et la partie publique en ligne (/jouer)
Build and deploy / test-python (push) Successful in 7m5s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 58s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Décision produit : seul l'export Web/SCORM (LMS) est pertinent — l'export
exécutable Windows autonome (publish/build_package.py, bouton "Publier")
et la partie publique par joueur (/jouer/<slug>, routes/public_play/,
"Publier en ligne") sont jugés redondants et retirés.

Conserve le mécanisme d'état "par joueur" (db/global_vars,
db/rows, per_player) : infrastructure générique déjà utilisée par
Score/Progression et testée indépendamment de toute route publique
(voir tests/test_player_state.py), aucune raison de la retirer.

_STATIC_ITEMS/_copy_characters (copie sélective des sprites CraftPix
réellement utilisés) migrent de build_package.py vers
build_scorm_package.py, seul appelant restant.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-02 10:59:28 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 82d00b3800 Export Web/SCORM : inline les icônes en data: URI (CORS Firefox/file://)
Build and deploy / test-python (push) Successful in 6m16s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 54s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Le chemin relatif ("icons/x.svg") était enfin correct, mais Firefox
bloque encore par CORS TOUT chemin de fichier pour mask-image sous
file:// — chaque ressource file:// y est une origine opaque distincte,
indépendamment du chemin (troisième rapport du même utilisateur). Seule
une data: URI (aucune requête réseau séparée) contourne le problème.
_build_icon_data_uris (build_scorm_package.py) encode chaque icône
RÉELLEMENT posée dans le jeu (élément direct ou niché dans un élément de
jeu réutilisable) en base64, ajouté au payload sous
gameData.icon_data_uris ; forgeRenderIcone (JS) le consulte pour toute
régénération après une action, avec repli sur l'ancien chemin relatif
si jamais une icône n'a pas été pré-encodée.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-02 10:27:04 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 b60fe63a54 Export Web/SCORM : corrige le chemin de l'icône doublé "static/static/"
Build and deploy / test-python (push) Successful in 6m44s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 56s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Le premier correctif ("static/icons/x.svg") ne suffisait pas : cette URL
est posée en style inline (--icon-url) mais CONSOMMÉE par `mask-image:
var(--icon-url)` dans static/style.css (.icon-svg) — une URL relative
dans une propriété personnalisée CSS se résout par rapport à la feuille
de style où le var() est UTILISÉ, pas où elle est définie (piège CSS
connu). Résultat : "static/icons/x.svg" redevenait
"static/static/icons/x.svg" une fois résolu depuis static/style.css
(CORS bloqué — deuxième rapport du même utilisateur). Seul "icons/x.svg"
(sans le préfixe "static/") est correct une fois résolu depuis
static/style.css. Corrigé côté rendu initial
(_relativize_absolute_urls) et côté port JS (forgeRenderIcone, qui
régénère ce widget après une action).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-02 10:12:44 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 e08c53e042 Export Web/SCORM : corrige la résolution des champs "relation" hors ligne
Build and deploy / test-python (push) Successful in 6m55s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 1m4s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Bug signalé : une Donnée liée/un filtre référençant un champ "relation"
affichait "{{champ}}" tel quel une fois exporté, alors qu'il fonctionnait
en ligne. Deux causes cumulées :

- full_game_payload.py lisait la colonne SQL "<champ>" au lieu de
  "<champ>_id" (seule vraie colonne d'un champ relation, voir
  _field_column dans filter_repeater_rows.py) en construisant
  gameData.data — une valeur toujours None. Invisible en ligne (les
  filtres y requêtent la base fraîche, jamais cette snapshot), mais
  fatal hors ligne (aucune base à requêter).
- Une fois ce None corrigé, le port JS (forgeFieldColumn) relisait
  cette même valeur sous une clé slugifiée+suffixée ("boss_id") alors
  que gameData.data est déjà indexé par le nom D'AFFICHAGE du champ
  ("boss") — mismatch qui ne se voyait que sur un champ relation (le
  seul cas où slugify(nom)+suffixe diverge du nom original). Supprime
  ce port erroné, lit directement row[fieldName] partout.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-02 10:02:26 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 7bc4c89eaa Export Web/SCORM : corrige les URLs absolues cassées en local (file://)
Build and deploy / test-python (push) Successful in 13m15s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 1m4s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Bug signalé : icône disparue et texte suivant du dialogue absent après
export. render_icone.py (et son miroir JS, forgeRenderIcone) bakaient
une URL "/static/icons/..." en dur, correcte en ligne (racine du
serveur Flask) mais bloquée par CORS une fois ouverte en local
(file:///static/...). Même souci pour les fichiers envoyés par le
créateur (/game/<slug>/uploads/..., jamais dans static/, jamais copiés
par le paquet). Ajoute _relativize_absolute_urls (réécriture globale
post-rendu du HTML) + copie du dossier uploads/, et relativise le port
JS de l'icône pour toute régénération après action en mémoire.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-02 09:31:44 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 f3b72d73c9 Export Web/SCORM : port complet du runtime jouable côté navigateur
Build and deploy / test-python (push) Successful in 9m20s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 1m6s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Phase 1.2 de la feuille de route produit — un paquet SCORM tourne seul
dans le LMS du client, sans serveur Forge Engine disponible. Ajoute
static/js/play/offline/ (miroir JS de screens/rendering/ et
data_actions/, sous window.FORGE_OFFLINE) pour que variables, score,
données d'objet, répéteurs et conditions de visibilité fonctionnent
entièrement en mémoire côté navigateur ; branche actions.js et
bindings.js dessus au lieu d'un fetch() serveur. Ajoute
publish/build_scorm_package.py (paquet statique + imsmanifest.xml
SCORM 1.2 + wrapper API SCORM) et le bouton "Exporter (Web/SCORM)".

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-02 07:43:02 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 9776fbc057 Score/Progression (Phase 1.1 de la feuille de route produit)
Build and deploy / test-python (push) Successful in 7m27s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 1m16s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Concept de premier ordre, distinct du système de variables globales —
préalable identifié aux futurs exports SCORM/xAPI (note de cadrage
.claude/Forge_Engine_Cadrage.pdf) : ces standards ont besoin d'un signal
"score"/"terminé" propre, pas d'une convention sur une variable choisie
par le créateur.

- db/scoring/ (même patron que db/global_vars/) : table _scoring, un
  score numérique + un statut (non_commence/en_cours/termine/reussi/
  echoue) par joueur (voir db.PLAYER_SHARED pour l'aperçu créateur).
- Deux nouvelles actions de flux, dans les deux éditeurs (document et
  scène) : "Modifier le score" (réutilise le vocabulaire d'opérations
  déjà là pour "Modifier une variable" — incrémenter/définir/etc., aucune
  nouvelle colonne de nœud) et "Définir le statut de la partie".
- Routes créateur (routes/flow/flow_node_run_score.py,
  flow_node_run_status.py) + miroirs publics par joueur
  (routes/public_play/) — même principe que flow_node_run_variable.py.
- GET /game/<slug>/scoring/<player_id> : lecture interne, pas exposée au
  joueur, préparée pour être consommée par le futur export Web/SCORM.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-02 06:23:37 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 76a50fa87a Onboarding guidé systématique + tableau de bord simplifié
Build and deploy / test-python (push) Failing after 1m48s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 53s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Comportement SYSTÉMATIQUE à chaque création de jeu (admin compris), pas
une formalité réservée à l'inscription : /onboarding (routes/onboarding/)
devient le point d'entrée unique — 4 cartes retournables (survol =
explication au dos), défilement horizontal animé vers le nom du jeu. Un
admin y repasse à volonté (pas de project_slug dédié, jamais bloqué/
redirigé vers un projet précédent) ; un compte "user" n'en a plus qu'un
créé d'office (routes/auth/register_2fa.py), guidé ici à la place.

- db/games/game_type_catalog.py : catalogue des 4 types (Quiz/
  Embranchement-escape game/RPG/Créer mon jeu de A à Z), _meta['onboarding_type']
  décide du "kind" du premier écran créé et si le tableau de bord complet
  reste accessible.
- routes/games/game_dashboard.py, templates/game_dashboard_simple.html :
  un type restreint (quiz/embranchement/rpg) voit désormais SON tableau
  de bord (même route que "custom"), rendu en version simplifiée — juste
  ses écrans en cartes avec un aperçu RÉEL du contenu (scène mise à
  l'échelle par container query CSS, adaptée à la largeur réelle de la
  carte). "+ Ajouter un écran" n'y propose pas de choix de type : imposé
  par le projet (routes/screens/screens_new.py), verrouillé aussi côté
  serveur.
- core/auth_guard.py : plus de blocage de game_dashboard par type — la
  restriction se fait au rendu, pas à l'accès à la route.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-02 06:22:45 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 0f23024882 Structure de dossiers par utilisateur : projects/<propriétaire>/<projet>/
Build and deploy / test-python (push) Failing after 3m14s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 53s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Remplace le rangement plat projects/<slug>/ par une vraie arborescence
par compte créateur, sans toucher aux routes existantes (aucune ne
déclare de "/" dans son <slug> : le chemin composé "propriétaire_projet"
reste un détail interne à db/, décodé par db/games/project_slug.py, seul
fichier à modifier si la convention change un jour).

- db/game_dir.py, create_game.py, delete_game.py, list_games.py,
  move_game.py : résolvent/construisent ce chemin composé. Bénéfice
  direct : deux comptes différents peuvent chacun avoir un projet nommé
  pareil sans collision (l'unicité ne se vérifie plus que par dossier
  propriétaire). move_game.py renomme désormais le dossier PROPRIÉTAIRE
  entier (changement d'email), prêt pour un futur multi-projet.
- scripts/migrate_flat_project_slugs.py : migration des projets déjà
  créés sous l'ancien rangement plat (simulation par défaut, --apply
  pour exécuter).
- routes/auth/profile.py, tests/conftest.py : suppression de compte/jeu
  de test via db.delete_game (nettoie aussi le dossier propriétaire
  devenu vide) plutôt qu'un shutil.rmtree direct du seul dossier projet.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-02 06:22:03 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 d5a59bdbd8 Fusion des deux moteurs : type d'écran par écran, plus par projet
Build and deploy / test-python (push) Failing after 6m10s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 58s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
"document" (écrans %) et "jeu_2d" (scène pixels) devient une propriété
PAR ÉCRAN (_screens.kind, migration automatique idempotente dans
ensure_schema.py, source = l'ancien game_type au niveau projet) plutôt
qu'un choix figé pour tout le jeu — un même projet peut désormais
mélanger écrans classiques et scènes 2D librement.

- routes/screens/screen_edit.py : dispatch vers l'éditeur de scène selon
  screen["kind"] (l'écran demandé), plus game["game_type"].
- screens/payload/full_game_payload.py, templates/play.html,
  static/js/play/screens.js : le rendu jouable (payload, markup, bascule
  du mode plein-écran #playFrame) décide écran par écran, y compris en
  cours de partie (changer d'écran ne recharge pas la page).
- screens/screens_repo/create_screen.py : nouveau paramètre kind.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-02 06:21:13 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 f767ed4fab Bibliothèque de sprites animaux CraftPix (3/3) : sprites générés
Build and deploy / test-python (push) Successful in 7m18s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 1m2s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Dernier lot de la fonctionnalité (voir 449c36fd et a27d08c6) : les
sprites eux-mêmes, générés une fois par scripts/generate_animal_sprite_manifest.py
depuis les packs sources CraftPix (assets/characters/, non committés —
licence perso, voir .gitignore — gardés en local pour régénérer si besoin).

