117 Commits
Author SHA1 Message Date
williamandClaude Sonnet 5 f767ed4fab Bibliothèque de sprites animaux CraftPix (3/3) : sprites générés
Build and deploy / test-python (push) Successful in 7m18s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 1m2s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Dernier lot de la fonctionnalité (voir 449c36fd et a27d08c6) : les
sprites eux-mêmes, générés une fois par scripts/generate_animal_sprite_manifest.py
depuis les packs sources CraftPix (assets/characters/, non committés —
licence perso, voir .gitignore — gardés en local pour régénérer si besoin).

- static/characters/animals/manifest.json : catalogue déclaratif (14
  familles, 15 variantes de couleur chacune, poses/animations
  disponibles par famille) lu par screens/labels/animal_sprite_library.py
  au démarrage pour construire ADMIN_SPRITE_LIBRARY.
- static/characters/animals/<famille>/<variante>/ : les frames PNG de
  chaque pose, réencodées à une taille raisonnable pour le web (les
  canevas sources CraftPix sont surdimensionnés, ~788×504 px).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-01 19:25:55 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 727af55a5e Mouvement continu, limites de scène et priorité d'animation (jeu 2D)
Build and deploy / test-python (push) Failing after 1m46s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 6s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Répond au manque signalé par l'utilisateur : le déclencheur "clavier"
existant (keydown) ne se déclenche qu'UNE FOIS par appui, insuffisant
pour "maintenir une touche fait avancer/sauter le personnage en continu".

- Deux nouveaux déclencheurs (screens/flow/constants.py,
  screens/scenes/flow_palette.py) : "Tant qu'une touche est maintenue"
  (se répète ~20 fois/seconde tant que la touche reste enfoncée,
  runScreenHeldKeyTriggers() dans triggers.js — même patron PAR ÉCRAN que
  "minuteur", arrêté au changement d'écran) et "Au relâchement d'une
  touche" (un seul déclenchement, scan global comme "clavier"). Combinés
  à l'action existante "Modifier un objet de scène → Déplacer de... px
  (relatif)", ça permet un vrai déplacement continu.
- preventDefault() sur toute touche que le jeu écoute réellement
  (isGameKey(), triggers.js) : Espace/Flèches font défiler la page par
  défaut, et Espace réactive en plus le bouton actuellement focus (souvent
  le bouton "Jouer" qui garde le focus après l'ouverture de l'aperçu) —
  ça pouvait donner l'impression qu'une touche du jeu ne faisait rien.
- Le personnage pouvait sortir du cadre de la scène en se déplaçant :
  applyObjectProperty()/clampSceneObjectPosition() (static/js/play/actions.js)
  bornent maintenant toute position (absolue ou relative) à
  [0, scene_width/height − la taille de l'objet].
- Vitesse d'animation par défaut adaptée au nombre d'images : la valeur
  fixe (8 i/s) venait d'un formulaire pensé pour les cycles Kenney (8
  images) — un cycle CraftPix (walk=30 images) au même 8 i/s prenait
  ~4 secondes, "très lent". Le choix d'une animation dans la galerie
  calcule maintenant une vitesse par défaut proportionnelle à son nombre
  d'images (flow-editor.js, animation-timeline.js).
- Priorité d'animation (bug : "je ne peux pas me déplacer et sauter") :
  un déclencheur de déplacement (touche maintenue) redemande "marche" à
  chaque tick, écrasant aussitôt une animation ponctuelle ("sauter")
  démarrée entre-temps avant qu'elle ait pu s'afficher. runSpriteAnimation()
  (actions.js) laisse maintenant une animation NON BOUCLÉE en cours
  (même à une seule frame, ex. une pose Kenney figée) aller jusqu'au bout
  avant qu'une autre demande puisse l'interrompre.

Nouveaux tests : static/js/play/__tests__/{actions,triggers}.test.js
(idempotence + priorité d'animation, bornage aux limites de la scène,
isGameKey) ; tests/test_scene_edit_view.py (persistance d'un nœud
"touche_maintenue").