- static/characters/animals/manifest.json : catalogue déclaratif (14
  familles, 15 variantes de couleur chacune, poses/animations
  disponibles par famille) lu par screens/labels/animal_sprite_library.py
  au démarrage pour construire ADMIN_SPRITE_LIBRARY.
- static/characters/animals/<famille>/<variante>/ : les frames PNG de
  chaque pose, réencodées à une taille raisonnable pour le web (les
  canevas sources CraftPix sont surdimensionnés, ~788×504 px).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-01 19:25:55 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 727af55a5e Mouvement continu, limites de scène et priorité d'animation (jeu 2D)
Build and deploy / test-python (push) Failing after 1m46s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 6s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Répond au manque signalé par l'utilisateur : le déclencheur "clavier"
existant (keydown) ne se déclenche qu'UNE FOIS par appui, insuffisant
pour "maintenir une touche fait avancer/sauter le personnage en continu".

- Deux nouveaux déclencheurs (screens/flow/constants.py,
  screens/scenes/flow_palette.py) : "Tant qu'une touche est maintenue"
  (se répète ~20 fois/seconde tant que la touche reste enfoncée,
  runScreenHeldKeyTriggers() dans triggers.js — même patron PAR ÉCRAN que
  "minuteur", arrêté au changement d'écran) et "Au relâchement d'une
  touche" (un seul déclenchement, scan global comme "clavier"). Combinés
  à l'action existante "Modifier un objet de scène → Déplacer de... px
  (relatif)", ça permet un vrai déplacement continu.
- preventDefault() sur toute touche que le jeu écoute réellement
  (isGameKey(), triggers.js) : Espace/Flèches font défiler la page par
  défaut, et Espace réactive en plus le bouton actuellement focus (souvent
  le bouton "Jouer" qui garde le focus après l'ouverture de l'aperçu) —
  ça pouvait donner l'impression qu'une touche du jeu ne faisait rien.
- Le personnage pouvait sortir du cadre de la scène en se déplaçant :
  applyObjectProperty()/clampSceneObjectPosition() (static/js/play/actions.js)
  bornent maintenant toute position (absolue ou relative) à
  [0, scene_width/height − la taille de l'objet].
- Vitesse d'animation par défaut adaptée au nombre d'images : la valeur
  fixe (8 i/s) venait d'un formulaire pensé pour les cycles Kenney (8
  images) — un cycle CraftPix (walk=30 images) au même 8 i/s prenait
  ~4 secondes, "très lent". Le choix d'une animation dans la galerie
  calcule maintenant une vitesse par défaut proportionnelle à son nombre
  d'images (flow-editor.js, animation-timeline.js).
- Priorité d'animation (bug : "je ne peux pas me déplacer et sauter") :
  un déclencheur de déplacement (touche maintenue) redemande "marche" à
  chaque tick, écrasant aussitôt une animation ponctuelle ("sauter")
  démarrée entre-temps avant qu'elle ait pu s'afficher. runSpriteAnimation()
  (actions.js) laisse maintenant une animation NON BOUCLÉE en cours
  (même à une seule frame, ex. une pose Kenney figée) aller jusqu'au bout
  avant qu'une autre demande puisse l'interrompre.

Nouveaux tests : static/js/play/__tests__/{actions,triggers}.test.js
(idempotence + priorité d'animation, bornage aux limites de la scène,
isGameKey) ; tests/test_scene_edit_view.py (persistance d'un nœud
"touche_maintenue").

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-31 21:53:49 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 c240181518 Fix éditeur de scène 2D : personnage déformé, animations muettes, galerie petite
Build and deploy / test-python (push) Failing after 1m52s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 6s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Trois correctifs remontés en test manuel sur l'éditeur de scène :

1. Personnage écrasé/déformé dans sa boîte de sélection : les frames
   CraftPix (screens/labels/animal_sprite_library.py) sont de grands
   canevas très paddés (~788×504 px), très différents des sprites Kenney
   déjà recadrés serré (~96×128 px) — sans object-fit, l'image remplissait
   quand même sa boîte (width/height:100%, voir la règle
   .canvasElementInner > img de scene_edit.html) mais DÉFORMÉE. Nouvelle
   classe .sceneObjectSprite (object-fit:contain) posée sur le <img> rendu
   par render_scene_object.py, éditeur ET jeu jouable.

2. Aucun clip de Timeline (sprite, Animate.css ou personnalisé) ne se
   jouait jamais sur un objet de scène : applyAnimationClip()
   (static/js/play/screens.js) et animation-timeline.js sélectionnent
   TOUJOURS leur cible via l'attribut data-anim-target (posé sur
   .canvasElement/.playElement pour le DOM), jamais data-element-id/
   data-object-id — cet attribut n'était simplement jamais posé sur les
   objets de scène. Ajouté sur le <img> rendu (render_scene_object.py).

3. Boîte par défaut d'un nouvel objet de scène trop petite (64×64 px sur
   une scène de 960×540) pour bien voir le personnage ou saisir la
   poignée de redimensionnement confortablement — portée à 128×128
   (ensure_scene_schema.py ; n'affecte que les NOUVEAUX objets, les
   objets déjà posés gardent leur taille actuelle).

Au passage : galerie de personnages ~3x plus grande (2 colonnes au lieu
de 6 dans .iconGallery.personnageGallery) — les tuiles étaient trop
petites pour bien distinguer les personnages.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-31 21:52:46 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 a27d08c6b0 Bibliothèque de sprites animaux CraftPix (2/3) : export .zip sélectif
Build and deploy / test-python (push) Failing after 1m50s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 7s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Corrige aussi un import cassé du commit précédent : screens/__init__.py
importe déjà screens.rendering.list_used_forge_characters (nécessaire à
screens.ADMIN_ONLY_CHARACTER_SLUGS/la galerie filtrée), mais ce fichier
n'avait pas été inclus dans ce commit — screens/ ne s'importait plus en
l'état. Corrigé ici, dans le même commit que sa seule vraie utilisation.

publish/build_package.py copiait jusqu'ici static/characters/ dans SON
INTÉGRALITÉ pour CHAQUE jeu exporté (.zip), sans filtrage — avec la
bibliothèque d'animaux (~2,1 Go), ça aurait gonflé chaque export du poids
de toute la bibliothèque, même un jeu qui n'utilise aucun animal.

screens.list_used_forge_characters(slug) (nouveau) parcourt tous les
écrans du jeu (écrans-modèles compris, même patron que
full_game_payload.py) et renvoie l'ensemble des personnages Forge
réellement référencés. _copy_engine_sources()/_copy_characters()
copient désormais : le rangement plat Kenney (petit, comme avant) +
toujours static/characters/animals/manifest.json (nécessaire à l'IMPORT
de screens/labels/animal_sprite_library.py dans le paquet exporté,
sinon le jeu exporté ne démarre plus) + UNIQUEMENT les dossiers
animal/variante réellement utilisés par CE jeu.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-31 21:52:13 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 449c36fd5d Bibliothèque de sprites animaux CraftPix (1/3) : catalogue, galerie, accès admin
Build and deploy / test-python (push) Failing after 12s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 6s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Premier commit d'une fonctionnalité découpée en plusieurs lots (voir le
plan "Bibliothèque de sprites animaux CraftPix") : intègre 14 familles
d'animaux (15 variantes de couleur chacune) comme personnages Forge
sélectionnables, à côté des 6 Kenney existants — réservé au rôle admin,
licence CraftPix oblige (interdiction contractuelle de rendre ces sprites
utilisables par un compte "user" via l'application).

- screens/labels/animal_sprite_library.py (nouveau) : charge un manifest
  JSON généré une fois (voir scripts/generate_animal_sprite_manifest.py,
  commit suivant) et construit ADMIN_SPRITE_LIBRARY, dans le même format
  que l'existant PUBLIC_SPRITE_LIBRARY (screens/labels/sprite_library.py,
  ex-SPRITE_LIBRARY, renommé pour distinguer les deux). screens.SPRITE_LIBRARY
  reste le catalogue FUSIONNÉ (utilisé par resolve_personnage_animations
  pour la résolution runtime, sans filtrage par rôle — voir le constat
  d'exploration : le payload de jeu et /jouer/<slug> ne vérifient déjà
  aucun rôle nulle part).
- screens/labels/sprite_gallery.py (nouveau) : sprite_gallery_families()
  groupe la galerie par famille — un animal n'apparaît qu'une fois (sa
  variante "de base"), ses 15 couleurs se choisissent depuis le panneau
  de propriétés (render_variant_gallery, templates/screen_edit.html),
  répondant à la suggestion de l'utilisateur plutôt que d'encombrer la
  galerie d'ajout de 210 tuiles quasi identiques.
- routes/screens/screen_edit.py, routes/scenes/scene_edit_view.py :
  la galerie passée au template est filtrée par rôle
  (PUBLIC_SPRITE_LIBRARY pour un compte "user", SPRITE_LIBRARY complet
  pour un admin) — même idiome que core/auth_guard.py.
- core/sprite_gate.py (nouveau) + 4 routes d'écriture (element_add,
  element_set_personnage_data, scene_object_add, scene_object_personnage_data) :
  ferme la brèche d'un POST direct qui contournerait la galerie filtrée
  (403 si un compte non-admin tente d'assigner un personnage animal).
- tests/conftest.py : nouvelles fixtures user_client/user_game (compte
  "user" non-admin avec un projet assigné) pour tester le filtrage par
  rôle de bout en bout.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-31 21:49:05 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 43abfc9b93 Fix éditeur de scène 2D : décalage visuel des objets + crash Timeline
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m40s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 7s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Deux bugs remontés en test manuel sur l'éditeur de scène (Phase A,
commit f0070fa) :

1. Décalage visuel à l'ajout d'un objet de scène (personnage/décor) :
   render_scene_object.py positionne son <img> en absolu (left/top/
   width/height en px), pensé pour être un enfant DIRECT de
   .playScreen.playScene en mode jouable. Dans scene_edit.html, la même
   balise est nichée dans .canvasElementInner, lui-même déjà positionné
   par .canvasElement — l'image se repositionnait donc EN PLUS depuis
   #canvas (son ancêtre positionné le plus proche), en double du
   décalage déjà appliqué par le conteneur. Corrigé par une règle CSS
   scoped à l'éditeur (.canvasElementInner > img) qui neutralise le
   positionnement propre de l'image et la fait simplement remplir son
   conteneur.

2. "FOREIGN KEY constraint failed" à l'ajout d'un clip de Timeline sur
   un objet de scène : _animation_clips.element_id portait une VRAIE
   contrainte FK vers _screen_elements depuis la création de la table.
   animation-timeline.js est réutilisé TEL QUEL entre les deux éditeurs
   (voir le plan "Fondations d'une plateforme multi-éditeurs") et
   n'opère aucune distinction — pour un jeu jeu_2d, element_id désigne
   en réalité un id de _scene_objects, absent de _screen_elements, d'où
   l'échec de l'INSERT sous PRAGMA foreign_keys=ON. ensure_animation_schema
   reconstruit maintenant la table (une fois, migration automatique à la
   volée comme le reste du schéma) sans cette contrainte FK — même
   patron que trigger_element_id/cond_element_a dans ensure_flow_schema.py.
   Comme la suppression en cascade reposait jusqu'ici sur cette FK, un
   nettoyage manuel des clips a été ajouté à la suppression d'un élément
   (delete_element.py) et d'un objet de scène (delete_scene_object.py).

Nouveaux tests (tests/test_scene_edit_view.py, +4 cas) : ajout d'un
clip de Timeline sur un objet de scène via la route, nettoyage des
clips à la suppression d'un objet de scène et d'un élément DOM. Suite
complète : 312 tests passent (aucune régression).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-31 10:22:58 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 f0070faced Phase A (2/2) : éditeur de scène 2D — route, template, runtime jouable
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m56s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 8s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Deuxième et dernier commit de la Phase A du plan "Fondations d'une
plateforme multi-éditeurs" (le premier, efa7d1d, posait le schéma et le
CRUD des objets de scène). Ce commit branche l'éditeur et le mode
jouable sur ces fondations, en réutilisant TEL QUEL tout ce qui est déjà
générique côté moteur de logique.

Éditeur (routes/scenes/, templates/scene_edit.html,
static/js/scenes/scene-editor.js) :
- routes/screens/screen_edit.py délègue à render_scene_edit() dès que
  game_type == "jeu_2d" — même endpoint Flask "screen_edit" pour les
  deux éditeurs, aucune route dupliquée.
- Nouveau template scene_edit.html : canevas à taille FIXE en pixels
  (scene_width/scene_height) avec glisser-déposer/redimensionnement en
  pixels (scene-editor.js, mirror pixel de tree-panels.js), galerie
  personnages/décors. Les onglets "Blocs de logique"/"Timeline
  d'animation"/"Événements" réutilisent tels quels flow-editor.js,
  tabs-and-blocks.js et animation-timeline.js.
- flow-editor.js : nouveau flag FLOW_TARGETS_OBJECTS (false par défaut,
  true dans scene_edit.html) qui fait écrire submitNodeForm() vers
  trigger_object_id/target_object_id au lieu de trigger_element_id/
  target_element_id, plus une branche "Modifier un objet de scène"
  (position px, visibilité, orientation) et des gardes null partout
  (le DOM de scene_edit.html n'a pas tous les champs de l'éditeur
  document).
- blocks_view.py étend l'ensemble d'ids d'éléments concernés par un
  bloc pour inclure aussi trigger_object_id/target_object_id.

Runtime jouable (templates/play.html, static/js/play/actions.js,
screens/payload/full_game_payload.py) :
- full_game_payload() construit les écrans d'un jeu jeu_2d à partir de
  _scene_objects (render_scene_object) au lieu de _screen_elements, et
  récupère les animations de personnage sur les objets de scène.
- play.html : #playFrame occupe tout le viewport pour une scène jeu_2d
  (pas de ratio fluide) ; la scène se centre via .playScreen.playScene,
  qui réutilise tel quel showScreen() (déjà indexé par id d'écran, pas
  par forme DOM) — aucun fichier "scenes.js" séparé n'a été nécessaire.
- actions.js : jouer_animation_sprite retombe sur target_object_id si
  target_element_id est absent ; nouvelle action modifier_objet_scene
  avec applyObjectProperty() (positions en px, contrairement aux % de
  applyElementProperty()).

Un bug de gabarit a été découvert et corrigé pendant la vérification :
le commentaire CSS de play.html contenait littéralement "{% for %}"
comme texte français, que Jinja interprétait comme une vraie balise et
faisait planter le rendu — reformulé. render_scene_object() n'était en
outre jamais appelé par la vue de l'éditeur (les objets de scène
s'affichaient sans image) — scene_edit_view.py attache maintenant
rendered_html à chaque objet avant de les passer au template.

Nouveaux tests (tests/test_scene_edit_view.py, 10 cas) : dispatch
document vs jeu_2d, rendu d'un personnage sélectionné, CRUD géométrie/
suppression d'objet, nœuds de flow ciblant un objet de scène (action et
condition de collision), payload et page /play pour un jeu jeu_2d,
présence des nouveaux helpers JS. Suite complète : 309 tests passent
(299 existants + 10 nouveaux, aucune régression). node --check et
node --test (13 tests JS) passent également.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-31 10:05:40 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 efa7d1d9b0 Fondations multi-éditeurs (1/3) : game_type + schéma/CRUD des objets de scène
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m41s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 7s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Première brique du plan "Fondations d'une plateforme multi-éditeurs" —
l'utilisateur veut un éditeur dédié aux jeux 2D/serious games (scène à
coordonnées pixel fixes, objets en couches, collision, personnages
animés), distinct de l'éditeur générique actuel, sans dupliquer ce qui
peut être partagé (comptes, objets de données, moteur de logique de
flow, hébergement/publication).

- db/games/get_game_type.py (nouveau) : "document" (défaut, éditeur
  actuel) ou "jeu_2d" (nouveau), stocké dans _meta comme
  is_public_played — aucune migration pour les jeux déjà créés
  (retombent sur "document"). Choisi obligatoirement à la création
  (templates/index.html), jamais modifiable ensuite.
- screens/scenes/ (nouveau sous-module) : table _scene_objects (une
  scène = des objets en pixels fixes, pas les % fluides de
  _screen_elements — indispensable pour la collision/l'animation),
  CRUD complet, rendu HTML. kind="personnage" réutilise TELLE QUELLE la
  structure _personnage_data et les fonctions resolve_personnage_* déjà
  écrites pour le widget "personnage" de l'éditeur document (Phase 8) —
  même bibliothèque Forge, même moteur d'animation, juste une autre
  table de stockage.
- screens/flow/ensure_flow_schema.py : += trigger_object_id/
  target_object_id (ALTER TABLE sans contrainte FK, même patron que
  cond_element_a) — le moteur de logique de flow (_flow_nodes/_flow_edges,
  flow-engine.js) reste EXACTEMENT le même pour les deux éditeurs, seule
  la palette de nœuds change (screens/scenes/flow_palette.py, nouveau :
  sous-ensemble direct des triggers/actions existants, déjà génériques).
- screens/screens_repo/ensure_schema.py : += scene_width/scene_height
  sur _screens (taille de scène fixe en pixels, sans effet sur un écran
  "document").

Reste à faire (prochains commits) : route + template de l'éditeur de
scène, puis le rendu en mode jouable.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-31 09:42:38 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 70c2b8df05 Corrige : une animation déjà posée dans la logique ignorait le changement de personnage
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m39s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 7s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Bug réel identifié grâce à la vidéo fournie + inspection directe de la
base de jeu de test : quand un nœud de flow "Jouer une animation"
(ou un clip de Timeline "sprite") était configuré pour un personnage,
ses frames étaient résolues et FIGÉES dans data_value/custom_keyframes
au moment de la configuration — changer ensuite le personnage Forge de
l'élément (galerie des propriétés) n'avait donc aucun effet sur les
animations déjà posées, qui continuaient à jouer indéfiniment les
frames de l'ANCIEN personnage.

Le nœud/clip ne stocke désormais que le NOM de l'animation
({"animation": "walk", "fps": 8, "loop": true}) — ses frames sont
résolues à l'EXÉCUTION, à partir du personnage ACTUELLEMENT assigné à
l'élément cible :
- screens/payload/full_game_payload.py expose un nouveau
  gameData.personnage_animations (élément → animations), reconstruit à
  chaque chargement de la page de jeu depuis _personnage_data — donc
  toujours à jour, y compris après un changement de personnage.
- static/js/play/actions.js (resolveSpriteFrames) et
  static/js/play/screens.js (applyAnimationClip) résolvent le nom
  d'animation en frames à ce moment précis, plutôt que d'utiliser des
  frames figées — repli sur l'ancien format {frames,...} pour les
  nœuds/clips déjà créés avant ce correctif.
- Éditeur (flow-editor.js/animation-timeline.js) : simplifié en
  conséquence — plus besoin de deviner rétroactivement quelle animation
  correspond à une liste de frames stockées (l'ancien hack de
  comparaison), le nom est maintenant stocké directement.

Nouveau test de régression (test_swapping_forge_character_updates_
already_configured_flow_action) qui reproduit exactement le scénario
filmé : configure l'action pour "male-adventurer", change le personnage
en "zombie", vérifie que gameData.personnage_animations reflète bien
zombie sans avoir à retoucher le nœud de flow.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-31 08:56:20 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 5ead091c75 Personnages : toutes les animations, tous les personnages ; retrait de l'import de sprites personnalisés
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m50s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 6s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
À la demande de l'utilisateur (validation de la refonte visuelle du
widget Personnage), deux ajustements :

- Bibliothèque de sprites Forge étendue aux 6 personnages du pack Kenney
  "Toon Characters" (aventurier/aventurière, personnage homme/femme,
  robot, zombie), avec TOUTES leurs poses (45 par personnage) plutôt que
  3 — regroupées en 31 animations nommées par personnage (poses
  numérotées type walk0..walk7 fusionnées en un seul cycle "walk", les
  autres restant des poses figées à une image). ~1,2 Mo au total,
  toujours un sous-ensemble curé du pack source (assets/characters/, non
  versionné) — HD/Parts/Tilesheet/Vector toujours exclus.
- Import de sprites personnalisés retiré pour le moment : plus de tuile
  "➕ Sprite personnalisé" dans la galerie d'ajout, plus de section
  d'import dans les propriétés d'un personnage — seuls les personnages
  Forge restent proposés. La résolution serveur de _personnage_data
  garde son support générique de la source "custom" (aucune migration
  requise si cette possibilité revient plus tard), mais plus aucune UI
  ne permet de la créer.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-31 07:38:22 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 9e076f8cf9 Refonte : vrai widget "Personnage" visuel (remplace l'UI de la Phase 7)
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m26s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 6s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
L'utilisateur a testé la Phase 7 (sprites pilotés via un menu déroulant
+ zone de texte dans la logique de flow) et l'a rejetée à raison : ce
n'est pas comme ça qu'un moteur de jeu (Phaser, Unity) gère un
personnage. Cette refonte remplace tout le flux d'AUTEURING par un vrai
widget visuel — le moteur d'exécution de la Phase 7 (runSpriteAnimation,
activeSpriteAnimations, orientation, kind="sprite" de la Timeline) reste
inchangé.

Nouveau widget "personnage" (screens/widgets/registry.py) :
- Rendu serveur dédié (special_render, screens/rendering/render_personnage.py)
  qui affiche la pose "idle" dès le HTML généré — jamais une image
  cassée à configurer après coup.
- Toutes ses données (source Forge ou sprites propres au créateur, quel
  personnage/quelles animations) vivent dans une seule clé JSON
  _personnage_data (screens/rendering/personnage_data.py), sans aucune
  migration de schéma (même patron que c_clause_list).
- Nouvelle échappatoire "custom_panel", symétrique à "special_render" mais
  pour le panneau de propriétés : ce widget affiche une galerie/un import
  de sprites sur-mesure plutôt que les contrôles génériques.

Galerie visuelle de personnages Forge (VRAIES miniatures, pas un emoji) :
- Panneau gauche "🎭 Personnages" : pose un personnage déjà configuré,
  animé immédiatement.
- Panneau droit (propriétés) : change le personnage Forge de l'élément
  sélectionné, ou importe les animations d'un sprite personnalisé.
- static/js/screen_edit/personnage-preview.js : lance l'aperçu animé de
  CHAQUE personnage du canevas dès le chargement de la page et après
  toute sauvegarde — le cœur de la demande ("je dois voir ça bouger").

Sélecteur d'animation à miniatures (nœud de flow "Jouer une animation" et
clip de Timeline "sprite") : remplace le menu déroulant/la zone de texte
par une grille de vraies miniatures, scopée aux SEULES animations du
personnage réellement ciblé (ELEMENT_ANIMATIONS_MAP, résolu côté serveur
à partir des propriétés de cet élément précis) — jamais un catalogue
global. Le format stocké sur le nœud/le clip ({frames, fps, loop}) est
inchangé, seule l'UI d'édition change.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 20:26:39 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 d2c2f20b65 Phase 7 : personnage animé par sprites (poses/images successives)
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m26s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 6s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Ajoute une nouvelle action de flow "jouer_animation_sprite" qui joue une
séquence de PNG sur un élément image (cycle en boucle type marche, ou
une fois type saut) — réutilise target_element_id (déjà whitelisté) et
data_value en JSON {frames, fps, loop}, exactement le patron déjà établi
par "jouer_son" (Phase 6) et "alea" (Phase 2) : aucune nouvelle colonne,
aucune migration de schéma.

Ajoute une propriété d'élément "orientation" (Modifier un élément) pour
retourner un personnage en miroir (gauche/droite/bascule) sans nécessiter
une 2e feuille de sprites "vue de dos" — même patron que "surbrillance"/
"désactivé".