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-31 21:53:49 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 c240181518 Fix éditeur de scène 2D : personnage déformé, animations muettes, galerie petite
Build and deploy / test-python (push) Failing after 1m52s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 6s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Trois correctifs remontés en test manuel sur l'éditeur de scène :

1. Personnage écrasé/déformé dans sa boîte de sélection : les frames
   CraftPix (screens/labels/animal_sprite_library.py) sont de grands
   canevas très paddés (~788×504 px), très différents des sprites Kenney
   déjà recadrés serré (~96×128 px) — sans object-fit, l'image remplissait
   quand même sa boîte (width/height:100%, voir la règle
   .canvasElementInner > img de scene_edit.html) mais DÉFORMÉE. Nouvelle
   classe .sceneObjectSprite (object-fit:contain) posée sur le <img> rendu
   par render_scene_object.py, éditeur ET jeu jouable.

2. Aucun clip de Timeline (sprite, Animate.css ou personnalisé) ne se
   jouait jamais sur un objet de scène : applyAnimationClip()
   (static/js/play/screens.js) et animation-timeline.js sélectionnent
   TOUJOURS leur cible via l'attribut data-anim-target (posé sur
   .canvasElement/.playElement pour le DOM), jamais data-element-id/
   data-object-id — cet attribut n'était simplement jamais posé sur les
   objets de scène. Ajouté sur le <img> rendu (render_scene_object.py).

3. Boîte par défaut d'un nouvel objet de scène trop petite (64×64 px sur
   une scène de 960×540) pour bien voir le personnage ou saisir la
   poignée de redimensionnement confortablement — portée à 128×128
   (ensure_scene_schema.py ; n'affecte que les NOUVEAUX objets, les
   objets déjà posés gardent leur taille actuelle).

Au passage : galerie de personnages ~3x plus grande (2 colonnes au lieu
de 6 dans .iconGallery.personnageGallery) — les tuiles étaient trop
petites pour bien distinguer les personnages.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-31 21:52:46 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 f0070faced Phase A (2/2) : éditeur de scène 2D — route, template, runtime jouable
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m56s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 8s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Deuxième et dernier commit de la Phase A du plan "Fondations d'une
plateforme multi-éditeurs" (le premier, efa7d1d, posait le schéma et le
CRUD des objets de scène). Ce commit branche l'éditeur et le mode
jouable sur ces fondations, en réutilisant TEL QUEL tout ce qui est déjà
générique côté moteur de logique.

Éditeur (routes/scenes/, templates/scene_edit.html,
static/js/scenes/scene-editor.js) :
- routes/screens/screen_edit.py délègue à render_scene_edit() dès que
  game_type == "jeu_2d" — même endpoint Flask "screen_edit" pour les
  deux éditeurs, aucune route dupliquée.
- Nouveau template scene_edit.html : canevas à taille FIXE en pixels
  (scene_width/scene_height) avec glisser-déposer/redimensionnement en
  pixels (scene-editor.js, mirror pixel de tree-panels.js), galerie
  personnages/décors. Les onglets "Blocs de logique"/"Timeline
  d'animation"/"Événements" réutilisent tels quels flow-editor.js,
  tabs-and-blocks.js et animation-timeline.js.
- flow-editor.js : nouveau flag FLOW_TARGETS_OBJECTS (false par défaut,
  true dans scene_edit.html) qui fait écrire submitNodeForm() vers
  trigger_object_id/target_object_id au lieu de trigger_element_id/
  target_element_id, plus une branche "Modifier un objet de scène"
  (position px, visibilité, orientation) et des gardes null partout
  (le DOM de scene_edit.html n'a pas tous les champs de l'éditeur
  document).
- blocks_view.py étend l'ensemble d'ids d'éléments concernés par un
  bloc pour inclure aussi trigger_object_id/target_object_id.

Runtime jouable (templates/play.html, static/js/play/actions.js,
screens/payload/full_game_payload.py) :
- full_game_payload() construit les écrans d'un jeu jeu_2d à partir de
  _scene_objects (render_scene_object) au lieu de _screen_elements, et
  récupère les animations de personnage sur les objets de scène.
- play.html : #playFrame occupe tout le viewport pour une scène jeu_2d
  (pas de ratio fluide) ; la scène se centre via .playScreen.playScene,
  qui réutilise tel quel showScreen() (déjà indexé par id d'écran, pas
  par forme DOM) — aucun fichier "scenes.js" séparé n'a été nécessaire.
- actions.js : jouer_animation_sprite retombe sur target_object_id si
  target_element_id est absent ; nouvelle action modifier_objet_scene
  avec applyObjectProperty() (positions en px, contrairement aux % de
  applyElementProperty()).

Un bug de gabarit a été découvert et corrigé pendant la vérification :
le commentaire CSS de play.html contenait littéralement "{% for %}"
comme texte français, que Jinja interprétait comme une vraie balise et
faisait planter le rendu — reformulé. render_scene_object() n'était en
outre jamais appelé par la vue de l'éditeur (les objets de scène
s'affichaient sans image) — scene_edit_view.py attache maintenant
rendered_html à chaque objet avant de les passer au template.

Nouveaux tests (tests/test_scene_edit_view.py, 10 cas) : dispatch
document vs jeu_2d, rendu d'un personnage sélectionné, CRUD géométrie/
suppression d'objet, nœuds de flow ciblant un objet de scène (action et
condition de collision), payload et page /play pour un jeu jeu_2d,
présence des nouveaux helpers JS. Suite complète : 309 tests passent
(299 existants + 10 nouveaux, aucune régression). node --check et
node --test (13 tests JS) passent également.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-31 10:05:40 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 70c2b8df05 Corrige : une animation déjà posée dans la logique ignorait le changement de personnage
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m39s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 7s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Bug réel identifié grâce à la vidéo fournie + inspection directe de la
base de jeu de test : quand un nœud de flow "Jouer une animation"
(ou un clip de Timeline "sprite") était configuré pour un personnage,
ses frames étaient résolues et FIGÉES dans data_value/custom_keyframes
au moment de la configuration — changer ensuite le personnage Forge de
l'élément (galerie des propriétés) n'avait donc aucun effet sur les
animations déjà posées, qui continuaient à jouer indéfiniment les
frames de l'ANCIEN personnage.

Le nœud/clip ne stocke désormais que le NOM de l'animation
({"animation": "walk", "fps": 8, "loop": true}) — ses frames sont
résolues à l'EXÉCUTION, à partir du personnage ACTUELLEMENT assigné à
l'élément cible :
- screens/payload/full_game_payload.py expose un nouveau
  gameData.personnage_animations (élément → animations), reconstruit à
  chaque chargement de la page de jeu depuis _personnage_data — donc
  toujours à jour, y compris après un changement de personnage.
- static/js/play/actions.js (resolveSpriteFrames) et
  static/js/play/screens.js (applyAnimationClip) résolvent le nom
  d'animation en frames à ce moment précis, plutôt que d'utiliser des
  frames figées — repli sur l'ancien format {frames,...} pour les
  nœuds/clips déjà créés avant ce correctif.
- Éditeur (flow-editor.js/animation-timeline.js) : simplifié en
  conséquence — plus besoin de deviner rétroactivement quelle animation
  correspond à une liste de frames stockées (l'ancien hack de
  comparaison), le nom est maintenant stocké directement.

Nouveau test de régression (test_swapping_forge_character_updates_
already_configured_flow_action) qui reproduit exactement le scénario
filmé : configure l'action pour "male-adventurer", change le personnage
en "zombie", vérifie que gameData.personnage_animations reflète bien
zombie sans avoir à retoucher le nœud de flow.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-31 08:56:20 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 5ead091c75 Personnages : toutes les animations, tous les personnages ; retrait de l'import de sprites personnalisés
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m50s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 6s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
À la demande de l'utilisateur (validation de la refonte visuelle du
widget Personnage), deux ajustements :