Étend aussi la Timeline d'animation existante (kind="sprite", aux côtés
de "animate_css"/"custom") pour qu'un personnage puisse animer tout seul
dès l'affichage de l'écran (ex. idle en boucle perpétuelle), pas
seulement en réaction à un événement — réutilise la colonne générique
custom_keyframes (JSON) et le réglage iteration_count déjà là pour la
boucle, aucune migration non plus. Les deux entrées (action de flow et
clip de timeline) partagent le même moteur côté client
(runSpriteAnimation()/activeSpriteAnimations dans static/js/play/
actions.js, indexé par nœud DOM plutôt que par id d'élément pour
supporter plusieurs instances d'un même écran-modèle animées
indépendamment).

Une bibliothèque de sprites Forge (2 personnages Kenney CC0, sous-
ensemble curé idle/marche/saut copié dans static/characters/) est
proposée dans l'éditeur, mais un créateur peut tout aussi bien utiliser
ses propres sprites uploadés (même route d'upload générique que le son
de la Phase 6).

Périmètre volontairement limité à ce qui a été demandé : pas d'avatar
modulable en couches (assemblage cheveux/haut/bas par le joueur),
écarté du plan initial à la demande de l'utilisateur.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 19:18:07 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 76331f9285 Phase 6 : son (musique de fond par écran + action "Jouer un son")
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m27s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 6s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Ajoute deux mécanismes distincts, à la demande de l'utilisateur qui a
précisé qu'un son doit pouvoir être attaché à une SCÈNE (pas seulement
joué ponctuellement par une action de flow, comme prévu initialement) :

- Musique de fond par écran (nouveau champ background_music_url sur
  _screens, ALTER TABLE nullable) : réglée dans le panneau gauche de
  l'éditeur (URL ou envoi de fichier, réutilise la route d'upload
  générique existante), enregistrée en AJAX au même patron que le format
  d'aperçu (screen_set_aspect.py). Démarrée en boucle à l'affichage de
  l'écran et arrêtée au changement d'écran (runScreenBackgroundMusic(),
  appelée depuis showScreen() dans static/js/play/screens.js) — un seul
  Audio actif à la fois, jamais cumulé avec une musique restée d'un écran
  précédent.

- Action de flow "jouer_son" (aux côtés des actions existantes) : effet
  sonore ponctuel, non bouclé, déclenchable sur n'importe quel nœud
  Déclencheur. Réutilise data_value (déjà un champ texte générique sur
  le nœud action, comme pour "attendre") plutôt qu'une nouvelle colonne
  dédiée — fire-and-forget côté client (runActionNode), ne bloque jamais
  la suite du graphe.

Les deux réutilisent le même mécanisme d'upload de fichier déjà en place
ailleurs dans l'éditeur (ex. source d'une vidéo), sans nouvelle route.

Ceci complète les 6 phases du plan d'extension du moteur (état par
joueur, hasard/maths, clavier/minuteur, ajout de ligne, position/
collision, son) : Forge Engine peut désormais couvrir des jeux bien
au-delà du narratif/puzzle/quiz (action, arcade, jeux à contrainte de
temps).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 17:56:49 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 9e263435e6 Phase 5 : position/déplacement d'élément + condition de collision
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m29s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 7s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Ajoute le positionnement absolu (pos_x/pos_y, réutilise left/top en %
déjà en place) et relatif (pos_x_relatif/pos_y_relatif, ajoute un delta
à la position actuelle plutôt que de l'écraser) comme nouvelles
propriétés de l'action "Modifier un élément".

Ajoute une nouvelle source de condition "collision" (aux côtés de
"objet"/"variable") : deux éléments (cond_element_a/cond_element_b,
ALTER TABLE sans contrainte FK, même patron que block_id/
trigger_custom_event_id) dont on compare les rectangles à l'écran via
getBoundingClientRect() côté client (elementsOverlap(), dans
conditions.js). Pas d'opérateur/valeur à choisir : le chevauchement EST
directement le booléen vrai/faux du nœud — le créateur relie le port
"Faux" pour "ne se touchent pas", exactement comme pour n'importe quelle
autre condition (design plus simple que réinterpréter égal/différent,
qui n'a pas de sens pour superieur/inferieur).

delete_element.py et flow_nodes_referencing_element.py nettoient
désormais aussi les nœuds de collision référençant un élément supprimé
(ou l'un de ses descendants), pour rester cohérents avec le nettoyage
déjà en place pour trigger_element_id/target_element_id.

Combiné à la Phase 3 (minuteur récurrent) et au déplacement au clavier,
ça couvre des jeux type casse-briques/Pong/ramasse-objets sans
construire un vrai moteur physique (pas de vélocité/accélération/
gravité continues, cadrage volontairement limité).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 17:34:51 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 92fbfbc9dd Phase 4 : ajout dynamique d'une ligne à l'exécution
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m26s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 7s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Nouveau sentinel LAST_INSERTED_ROW_ID = -3 (screens/flow/constants.py),
aux côtés de CLICKED_ROW_ID = -1 — même principe : un id de ligne
n'existe qu'APRÈS l'insertion, jamais connu à la création du nœud.
Permet d'enchaîner un nœud "Ajouter une ligne" (crée une ligne VIDE) puis
un ou plusieurs nœuds "Modifier une donnée" déjà existants (ciblant
"➕ Dernière ligne ajoutée" dans le sélecteur "Ligne concernée", partagé
avec les conditions) pour renseigner ses champs — réutilise 100% du
mécanisme actuel, aucun nouveau format de payload multi-champs.

screens/data_actions/apply_add_row_action.py : db.get_definition +
db.insert_row(slug, definition, {}, player_id) — la ligne appartient au
joueur qui agit pour un objet per_player (Phase 1).

Nouvelles routes (créateur ET publique, comme prévu dès la Phase 1) :
POST /game/<slug>/flow/nodes/<id>/run-add-row et son miroir
/jouer/<slug>/.../run-add-row — renvoient {"ok", "row_id"}.
routes/flow/flow_node_run_data.py (+ son miroir public) : résout aussi
LAST_INSERTED_ROW_ID (en plus de CLICKED_ROW_ID déjà en place) via
last_inserted_row_id transmis par le client.

static/js/play/actions.js : runActionNode branche "ajouter_ligne" ->
fetch la nouvelle route, pose window.lastInsertedRowId, puis
refreshRuntimeData() (un Répéteur lié affiche la nouvelle ligne au
prochain rendu, confirmé par l'audit préalable — aucun ajustement du
mécanisme de rafraîchissement nécessaire). La branche "modifier_donnee"
transmet désormais aussi last_inserted_row_id, comme clicked_row_id.

templates/screen_edit.html + static/js/screen_edit/flow-editor.js :
nouveau type d'action "Ajouter une ligne à un objet" (juste un
sélecteur d'objet, aucun champ à remplir — le rappel du fonctionnement
enchaîné est affiché directement dans le formulaire) ; le sélecteur
"Ligne concernée" (partagé Condition/Modifier une donnée) gagne l'option
"➕ Dernière ligne ajoutée" à côté de "🖱️ Ligne cliquée".

Vérifié : 259 tests passent (4 nouveaux, dont un bout-en-bout via HTTP
qui enchaîne réellement les deux nœuds et vérifie le champ renseigné, et
un qui verrouille l'isolation par joueur de la ligne créée), 13 tests
node:test toujours au vert, syntaxe JS validée.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 17:18:10 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 727c3c97ba Phase 3 : déclencheur clavier + minuteur récurrent
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m28s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 7s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
screens/flow/constants.py : TRIGGER_EVENTS += "clavier" (À l'appui sur
une touche) et "minuteur" (Toutes les X millisecondes) — ni élément ni
écran précis pour les deux, comme "evenement" déjà en place.
FLOW_NODE_FIELDS += trigger_key/trigger_interval_ms. ensure_flow_schema.py :
ALTER TABLE pour les 2 colonnes (patron trigger_custom_event_id).

templates/screen_edit.html + static/js/screen_edit/flow-editor.js :
- "clavier" : un champ "Touche à surveiller" qui capture lui-même la
  touche pressée (onkeydown sur l'input, captureFlowTriggerKey()) plutôt
  que de faire deviner la syntaxe attendue (ev.key du navigateur, ex.
  "ArrowUp", "a", " " pour Espace).
- "minuteur" : un simple champ numérique (millisecondes).
- nodeLabel() affiche "⌨️ Touche « X »"/"⏱️ Toutes les N ms" sur le nœud.

static/js/play/triggers.js (moteur de jeu) :
- bindKeyboardTriggers() : UN SEUL window.addEventListener('keydown', ...)
  posé une fois pour tout le jeu (voir l'amorçage en fin de
  templates/play.html) — même patron de scan global que
  dispatchGameEvent() pour "Sur un événement personnalisé".
- runScreenTimerTriggers(screenId) : géré PAR ÉCRAN (appelé depuis
  showScreen(), static/js/play/screens.js) — démarre les setInterval des
  nœuds "minuteur" de l'écran affiché, arrête d'abord tous ceux de
  l'affichage précédent (même principe que runAnimationTimeline) pour
  ne jamais accumuler des minuteurs sur des écrans quittés.

Vérifié : 255 tests passent (5 nouveaux, dont un qui verrouille que la
touche Espace — très probablement utilisée en jeu — n'est pas filtrée
comme une valeur "vide" par add_flow_node.py), 13 tests node:test
toujours au vert, syntaxe JS validée sur tous les fichiers de
static/js/play/ et static/js/screen_edit/. Comme le reste du graphe de
logique côté client, le comportement RÉEL d'un keydown/setInterval n'est
pas testable sans navigateur — test manuel recommandé (touche assignée
à un saut, minuteur faisant avancer un compteur).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 17:05:55 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 7476ed229e Phase 2 : hasard + opérations mathématiques
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m26s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 6s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
screens/labels/data_operations.py : 6 nouvelles opérations pour
"Modifier une donnée"/"Modifier une variable" — multiplier, diviser,
modulo (garde-fou division par zéro : valeur inchangée plutôt qu'une
ZeroDivisionError qui interromprait le graphe), minimum/maximum (borne
la valeur ACTUELLE — utile pour une variable globale, qui n'a pas de
min_value/max_value comme un champ d'objet), et alea (tire un nombre
aléatoire entre deux bornes).

screens/data_actions/compute_operation.py (déjà factorisé en Phase 0,
donc une seule implémentation pour apply_data_action.py/
apply_variable_action.py) : implémente les 6. "alea" est la seule à
deux opérandes — réutilise data_value au format "min,max" plutôt qu'une
nouvelle colonne de nœud (bornes remises dans l'ordre si inversées).
random.uniform pour un résultat décimal, random.randint pour un entier.

static/js/screen_edit/flow-editor.js + templates/screen_edit.html :
petit indice visuel — le champ "Valeur / montant" du formulaire de nœud
affiche "min,max (ex. 1,6)" quand "alea" est choisi, pour ne pas laisser
deviner ce format à deux nombres, différent de toutes les autres
opérations. Sinon aucun nouveau champ/changement de schéma nécessaire,
le <select> était déjà généré depuis DATA_OPERATIONS.

Vérifié : 250 tests passent (19 dans test_compute_operation.py, dont un
qui a dû être corrigé — il utilisait "multiplier" comme exemple
d'opération INCONNUE, devenu un mauvais exemple maintenant qu'elle
existe), 13 tests node:test toujours au vert, syntaxe JS validée.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 16:47:59 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 e9d12945a9 Corrige la perte du compte admin à chaque déploiement : persiste /app/data
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m25s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 6s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
L'utilisateur signale devoir recréer un compte admin après chaque
déploiement en prod. Cause : docker-compose.prod.yml ne montait un
volume que pour /app/projects (les jeux) — la base des comptes créateurs
(data/users.db, voir auth/connection.py) et la clé de session Flask
(data/secret_key, voir core/flask_app.py::_load_or_create_secret_key)
vivaient toutes les deux dans /app/data, jamais monté : chaque nouveau
conteneur (à chaque déploiement) repartait d'un /app/data vide, donc
d'une base de comptes vide ("premier compte = admin" recommençait à
zéro) ET d'une nouvelle clé de session (tout le monde déconnecté, en
plus de la perte du compte).

Nouveau volume nommé forge_data:/app/data, à côté de forge_projects.
docker-entrypoint.sh corrige aussi sa propriété (root par défaut à la
création d'un volume nommé, comme pour forge_projects déjà) avant
d'abandonner les privilèges root.

Note : ce correctif ne prend effet qu'au déploiement SUIVANT sur main
(le conteneur actuellement en prod n'a pas ce volume) — un dernier compte
admin à recréer après ce déploiement, plus jamais ensuite.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 16:30:44 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 cc89b3f7e2 Corrige la CI (suite) : neutralise .dockerignore pour le build de test Python
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m44s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 6s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
"no tests ran ... file or directory not found: tests/" : .dockerignore
(à la racine, pensé pour l'image de PROD buildée par build-and-push)
exclut tests/ du contexte de build — COPY . . dans le Dockerfile jetable
de test-python ne l'incluait donc jamais, quel que soit le Dockerfile
utilisé (.dockerignore s'applique au contexte entier envoyé au démon,
pas à un -f en particulier).

Renomme .dockerignore avant ce build précis (le checkout de ce job est
jetable, propre à lui, jamais repoussé vers le dépôt réel) — test-js n'a
pas besoin du même correctif, il ne copie que static/js/play/, jamais
exclu.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 16:14:17 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 d474303a55 Corrige la CI (suite) : exécute les tests pendant un docker build, pas dans un container de job
Build and deploy / test-python (push) Failing after 13s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 7s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
"container: image: python:3.13-slim" (tentative précédente) casse
actions/checkout@v4 : c'est une action Node.js, qui a besoin de Node
dans l'environnement d'exécution des steps — "container:" remplace CET
environnement en entier par l'image donnée, qui n'a pas Node
("command not found", nektos/act#107), pas seulement l'environnement
des commandes qu'on y lance soi-même.

Nouvelle approche : le job tourne sur le runner par défaut (checkout
fonctionne normalement, Node y est déjà disponible), et les tests
s'exécutent PENDANT un `docker build` (Dockerfile jetable passé par
stdin, jamais commité, un par langage) plutôt que dans un conteneur
lancé après coup — le transfert du contexte de build vers le démon
Docker passe par le protocole API (tar), jamais par un chemin hôte à
monter, donc insensible au problème Docker-outside-of-Docker qui avait
fait échouer le tout premier essai (docker run -v "$PWD":/app).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 16:08:59 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 8e8a159e88 Corrige la CI : les jobs de test tournent dans "container" au lieu d'un docker run imbriqué
Build and deploy / test-python (push) Failing after 4s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 12s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Le job "test" échouait ("Could not open requirements file:
requirements-dev.txt") : docker run -v "$PWD":/app lancé DEPUIS un
runner qui exécute déjà le job dans son propre conteneur (Docker-
outside-of-Docker) ne peut pas monter "$PWD" — ce chemin vit dans le
conteneur du job, pas sur l'hôte où tourne le vrai démon Docker sollicité
par ce docker run imbriqué ; /app se retrouvait donc vide dans le
conteneur imbriqué.

Corrigé en utilisant la clé "container" (standard Gitea/GitHub Actions) :
le job tourne DIRECTEMENT dans l'image voulue, le checkout dépose les
fichiers dans son propre système de fichiers, aucun montage de volume à
faire. Un seul job "test" ne peut avoir qu'UNE image : scindé en
test-python (python:3.13-slim) et test-js (node:20-slim, pour les tests
node:test de static/js/play/__tests__/), build-and-push dépend des deux.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 16:04:10 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 4585a72588 Phase 1 (3/3) : bascule "par joueur" dans le tableau de bord
Build and deploy / test (push) Failing after 8s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Dernier morceau du plan d'état par joueur : le créateur choisit, à la
création d'une variable globale ou d'un objet, si chaque joueur aura sa
propre valeur/ses propres lignes (coché par défaut) ou si elle est
explicitement PARTAGÉE par tous les joueurs (ex. un compteur de visiteurs
global, un catalogue commun) — voir db/global_vars/create_global_variable.py
et db/definitions/create_definition.py (Phase 1, 1er commit).

routes/global_vars/create_global_var.py, routes/objects/object_new.py :
lisent la case à cocher "per_player" du formulaire (absente => reste
per_player=1, comportement par défaut). templates/game_dashboard.html :
case à cocher sur les deux panneaux de création + colonne "Par joueur"
dans les deux tableaux existants, pour que ce réglage (immuable après
création, comme le nom d'une variable) reste visible.

db/definitions/list_definitions.py appelait _definitions directement
sans jamais migrer son schéma — un tableau de bord ouvert avant la toute
première création/modification d'objet aurait affiché "Non — partagé"
pour un objet en réalité per_player=1 (colonne absente => Undefined,
donc faux en Jinja) : corrigé en appelant ensure_field_bounds_schema()
ici aussi, comme le fait déjà create_definition.py/get_definition.py.

Vérifié : 239 tests passent (2 nouveaux, dont un qui aurait détecté le
bug ci-dessus). Phase 1 (état par joueur) est maintenant complète :
couche db/, route publique /jouer/<slug>, et ce réglage créateur.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 15:54:37 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 3c39f1a249 Phase 1 (2/3) : route publique /jouer/<slug> + identité visiteur
Build and deploy / test (push) Failing after 8s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Ajoute la vraie route hébergée multi-joueurs qui manquait totalement
(voir le constat d'exploration : /game/<slug>/play est réservé au
créateur connecté, "Publier" ne génère qu'un exécutable mono-joueur) —
un visiteur anonyme peut maintenant jouer un jeu explicitement publié en
ligne, avec sa propre partie (variables/objets per_player posés dans le
commit précédent).

core/player_identity.py : identité visiteur via un cookie NON SIGNÉ
(forge_player_id, secrets.token_urlsafe(16), 1 an) — une simple clé de
partition, jamais un jeton d'autorisation.

routes/public_play/ : 4 routes, miroirs des routes existantes de l'aperçu
créateur mais threadées avec le vrai player_id du cookie au lieu du
sentinel PLAYER_SHARED :
- GET /jouer/<slug> (game_play_public.py)
- GET /jouer/<slug>/runtime-payload
- POST /jouer/<slug>/flow/nodes/<id>/run-data
- POST /jouer/<slug>/flow/nodes/<id>/run-variable
Chacune vérifie elle-même db.is_public_played(slug) (404 sinon) — un jeu
n'est exposé publiquement que si le créateur l'a explicitement basculé
"Publier en ligne" (nouveau db/games/is_public_played.py, réutilise la
table générique _meta, comme game_meta.py pour 'name').

core/auth_guard.py : les 4 endpoints publics ajoutés à _PUBLIC_ENDPOINTS
— la garde générique de connexion les laisse passer sans session, mais
chaque vue vérifie quand même is_public_played elle-même (défense en
profondeur, pas seulement une liste d'exceptions). CSRF (core/csrf_guard.py)
n'a besoin d'AUCUN changement : le jeton est déjà lié à la session Flask,
qui existe pour n'importe quel visiteur (connecté ou non).

templates/play.html : FORGE_PLAY_URLS (posé en Phase -1) ne construit
plus ses URLs via des noms de endpoint fixes (url_for('runtime_payload',
...)) mais reçoit des URLs déjà résolues par la route elle-même
(runtime_payload_url/flow_node_run_data_url/flow_node_run_variable_url)
— nécessaire puisque ce même template sert maintenant DEUX familles de
routes (aperçu créateur ET partie publique), chacune avec ses propres
noms de endpoint. routes/play/game_play.py (aperçu créateur, INCHANGÉ
comportement) et game_play_public.py passent chacun ses propres URLs.

templates/base.html : bascule "🌐 Publier en ligne" dans la barre de
navigation du jeu, à côté de "📦 Publier" (export .zip) — deux
fonctionnalités distinctes. db/games/game_meta.py expose maintenant
is_public_played, disponible partout où `game` est dans le contexte.

Vérifié : 237 tests passent (5 nouveaux dans test_public_play.py, dont un
bout-en-bout via HTTP avec deux VRAIS clients de test anonymes — deux
cookies forge_player_id différents — qui obtiennent des valeurs de
variable indépendantes, et un qui verrouille que l'aperçu créateur reste
inchangé). Syntaxe JS validée sur les deux variantes de play.html rendu
(aperçu créateur et partie publique).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 15:46:00 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 236d6b4b46 Phase 1 (1/3) : état par joueur — couche db/ et chaîne de rendu
Build and deploy / test (push) Failing after 8s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Fil directeur du plan : chaque variable globale et chaque objet de
données gagne un player_id (sentinelle PLAYER_SHARED='__shared__' par
défaut partout — l'aperçu créateur et tous les tests existants
continuent de fonctionner À L'IDENTIQUE, aucune signature appelée sans
argument explicite ne change de comportement), plus un réglage
per_player choisi une fois à la création :
- per_player=1 (par défaut) : chaque joueur a sa propre valeur/ses
  propres lignes.
- per_player=0 : valeur/lignes partagées par tous les joueurs (ex. un
  compteur de visiteurs global, un catalogue commun).

db/global_vars/ : _global_variables passe de UNIQUE(name) à
UNIQUE(name, player_id) — SQLite ne permet pas de modifier une
contrainte UNIQUE via ALTER TABLE, reconstruction de la table détectée
et faite une seule fois (ensure_global_vars_schema.py) pour les jeux
créés avant cette phase. La ligne "modèle" (player_id=PLAYER_SHARED,
créée par le créateur) porte le réglage per_player et sert de valeur
PAR DÉFAUT : la première écriture d'un joueur sur une variable
per_player crée paresseusement SA propre ligne (copiée depuis le
modèle) ; une lecture sans ligne encore écrite retombe sur le modèle
(nouveau resolve_player_key.py). list_global_variables() (tableau de
bord) ne montre toujours que les lignes modèles ; nouveau
list_global_variables_for_player() expose la valeur EFFECTIVE d'un
joueur au runtime (full_game_payload.py).

db/definitions/ + db/rows/ : chaque table d'objet généré
(create_definition.py) gagne une colonne player_id (ADD COLUMN simple,
pas de contrainte UNIQUE en jeu ici) ; _definitions gagne per_player.
Contrairement aux variables, PAS de repli sur une ligne "modèle" pour
les lignes d'un objet per_player — une LISTE n'a pas de valeur par
défaut unique à copier comme un scalaire, un nouvel objet per_player
démarre VIDE pour chaque joueur (nouveau resolve_row_player_key.py).
get_row/update_row/update_row_field/delete_row filtrent aussi par
player_id (pas seulement id) : garde-fou contre un row_id d'un AUTRE
joueur, nécessaire dès qu'un objet per_player sera exposé sur la future
route publique /jouer/<slug>. Migration : nouveau
ensure_player_id_column(slug, table_name), appelé avant toute requête
sur une table d'objet créée avant cette phase.

Chaîne de rendu (screens/elements/list_elements.py ->
screens/rendering/render_element_html.py -> render_repeater.py/
render_jauge.py/resolve_bound_row.py/visibility_condition.py/
filter_repeater_rows.py) : player_id transite dans le ctx déjà utilisé
partout pour "champ en cours" (ctx["_forge_player_id"], même patron que
ctx["_forge_play_mode"], posé une seule fois par list_elements quand
enforce_visibility=True) — pas de nouveau paramètre positionnel à
threader dans chaque fonction, juste une clé de plus dans un mécanisme
déjà en place.

Nouveau tests/test_player_state.py : verrouille à la fois le nouveau
comportement (deux joueurs => valeurs/lignes indépendantes ; per_player=0
=> partagé ; nouveau joueur => valeur par défaut pour une variable, liste
VIDE pour un objet ; get_row ne fuite jamais vers un autre joueur) et la
non-régression de l'aperçu créateur (comportement historique inchangé).