- Bibliothèque de sprites Forge étendue aux 6 personnages du pack Kenney
  "Toon Characters" (aventurier/aventurière, personnage homme/femme,
  robot, zombie), avec TOUTES leurs poses (45 par personnage) plutôt que
  3 — regroupées en 31 animations nommées par personnage (poses
  numérotées type walk0..walk7 fusionnées en un seul cycle "walk", les
  autres restant des poses figées à une image). ~1,2 Mo au total,
  toujours un sous-ensemble curé du pack source (assets/characters/, non
  versionné) — HD/Parts/Tilesheet/Vector toujours exclus.
- Import de sprites personnalisés retiré pour le moment : plus de tuile
  "➕ Sprite personnalisé" dans la galerie d'ajout, plus de section
  d'import dans les propriétés d'un personnage — seuls les personnages
  Forge restent proposés. La résolution serveur de _personnage_data
  garde son support générique de la source "custom" (aucune migration
  requise si cette possibilité revient plus tard), mais plus aucune UI
  ne permet de la créer.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-31 07:38:22 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 9e076f8cf9 Refonte : vrai widget "Personnage" visuel (remplace l'UI de la Phase 7)
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m26s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 6s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
L'utilisateur a testé la Phase 7 (sprites pilotés via un menu déroulant
+ zone de texte dans la logique de flow) et l'a rejetée à raison : ce
n'est pas comme ça qu'un moteur de jeu (Phaser, Unity) gère un
personnage. Cette refonte remplace tout le flux d'AUTEURING par un vrai
widget visuel — le moteur d'exécution de la Phase 7 (runSpriteAnimation,
activeSpriteAnimations, orientation, kind="sprite" de la Timeline) reste
inchangé.

Nouveau widget "personnage" (screens/widgets/registry.py) :
- Rendu serveur dédié (special_render, screens/rendering/render_personnage.py)
  qui affiche la pose "idle" dès le HTML généré — jamais une image
  cassée à configurer après coup.
- Toutes ses données (source Forge ou sprites propres au créateur, quel
  personnage/quelles animations) vivent dans une seule clé JSON
  _personnage_data (screens/rendering/personnage_data.py), sans aucune
  migration de schéma (même patron que c_clause_list).
- Nouvelle échappatoire "custom_panel", symétrique à "special_render" mais
  pour le panneau de propriétés : ce widget affiche une galerie/un import
  de sprites sur-mesure plutôt que les contrôles génériques.

Galerie visuelle de personnages Forge (VRAIES miniatures, pas un emoji) :
- Panneau gauche "🎭 Personnages" : pose un personnage déjà configuré,
  animé immédiatement.
- Panneau droit (propriétés) : change le personnage Forge de l'élément
  sélectionné, ou importe les animations d'un sprite personnalisé.
- static/js/screen_edit/personnage-preview.js : lance l'aperçu animé de
  CHAQUE personnage du canevas dès le chargement de la page et après
  toute sauvegarde — le cœur de la demande ("je dois voir ça bouger").

Sélecteur d'animation à miniatures (nœud de flow "Jouer une animation" et
clip de Timeline "sprite") : remplace le menu déroulant/la zone de texte
par une grille de vraies miniatures, scopée aux SEULES animations du
personnage réellement ciblé (ELEMENT_ANIMATIONS_MAP, résolu côté serveur
à partir des propriétés de cet élément précis) — jamais un catalogue
global. Le format stocké sur le nœud/le clip ({frames, fps, loop}) est
inchangé, seule l'UI d'édition change.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 20:26:39 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 d2c2f20b65 Phase 7 : personnage animé par sprites (poses/images successives)
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m26s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 6s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Ajoute une nouvelle action de flow "jouer_animation_sprite" qui joue une
séquence de PNG sur un élément image (cycle en boucle type marche, ou
une fois type saut) — réutilise target_element_id (déjà whitelisté) et
data_value en JSON {frames, fps, loop}, exactement le patron déjà établi
par "jouer_son" (Phase 6) et "alea" (Phase 2) : aucune nouvelle colonne,
aucune migration de schéma.

Ajoute une propriété d'élément "orientation" (Modifier un élément) pour
retourner un personnage en miroir (gauche/droite/bascule) sans nécessiter
une 2e feuille de sprites "vue de dos" — même patron que "surbrillance"/
"désactivé".