Vérifié : 232 tests passent (9 nouveaux). Reste à faire (prochains
commits) : route publique /jouer/<slug>, identité visiteur (cookie),
bascule "Publier en ligne" dans le tableau de bord.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 15:31:08 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 bb84b7b377 Phase 0 : factorise compute_new_value + ajoute pytest/node test à la CI
Build and deploy / test (push) Failing after 13s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
1. Duplication éliminée avant que la Phase 2 (hasard/opérations
   mathématiques) n'en ajoute 6 de plus aux DEUX fichiers : la chaîne
   d'opérations quasi identique entre screens/data_actions/
   apply_data_action.py (champ d'objet) et apply_variable_action.py
   (variable globale) est factorisée dans un nouveau
   compute_operation.py::compute_new_value(operation, current, raw_value,
   is_decimal), réutilisé par les deux. Nouveau tests/test_compute_operation.py
   verrouille le comportement des 7 opérations existantes (dont les cas
   limites : valeur invalide, type décimal vs entier, opération inconnue)
   avant d'en ajouter d'autres.

2. .gitea/workflows/deploy.yml déployait en prod à chaque push sur main
   sans jamais exécuter la suite de tests — rien ne bloquait
   techniquement un commit cassé. Nouveau job "test" (pytest + node:test
   sur la logique pure de static/js/play/, via des conteneurs officiels
   plutôt que des actions du marketplace, cohérent avec le choix déjà
   fait dans ce fichier) tourne sur CHAQUE push (main ET dev, utile pour
   ce dépôt qui travaille sur dev) ; "build-and-push"/"deploy" gagnent un
   "needs: test" et restent réservés à main (filtre sur gitea.ref) — un
   push sur dev ne redéploie jamais la prod, seulement les tests.

Vérifié : 223 tests passent (8 nouveaux), YAML validé.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 15:00:23 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 fe807ba51e Phase -1 (suite) : découpe l'éditeur de screen_edit.html en modules JS
Même chantier que le commit précédent (moteur de jeu, play.html) —
templates/screen_edit.html était un unique fichier HTML+CSS+JS de 3312
lignes, tout l'éditeur (arborescence, panneaux flottants, canevas,
formulaire de propriétés, éditeur de flow à nœuds, blocs de logique,
timeline d'animation) vivant dans UN SEUL <script>.

Ce fichier est plus imbriqué que play.html : de nombreux appels
s'exécutent au niveau racine du script (pas seulement des déclarations
de fonctions), et JavaScript hoiste les déclarations `function` sur
TOUT le script — un appel au niveau racine peut donc référencer une
fonction déclarée PLUS LOIN dans le même fichier. Découper naïvement
casserait cet ordre implicite. Un audit dédié (analyse ligne par ligne
de chaque appel racine + son graphe d'appel transitif) a identifié 3
références "en avance" réelles, toutes regroupées dans la même zone
(initBuilderPanel()/toggleActionFields() → bindAspectButtons/
toggleElementPropertyValue/onDataDefinitionChange) — le découpage
respecte cette contrainte : chaque fichier est une TRANCHE SÉQUENTIELLE
de l'original (jamais une réorganisation), et cette zone spécifique
reste un seul fichier (panel-init.js) pour que le hoisting continue de
fonctionner exactement comme avant.

5 fichiers sous static/js/screen_edit/ :
- tree-panels.js — arborescence, menu contextuel, panneaux flottants
  gauche/droite, galerie d'icônes, modale de suppression/choix d'icône,
  glisser-déposer du canevas, panneau de propriétés (autosave).
- panel-init.js — (ré)initialisation du panneau central après chaque
  changement de sélection, filtres de répéteur/donnée liée, condition
  de visibilité, champs d'action du formulaire de nœud.
- flow-editor.js — éditeur de flow à nœuds (rendu du graphe, formulaire
  d'ajout de nœud, blocs de logique — currentBlockNodes/Edges).
- tabs-and-blocks.js — onglets du centre, panneaux flottants génériques
  (drag/resize/plein écran), modale d'un bloc de logique.
- animation-timeline.js — timeline d'animation (clips Animate.css/
  personnalisés).

Toutes les données injectées par Jinja (GAME_SLUG, SCREEN_ID,
DEFINITIONS_DATA, FLOW_NODES_INITIAL, ELEMENTS_LABELS, CUSTOM_EVENTS_MAP,
ANIM_CLIPS...) sont posées UNE FOIS par un petit <script> inline resté
dans le template, avant les <script src> — même patron que
static/js/play/. Le seul bout de logique resté inline est la toute
petite IIFE d'ouverture initiale (?tab=/?block=), qui dépend directement
de request.args et doit s'exécuter après que tous les fichiers soient
chargés.

tests/conftest.py : screen_edit_js_bundle() (même principe que
play_js_bundle(), Phase -1 précédente) — 4 tests qui vérifiaient la
présence de telle fonction/chaîne dans le HTML de l'éditeur (le JS y
était inline) sont mis à jour pour chercher dans ce bundle. Un des deux
échecs révélait un test déjà fragile (assert "Ligne cliquée" in html
vérifiait en réalité le TEXTE SOURCE d'un <script> inline, jamais du
HTML réellement rendu — ce texte ne peut plus s'y trouver une fois la
fonction qui le construit dynamiquement déplacée dans un fichier
externe) : corrigé pour vérifier le bundle JS + la disponibilité de la
route séparément.

Vérifié : 215 tests passent, syntaxe JS validée sur les 5 nouveaux
fichiers (node --check) et sur les <script> inline restants (rendus via
le client de test). Test manuel recommandé (édition complète d'une
scène : arborescence, propriétés, glisser-déposer, logique de flow,
blocs, timeline) avant de considérer ce découpage définitivement sans
risque — comme pour play.html, ce fichier n'a pas de harnais de test
DOM automatisé.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 14:38:57 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 dbada333d5 Phase -1 : découpe le moteur de play.html en modules JS + premiers tests JS
templates/play.html était un unique fichier HTML+CSS+JS de 1069 lignes,
tout le moteur de jeu vivant dans UN SEUL <script>, sans aucune
couverture de test sur cette logique (seuls le rendu HTML et la syntaxe
JS étaient vérifiés). La feuille de route à venir (état par joueur,
hasard, clavier/minuteur, position/collision, son — voir le plan) va
justement faire grossir ce moteur : "un fichier = une fonction, un
dossier = une responsabilité" s'applique aussi au JS, pas seulement au
Python — le moment de découper est avant d'ajouter encore plus de code,
pas après.

Découpage en 6 fichiers sous static/js/play/, calqués sur les sections
déjà présentes dans le code (aucune réorganisation de logique, une pure
extraction) : screens.js (affichage d'écran, timeline d'animation),
conditions.js (évaluation des conditions — la partie 100% PURE, sans
DOM, la plus testable), actions.js (exécution des actions), triggers.js
(recherche des nœuds déclencheurs, attache des écouteurs), bindings.js
(résolution des {{champ}}, rafraîchissement des données), flow-engine.js
(parcours du graphe, événements personnalisés).

Zéro nouvel outillage : plusieurs <script src> dans l'ordre, partageant
le même espace global qu'avant (aucun bundler, aucune étape de build).
Les 2 URLs de route dont ces fichiers ont besoin (flow_node_run_data/
run_variable, runtime_payload) ne peuvent plus être injectées par Jinja
directement dans le code (un fichier statique n'est jamais passé par le
moteur de templates) — elles sont maintenant posées une fois dans
window.FORGE_PLAY_URLS par le petit <script> inline restant dans
play.html, qui ne porte plus que les données Jinja (gameData) et
l'amorçage (bindClicks() etc. au chargement).

publish/build_package.py : ajoute static/js/play à la liste des fichiers
copiés dans l'exécutable exporté (le mode jouable en dépend désormais).

Premiers tests JS (static/js/play/__tests__/conditions.test.js, lancés
via `node --test`, zéro nouvelle dépendance npm — decision prise avec
l'utilisateur de commencer par la logique PURE seulement, pas par une
couverture DOM via jsdom) : compareValues, resolveVariablePath,
evaluateConditionClause/Node, exactement la logique que les phases à
venir (opérations mathématiques, condition de collision) vont étendre.

tests/conftest.py : nouveau helper play_js_bundle() (concatène tout
static/js/play/*.js) — 13 tests existants qui vérifiaient la présence de
telle fonction/chaîne dans le HTML de /game/<slug>/play (tout le JS y
était inline avant ce découpage) sont mis à jour pour chercher dans ce
bundle à la place ; les tests qui vérifient un CSS/HTML réellement resté
dans play.html (forgeHighlight, forgeDisabled, #playFrame...) continuent
de chercher dans le HTML.

Vérifié : 215 tests pytest passent (aucune régression comportementale,
juste une réorganisation), 13 tests node:test passent, node --check sur
chacun des 6 nouveaux fichiers. Test manuel recommandé (jeu joué de bout
en bout : navigation, clic, survol, répéteur, condition, animation)
avant de considérer le découpage définitivement sans risque.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 13:59:11 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 a445b72a6e Corrige "Ouvrir"/"Modifier" inertes dans l'onglet Blocs de logique
Deux bugs distincts, signalés par capture d'écran (bouton "Ouvrir" sans
effet, ligne d'édition affichée en permanence au lieu d'être cachée) :

1. onclick="openLogicBlockPanel({{ b.id }}, {{ b.name|tojson }})" cassait
   l'attribut HTML : tojson produit des guillemets DOUBLES (valides en
   JSON), qui terminaient prématurément l'attribut onclick="..." lui-même
   entre guillemets doubles — le gestionnaire de clic généré était donc
   tronqué et invalide, provoquant une erreur JS non interceptée qui
   arrêtait aussi tout le script restant dans la même balise <script>
   (dont l'IIFE qui devait poser window.openLogicBlockPanel). Corrigé en
   ne passant que l'id dans l'attribut et en retrouvant le nom du bloc
   côté client depuis FLOW_BLOCKS (déjà chargé) — plus aucune chaîne
   utilisateur à échapper dans un attribut HTML.

2. <tr class="hidden" id="blockEditRow..."> ne se cachait jamais : le
   CSS ne définissait .hidden que scopé (.floatPanel.hidden,
   .columnFilterMenu.hidden), jamais en règle générique — ajoutée dans
   styles/forge-custom.css.

Vérifié : 215 tests passent, syntaxe JS validée sur un scénario avec un
vrai bloc existant (reproduisant exactement la situation signalée),
onclick généré inspecté directement dans le HTML rendu.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 11:48:25 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 1b7706b357 Ajoute les blocs de logique : organise le graphe de flow en sous-graphes nommés
Le graphe de logique d'une scène s'affichait jusqu'ici sur un seul
canevas plat (toutes les scènes accumulant leurs nœuds sur la même
grille), ce qui ne tient pas à l'échelle dès qu'une scène évolue au fil
de l'avancée du joueur et accumule des centaines/milliers de nœuds.

Ajoute les "Blocs de logique" : un bloc regroupe un sous-ensemble de
nœuds/arêtes d'un écran sous un nom et une description (comme une
fonction). L'onglet "Logique de la scène" devient une liste de blocs
(nom, description tronquée à 3 phrases, éléments concernés, nombre de
nœuds, bouton "Ouvrir"). Ouvrir un bloc affiche SON graphe dans une
modale plein écran, redimensionnable et déplaçable (patron déjà mûr
dans game_dashboard.html, porté tel quel : makeFloatPanelDraggable/
Resizable/Fullscreenable).

Décision d'architecture : un bloc est un automate FERMÉ — impossible de
relier un nœud d'un bloc à un nœud d'un autre bloc (rejeté côté serveur
dans flow_edge_add.py). Toute communication entre deux blocs passe par
le système d'événements personnalisés déjà en place
(declencher_evenement / trigger_event="evenement").