Étend aussi la Timeline d'animation existante (kind="sprite", aux côtés
de "animate_css"/"custom") pour qu'un personnage puisse animer tout seul
dès l'affichage de l'écran (ex. idle en boucle perpétuelle), pas
seulement en réaction à un événement — réutilise la colonne générique
custom_keyframes (JSON) et le réglage iteration_count déjà là pour la
boucle, aucune migration non plus. Les deux entrées (action de flow et
clip de timeline) partagent le même moteur côté client
(runSpriteAnimation()/activeSpriteAnimations dans static/js/play/
actions.js, indexé par nœud DOM plutôt que par id d'élément pour
supporter plusieurs instances d'un même écran-modèle animées
indépendamment).

Une bibliothèque de sprites Forge (2 personnages Kenney CC0, sous-
ensemble curé idle/marche/saut copié dans static/characters/) est
proposée dans l'éditeur, mais un créateur peut tout aussi bien utiliser
ses propres sprites uploadés (même route d'upload générique que le son
de la Phase 6).

Périmètre volontairement limité à ce qui a été demandé : pas d'avatar
modulable en couches (assemblage cheveux/haut/bas par le joueur),
écarté du plan initial à la demande de l'utilisateur.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 19:18:07 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 76331f9285 Phase 6 : son (musique de fond par écran + action "Jouer un son")
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m27s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 6s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Ajoute deux mécanismes distincts, à la demande de l'utilisateur qui a
précisé qu'un son doit pouvoir être attaché à une SCÈNE (pas seulement
joué ponctuellement par une action de flow, comme prévu initialement) :

- Musique de fond par écran (nouveau champ background_music_url sur
  _screens, ALTER TABLE nullable) : réglée dans le panneau gauche de
  l'éditeur (URL ou envoi de fichier, réutilise la route d'upload
  générique existante), enregistrée en AJAX au même patron que le format
  d'aperçu (screen_set_aspect.py). Démarrée en boucle à l'affichage de
  l'écran et arrêtée au changement d'écran (runScreenBackgroundMusic(),
  appelée depuis showScreen() dans static/js/play/screens.js) — un seul
  Audio actif à la fois, jamais cumulé avec une musique restée d'un écran
  précédent.

- Action de flow "jouer_son" (aux côtés des actions existantes) : effet
  sonore ponctuel, non bouclé, déclenchable sur n'importe quel nœud
  Déclencheur. Réutilise data_value (déjà un champ texte générique sur
  le nœud action, comme pour "attendre") plutôt qu'une nouvelle colonne
  dédiée — fire-and-forget côté client (runActionNode), ne bloque jamais
  la suite du graphe.

Les deux réutilisent le même mécanisme d'upload de fichier déjà en place
ailleurs dans l'éditeur (ex. source d'une vidéo), sans nouvelle route.

Ceci complète les 6 phases du plan d'extension du moteur (état par
joueur, hasard/maths, clavier/minuteur, ajout de ligne, position/
collision, son) : Forge Engine peut désormais couvrir des jeux bien
au-delà du narratif/puzzle/quiz (action, arcade, jeux à contrainte de
temps).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 17:56:49 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 9e263435e6 Phase 5 : position/déplacement d'élément + condition de collision
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m29s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 7s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Ajoute le positionnement absolu (pos_x/pos_y, réutilise left/top en %
déjà en place) et relatif (pos_x_relatif/pos_y_relatif, ajoute un delta
à la position actuelle plutôt que de l'écraser) comme nouvelles
propriétés de l'action "Modifier un élément".

Ajoute une nouvelle source de condition "collision" (aux côtés de
"objet"/"variable") : deux éléments (cond_element_a/cond_element_b,
ALTER TABLE sans contrainte FK, même patron que block_id/
trigger_custom_event_id) dont on compare les rectangles à l'écran via
getBoundingClientRect() côté client (elementsOverlap(), dans
conditions.js). Pas d'opérateur/valeur à choisir : le chevauchement EST
directement le booléen vrai/faux du nœud — le créateur relie le port
"Faux" pour "ne se touchent pas", exactement comme pour n'importe quelle
autre condition (design plus simple que réinterpréter égal/différent,
qui n'a pas de sens pour superieur/inferieur).

delete_element.py et flow_nodes_referencing_element.py nettoient
désormais aussi les nœuds de collision référençant un élément supprimé
(ou l'un de ses descendants), pour rester cohérents avec le nettoyage
déjà en place pour trigger_element_id/target_element_id.