Détails techniques :
- Nouvelle colonne _flow_nodes.block_id (nullable, sans FK — même
  rationale que trigger_element_id/target_element_id, voir
  screens/elements/delete_element.py) et nouvelle table _flow_blocks
  (screens/flow/ensure_flow_schema.py,
  screens/flow/blocks/ensure_flow_blocks_schema.py).
- Migration douce et automatique : les nœuds posés avant l'existence
  des blocs (block_id NULL) sont rattachés, à la première ouverture de
  l'onglet, à un "Bloc principal" auto-créé (screens/flow/blocks/
  list_flow_blocks.py) — aucun script de migration séparé, aucune
  donnée perdue.
- Suppression d'un bloc = cascade complète (bloc + tous ses nœuds/
  arêtes), patron identique à screens/custom_events/delete_custom_event.py
  mais scopé à un seul bloc plutôt que game-wide.
- Routes CRUD sous routes/flow_blocks/, montées comme routes/custom_events/.
- templates/screen_edit.html : FLOW (global unique) renommé en ALL_FLOW
  (toutes les données de l'écran) ; un seul bloc ouvert à la fois
  (modale unique, à la Unity) — currentBlockNodes()/currentBlockEdges()
  filtrent ALL_FLOW par CURRENT_BLOCK_ID à chaque rendu, sans tenir de
  seconde copie à synchroniser manuellement.

Vérifié : 215 tests passent (7 nouveaux dans tests/test_flow_blocks.py,
dont un qui verrouille l'ordre d'appel list_flow_blocks()/
list_flow_nodes() dans screen_edit.py — la migration douce doit tourner
AVANT le chargement des nœuds, sinon le compte de nœuds affiché juste
après une migration est périmé), syntaxe JS validée (script de
screen_edit.html rendu via le client de test puis node --check).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 11:30:49 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 a7a315cce7 Corrige un bug moteur : plusieurs déclencheurs "Au clic" (ou survol) sur le même élément n'exécutaient que le premier
Diagnostic effectué directement sur projects/test/game.db de
l'utilisateur (suite à son signalement "je ne parviens pas à mettre fin
à la surbrillance") : deux nœuds Déclencheur distincts ("Au clic",
id=4 et id=42) référençaient le même trigger_element_id=65. La fonction
findTriggerNode() utilisait Array.find(), qui ne retourne que la
PREMIÈRE correspondance — le second nœud (celui qui devait couper la
surbrillance) n'était donc jamais exécuté, silencieusement, quel que
soit le graphe construit dans l'éditeur.

Ce n'est pas un bug lié aux événements personnalisés ni aux conditions
par variable (deux pistes explorées avant ce diagnostic) : c'est une
limitation générale du moteur, qui n'a jamais géré plus d'un déclencheur
"Au clic"/"Au survol"/"À la fin du survol" par élément.

Renomme findTriggerNode() en findTriggerNodes() (pluriel) : retourne
désormais TOUS les nœuds correspondants (élément + type d'événement),
et bindClicks()/bindHoverTriggers() exécutent chaque flow trouvé au lieu
de s'arrêter au premier.

Vérifié : 208 tests passent, syntaxe JS validée (script de play.html
rendu via le client de test puis node --check). Comme pour le reste du
graphe de logique côté client, ce changement n'est pas couvert par les
tests automatisés (pas de harnais navigateur/DOM) — vérification
manuelle recommandée sur le scénario réel de l'utilisateur.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 10:26:37 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 2c59e54556 Simplifie les événements : notification pure, sans paramètre
Retour de l'utilisateur sur le premier jet : "Déclencher un événement"
ne doit JAMAIS faire choisir un élément — c'est une notification pure,
rien de plus. C'est à l'ÉCOUTEUR (déclencheur "Sur un événement
personnalisé" → condition → action) de décider quoi faire ensuite, avec
ses réglages habituels (cible fixe, "Ligne cliquée"...), jamais à
l'événement de transporter un paramètre.

Retire donc tout le mécanisme de transmission ajouté au tour précédent
(has_element_param, target_element_from_event, EVENT_ROW_ID,
window.lastEventParams) :

- db/custom_events/ : _custom_events perd sa colonne has_element_param —
  un événement n'est plus qu'un nom + une description.
- screens/flow/ : retire target_element_from_event (colonne ajoutée par
  ALTER TABLE, laissée inerte sur les bases déjà migrées — sans
  conséquence, plus jamais lue ni écrite) et la constante EVENT_ROW_ID.
- routes/flow/flow_node_run_data.py : retire la résolution EVENT_ROW_ID,
  revient à sa forme d'origine (seul CLICKED_ROW_ID reste géré).
- templates/screen_edit.html : le nœud Action "Déclencher un événement"
  n'a plus qu'un sélecteur d'événement — plus de champs élément/ligne.
  Le nœud Action "Modifier un élément" perd la case "Utiliser l'élément
  transmis par l'événement en cours". L'onglet Événements perd la case
  à cocher "Paramètre" (création et édition).
- templates/play.html : window.dispatchGameEvent(eventId) ne prend plus
  que l'id de l'événement — scan global inchangé, mais ne pose plus
  aucun window.lastEventParams. modifier_element et readFieldValue
  reviennent à leur résolution d'origine (plus de branche event-aware).

208 tests au total (2 tests retirés, devenus sans objet : la
persistance de target_element_from_event et la résolution serveur
d'EVENT_ROW_ID).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 20:39:42 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 666aa892e0 Corrige le ciblage élément+ligne transmis par un événement dans un Répéteur
Signalé par l'utilisateur : quand "Modifier un élément" utilise la case
"Utiliser l'élément transmis par l'événement en cours"
(target_element_from_event), et que cet élément vit à l'intérieur d'un
Répéteur, la résolution ne ciblait jamais que le PREMIER élément
correspondant trouvé dans toute la page — jamais forcément la bonne
ligne.

Vérifié directement sur un rendu réel : chaque ligne d'un Répéteur
rejoue le MÊME modèle (voir render_repeater.py), donc le MÊME
data-element-id se répète à l'identique sur CHAQUE .repeaterItem — seul
data-row-id (posé sur l'enveloppe .repeaterItem) distingue réellement
une ligne d'une autre. Un simple
document.querySelector('[data-element-id]') global tombe donc toujours
sur la première ligne rencontrée dans le DOM, sans rapport avec la ligne
réellement transmise par l'événement (window.lastEventParams.row_id).

Corrigé : quand l'événement transmet aussi une ligne, la recherche est
désormais scopée à l'intérieur du .repeaterItem[data-row-id=...]
correspondant avant d'y chercher l'élément — sinon (élément fixe, ou
événement sans paramètre de ligne), le comportement global d'avant reste
inchangé.

210 tests toujours verts (ce correctif est purement côté client, jamais
couvert par les tests automatisés — vérifié manuellement via un rendu
réel confirmant la structure .repeaterItem/data-row-id décrite
ci-dessus).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 20:23:11 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 f436190f90 Ajoute les événements personnalisés (éditeur + exécution)
Deuxième moitié de la fonctionnalité "événements" (voir le commit
précédent pour le backend) : un nouvel onglet "📣 Événements" dans
screen_edit.html (scène ET modèle, même route) pour créer/modifier/
supprimer un événement (nom, description, "a un paramètre élément" oui/
non) et voir où il est déjà écouté/déclenché ; deux nouveaux types de
nœud dans le graphe de logique ; exécution réelle côté client
(play.html).

- templates/screen_edit.html :
  - Onglet Événements : barre de création + tableau (patron
    form/name="..." + attribut `form="eventEditFormN"` déjà utilisé par
    l'onglet Variables du tableau de bord, pour éditer plusieurs champs
    d'une ligne sans emboîter un <form> dans un <tr>). Colonne "Utilisé
    par" avec liens directs vers les écrans/modèles concernés
    (list_custom_event_usages, déjà en place côté backend).
  - Nœud Déclencheur "Sur un événement personnalisé" : un simple sélecteur
    d'événement (trigger_custom_event_id) — ni élément ni écran, retrouvé
    par un scan global côté client (comme "À l'affichage de l'écran").
  - Nœud Action "Déclencher un événement" : sélecteur d'événement
    (target_custom_event_id), avec élément/ligne concernés affichés
    seulement si l'événement a has_element_param (réutilise le sélecteur
    d'élément existant + "Ligne cliquée" pour la ligne, pas de définition
    d'objet ici donc pas de liste de lignes fixes possible).
  - Nœud Action "Modifier un élément" : nouvelle case "Utiliser l'élément
    transmis par l'événement en cours" (target_element_from_event) — v1,
    seule cette action l'expose (extensible plus tard sans nouveau
    changement de schéma).
  - nodeLabel()/submitNodeForm()/toggleFlowTriggerFields()/
    toggleFlowActionFields() étendus en conséquence, CUSTOM_EVENTS_MAP
    (id -> nom/has_element_param) exposé côté JS pour le rendu des
    libellés et l'affichage conditionnel des champs paramètre.

- templates/play.html :
  - window.dispatchGameEvent(eventId, elementId, rowId) : scan de
    gameData.flows (toutes scènes ET modèles à la fois, même principe que
    findTriggerNode()/runScreenShowTriggers()) pour trouver chaque
    écouteur, pose window.lastEventParams puis exécute son graphe
    (runFlowFrom) — au même titre que window.lastClickedRowId pour "Ligne
    cliquée".
  - runActionNode : nouvelle branche "declencher_evenement" (résout
    CLICKED_ROW_ID pour la ligne transmise, comme "Modifier une donnée")
    ; branche "modifier_element" étendue pour résoudre dynamiquement
    l'élément depuis window.lastEventParams quand
    target_element_from_event est actif.
  - readFieldValue (évaluation de condition) et l'appel serveur de
    "Modifier une donnée" (routes/flow/flow_node_run_data.py) résolvent
    désormais aussi EVENT_ROW_ID (-2), au même endroit que CLICKED_ROW_ID
    (-1) déjà en place.

- routes/screens/screen_edit.py : passe custom_events/
  custom_event_usages/custom_events_map_json au template (même patron
  que global_variables déjà threadé pour le sélecteur de variable dans
  le formulaire de Condition).

Nouveaux tests dans tests/test_custom_events.py : forme exacte du
payload runtime exposé au JS (types entiers, pas des chaînes — une
comparaison stricte "===" échouerait silencieusement sinon),
target_element_from_event bien persisté, résolution serveur d'
EVENT_ROW_ID depuis le corps de la requête. 210 tests au total.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 19:34:24 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 dcbec16818 Ajoute les événements personnalisés (backend) : déclencher/écouter
Première moitié de la fonctionnalité "événements" (NEED_ACTION et
autres) : une entité game-wide (nom, description, "a un paramètre
élément" oui/non), déclenchable comme nouvelle action du graphe de
logique depuis n'importe quelle scène/modèle, et écoutable comme
nouveau type de déclencheur depuis n'importe quel autre. L'UI (nouvel
onglet "Événements" dans screen_edit.html, formulaires de nœud, exécution
côté client dans play.html) suit dans un commit séparé.

- db/custom_events/ (calqué sur db/global_vars/) : CRUD de la table
  _custom_events (nom unique, description, has_element_param).
  create_custom_event est idempotent par nom (même convention que
  create_global_variable) — sans risque en cas de double soumission.
- screens/flow/ : 3 nouvelles colonnes sur _flow_nodes
  (trigger_custom_event_id/target_custom_event_id : quel événement un
  nœud écoute/déclenche ; target_element_from_event : indicateur
  réutilisable par n'importe quel nœud Action utilisant déjà
  target_element_id, pour résoudre "l'élément transmis par l'événement
  en cours" au lieu d'une cible fixe — contourne la contrainte de clé
  étrangère de target_element_id, qui empêche d'y stocker un sentinel
  comme EVENT_ROW_ID directement). Nouveau trigger_event "evenement" et
  action_type "declencher_evenement".
- screens/custom_events/ (PAS dans db/, même séparation que
  screens/elements/delete_element.py) : delete_custom_event, la SEULE
  suppression d'entité game-wide du moteur à vraiment cascader (demande
  explicite) — supprime tous les nœuds/arêtes qui référencent
  l'événement, sur TOUTES les scènes ET tous les modèles à la fois
  (aucun filtre screen_id nécessaire : un modèle est un écran caché,
  même table _flow_nodes). list_custom_event_usages : où un événement
  est écouté/déclenché, pour l'onglet Événements à venir.
- routes/custom_events/ : CRUD monté sous /game/<slug>/events/...,
  redirige vers l'éditeur de scène/modèle d'origine (screen_id transmis
  par le formulaire) avec l'onglet "events" à ouvrir.

tests/test_custom_events.py (nouveau) : idempotence à la création,
usages détectés sur deux écrans différents, suppression qui retire bien
les DEUX nœuds (un sur une vraie scène, un sur un modèle/écran caché)
en une seule opération, sans toucher aux écrans eux-mêmes. 207 tests au
total.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 19:14:19 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 1289079da5 Ajoute "Publier" : exporte un jeu en exécutable Windows autonome
Fonctionnalité mise de côté depuis le tout début de ce chantier
("jouable en toute autonomie"). Nouveau bouton "📦 Publier" dans la barre
de navigation du jeu (après "▶️ Jouer") : construit un zip contenant un
Python portable + Flask embarqués, une copie figée du moteur de rendu
(screens/db/filters + le strict minimum de core/) et des données du jeu
(game.db + uploads/), lancé en double-cliquant sur run.bat — aucune
installation requise, 100% hors-ligne (voir le commit précédent qui a
auto-hébergé polices/animate.css, dernière dépendance CDN de l'app).

Exploration préalable a confirmé que screens/ et db/ sont déjà
totalement découplés de auth/routes/core (seul lien : un try/except
optionnel dans db/connection.py) et que templates/play.html n'appelle
que 4 endpoints "purs" (aucune logique d'auth mélangée dedans) — ce qui
a permis de réutiliser ces routes quasiment telles quelles dans un
mini-serveur Flask séparé plutôt que de les réécrire.

- db/constants.py : PROJECTS_DIR devient surchargeable via
  FORGE_PROJECTS_DIR (même schéma que auth/connection.py) — le serveur
  joueur autonome pointe ainsi vers son propre dossier "projects/"
  embarqué.
- publish/vendor_runtime.py : télécharge (une fois par poste, mis en
  cache sous data/publish_vendor/ — déjà ignoré par git) le ZIP Python
  embeddable officiel (python.org) et vendore Flask via pip --target ;
  fonctions séparées et mockables pour ne jamais déclencher de vrai
  téléchargement dans les tests.
- publish/player_app_template.py : mini-Flask autonome, réutilise
  core/flask_app.py et core/jinja_filters.py tels quels (SLUG figé en
  dur au moment de la publication, csrf_token() factice puisqu'aucune
  session n'existe dans cet export). sys.path doit être complété
  manuellement au démarrage : le python311._pth de la distribution
  embeddable ne référence que le dossier de python.exe lui-même, jamais
  celui du script lancé.
- publish/build_package.py : assemble le zip dans un dossier temporaire
  (jamais les vrais fichiers de l'app), copié/nettoyé après envoi de la
  réponse HTTP (routes/publish/publish_game.py, déjà protégée par la
  garde d'accès existante — aucune vérification supplémentaire).
- templates/base.html : bouton + modale (avancement séquentiel, jamais
  de suivi serveur réel — le build est rapide) qui déclenche le
  téléchargement du zip via un blob, comme la modale des codes de
  récupération déjà en place (posée À L'INTÉRIEUR de <main> pour que
  pjax.js la remplace et rejoue son script à chaque navigation).

Vérifié pour de vrai (pas seulement via les tests) : zip construit,
extrait, lancé avec le Python embeddable réel — /, /game/test/play,
/game/test/runtime-payload et /static/style.css répondent tous 200.

tests/test_publish.py (nouveau, vendor mocké) : structure du zip,
SLUG correctement substitué, route protégée par la même isolation par
projet que le reste de l'app. 203 tests au total.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 09:58:32 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 5d6747770c Auto-héberge les polices Google Fonts et animate.css (fin des CDN)
Étape 1 de la fonctionnalité "Publier un jeu en exécutable autonome" :
un jeu exporté devra fonctionner sans AUCUNE connexion internet, ce qui
suppose d'abord que l'app elle-même n'ait plus aucune dépendance CDN —
Bulma l'était déjà (refonte design system), il ne restait que Google
Fonts et animate.css, chargés par templates/play.html ET
templates/screen_edit.html (aperçu du canevas dans l'éditeur).

GOOGLE_FONTS_LINK (screens/widgets/font_options.py) était une constante
FIXE (4 polices, 2 graisses chacune, jamais dépendante du jeu en cours) :
téléchargées une fois pour toutes (45 fichiers woff2, ~1.1 Mo au total
avec la couverture cyrillique/vietnamienne incluse) dans
static/vendor/fonts/, avec un fonts.css régénéré à partir du CSS
officiel de Google Fonts mais pointant vers les fichiers locaux. Même
chose pour animate.min.css 4.1.1 (static/vendor/animate.min.css).

routes/play/game_play.py et routes/screens/screen_edit.py ne passent
plus google_fonts_link aux templates (devenu inutile, les deux pages
chargent directement les fichiers locaux) ; GOOGLE_FONTS_LINK est retiré
de screens/widgets/font_options.py et screens/__init__.py (plus aucun
appelant).

tests/test_animations.py : les deux tests qui vérifiaient la présence
du lien CDN vérifient maintenant la présence du fichier local
(animate.min.css) — renommés en conséquence.

199 tests toujours verts. Reste à faire pour la fonctionnalité complète :
empaquetage Python portable + serveur minimal + bouton "Publier".

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 09:29:51 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 6b9a491387 Corrige l'enveloppe ouverte/fermée affichées en même temps (bug préexistant)
Ce bug n'est PAS lié à la refonte design system de cette session — le
fichier concerné (templates/play.html) n'avait plus été touché depuis
une session précédente (commit ed4dd78), bien avant les changements de
CSS/Bulma. Vérifié en cherchant "les données ont-elles été perdues ?" :
non, tous les objets/champs restent intacts en base (projects/test/game.db).

Root cause réel : refreshRuntimeData()::findCommentMarkedDescendants()
ne repérait, dans le HTML fraîchement régénéré après une action
"Modifier une donnée", que les éléments qui REDEVIENNENT VISIBLES sous
condition (repérés via le commentaire "<!--visibilityGated-->" posé après
leur contenu réel par _mark(), voir render_element_html.py) — jamais ceux
qui REDEVIENNENT CACHÉS, dont le placeholder ('<div class=
"visibilityGated" ... style="display:none;">') n'a pas de commentaire à
sa suite, juste une classe sur lui-même. Résultat : l'élément qui
redevient visible est bien patché dans le DOM, mais l'ancien élément
visible n'est jamais retiré — les deux restent affichés en même temps
(ex. "enveloppe fermée" jamais masquée à côté de "enveloppe ouverte" qui
apparaît après un clic).

Corrigé en faisant aussi reconnaître, dans findCommentMarkedDescendants(),
la classe "visibilityGated" directement sur la balise (cas caché), en
plus du commentaire (cas visible) — les deux sens du bascule sont
maintenant retrouvés et patchés.

tests/test_visibility_toggle_markers.py (nouveau) verrouille le contrat
côté serveur dont dépend ce correctif JS : un élément cité verrouille que
l'élément CACHÉ porte bien la classe (jamais de commentaire), l'élément
VISIBLE porte bien le commentaire (jamais la classe), et que ces rôles
s'inversent correctement quand la donnée change. 199 tests au total.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 08:55:23 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 c60884ec46 Corrige une régression fonctionnelle : revient à Bulma 1.0.2 (plus de Sass)
L'utilisateur a signalé des bugs réels en jeu après la refonte design
system : jauges qui ne se remplissent plus, conditions de visibilité
cassées sur une carte (enveloppe ouverte/fermée affichées en même temps).
Racine du problème : Phase A avait basculé Bulma de 1.0.2 (CDN d'origine)
vers 0.9.4, seule version compatible avec libsass (1.0.2 utilise le
système de modules @use/@forward que libsass ne sait pas compiler). Or
screens/rendering/render_jauge.py pilote le remplissage d'une jauge en
fixant en ligne --bulma-progress-value-background-color — une variable
CSS qui n'existe QUE dans le nouveau système de theming de Bulma 1.x,
absente de 0.9.4. Aucune perte de données : les champs d'objet étaient
toujours intacts en base (vérifié directement sur projects/test/game.db)
— uniquement un problème de rendu/comportement en jeu.

Correction : revient à Bulma 1.0.2, vendoré tel quel et non modifié
(static/vendor/bulma.min.css, ~677 Ko, auto-hébergé — toujours aucune
dépendance CDN). Bulma 1.x expose déjà tout son thème via de vraies
variables CSS (--bulma-primary-h/-s/-l, --bulma-radius...), justement
conçues pour être surchargées après coup SANS recompilation Sass —
styles/bulma-override.css les redéfinit avec la palette Forge (teintes
HSL calculées à partir des couleurs de la charte). build_css.py devient
un simple concaténage de 4 fichiers (bulma.min.css + bulma-override.css
+ forge-tokens.css + forge-custom.css), plus besoin de libsass ni
d'aucun compilateur — supprimé de requirements.txt. styles/bulma/ (source
Sass 0.9.4 vendorée en Phase A) et styles/forge-theme.scss supprimés.

Nouvelle règle ajoutée en commentaire dans bulma-override.css : ne plus
jamais changer de version de Bulma sans `grep -rn "\-\-bulma-" screens/
templates/` d'abord — cette dépendance n'est pas que visuelle.

197 tests toujours verts (ils ne couvrent que le HTML généré, jamais le
rendu réel — c'est pour ça que cette régression n'avait pas été détectée
avant que l'utilisateur ne la signale en jouant pour de vrai).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 08:40:16 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 eaebc555d3 Refonte design system — Phase D : éditeur de scène et aperçu jouable
L'essentiel du re-skin de l'éditeur de scène (onglets, panneaux flottants,
groupes de propriétés, boutons, galerie d'icônes, menu contextuel, modales)
était déjà obtenu automatiquement par le passage global des tokens en
Phase A — tout ce CSS custom consommait déjà les mêmes variables
(--panel/--border/--accent...) que le reste de l'app. Reste ce sweep
ciblé des dernières couleurs codées en dur qui échappaient aux tokens :

- screen_edit.html : bandeau "élément de jeu réutilisable" (fond/bordure
  panneau en dur), avertissement de suppression de nœud de logique
  (fallback --danger périmé), séparateur de clause de condition (gris
  clair #ccc, incohérent sur un thème exclusivement sombre) — tous
  reliés à var(--panel)/var(--border)/var(--danger). Les couleurs de
  swatch par défaut des actions "changer la couleur d'un élément"
  (#5b8cff, #ff0000) sont volontairement laissées telles quelles : ce
  sont des valeurs de CONTENU (le jeu du client), pas du chrome Forge.
- play.html : #emptyState (message "aucun écran" généré par le moteur,
  pas du contenu du jeu) relié à var(--forge-text-muted). Le rendu du
  jeu lui-même (fond du cadre, bordure des champs de saisie posés par le
  client sur ses écrans) reste strictement inchangé, conformément à la
  distinction actée avec l'utilisateur entre chrome de l'outil et
  contenu du jeu créé.
- Aucun changement à la disposition (canvas, floatPanel, builder3) —
  conforme à l'exemption du §5/§9 du document de règles.

197 tests toujours verts ; JS de screen_edit.html (très long) revérifié
via une extraction jetable + node --check, comme pour les phases
précédentes.

Termine la refonte design system en 4 phases (voir
regles/FORGE_ENGINE_TEMPLATE_BULMA.md) : Bulma auto-hébergé compilé via
Sass avec la palette Forge, chrome global et pages d'authentification,
en-têtes de page des écrans de gestion, éditeur de scène et aperçu
jouable.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 08:14:33 +02:00