Combiné à la Phase 3 (minuteur récurrent) et au déplacement au clavier,
ça couvre des jeux type casse-briques/Pong/ramasse-objets sans
construire un vrai moteur physique (pas de vélocité/accélération/
gravité continues, cadrage volontairement limité).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 17:34:51 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 92fbfbc9dd Phase 4 : ajout dynamique d'une ligne à l'exécution
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m26s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 7s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Nouveau sentinel LAST_INSERTED_ROW_ID = -3 (screens/flow/constants.py),
aux côtés de CLICKED_ROW_ID = -1 — même principe : un id de ligne
n'existe qu'APRÈS l'insertion, jamais connu à la création du nœud.
Permet d'enchaîner un nœud "Ajouter une ligne" (crée une ligne VIDE) puis
un ou plusieurs nœuds "Modifier une donnée" déjà existants (ciblant
"➕ Dernière ligne ajoutée" dans le sélecteur "Ligne concernée", partagé
avec les conditions) pour renseigner ses champs — réutilise 100% du
mécanisme actuel, aucun nouveau format de payload multi-champs.

screens/data_actions/apply_add_row_action.py : db.get_definition +
db.insert_row(slug, definition, {}, player_id) — la ligne appartient au
joueur qui agit pour un objet per_player (Phase 1).

Nouvelles routes (créateur ET publique, comme prévu dès la Phase 1) :
POST /game/<slug>/flow/nodes/<id>/run-add-row et son miroir
/jouer/<slug>/.../run-add-row — renvoient {"ok", "row_id"}.
routes/flow/flow_node_run_data.py (+ son miroir public) : résout aussi
LAST_INSERTED_ROW_ID (en plus de CLICKED_ROW_ID déjà en place) via
last_inserted_row_id transmis par le client.

static/js/play/actions.js : runActionNode branche "ajouter_ligne" ->
fetch la nouvelle route, pose window.lastInsertedRowId, puis
refreshRuntimeData() (un Répéteur lié affiche la nouvelle ligne au
prochain rendu, confirmé par l'audit préalable — aucun ajustement du
mécanisme de rafraîchissement nécessaire). La branche "modifier_donnee"
transmet désormais aussi last_inserted_row_id, comme clicked_row_id.

templates/screen_edit.html + static/js/screen_edit/flow-editor.js :
nouveau type d'action "Ajouter une ligne à un objet" (juste un
sélecteur d'objet, aucun champ à remplir — le rappel du fonctionnement
enchaîné est affiché directement dans le formulaire) ; le sélecteur
"Ligne concernée" (partagé Condition/Modifier une donnée) gagne l'option
"➕ Dernière ligne ajoutée" à côté de "🖱️ Ligne cliquée".

Vérifié : 259 tests passent (4 nouveaux, dont un bout-en-bout via HTTP
qui enchaîne réellement les deux nœuds et vérifie le champ renseigné, et
un qui verrouille l'isolation par joueur de la ligne créée), 13 tests
node:test toujours au vert, syntaxe JS validée.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 17:18:10 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 727c3c97ba Phase 3 : déclencheur clavier + minuteur récurrent
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m28s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 7s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
screens/flow/constants.py : TRIGGER_EVENTS += "clavier" (À l'appui sur
une touche) et "minuteur" (Toutes les X millisecondes) — ni élément ni
écran précis pour les deux, comme "evenement" déjà en place.
FLOW_NODE_FIELDS += trigger_key/trigger_interval_ms. ensure_flow_schema.py :
ALTER TABLE pour les 2 colonnes (patron trigger_custom_event_id).

templates/screen_edit.html + static/js/screen_edit/flow-editor.js :
- "clavier" : un champ "Touche à surveiller" qui capture lui-même la
  touche pressée (onkeydown sur l'input, captureFlowTriggerKey()) plutôt
  que de faire deviner la syntaxe attendue (ev.key du navigateur, ex.
  "ArrowUp", "a", " " pour Espace).
- "minuteur" : un simple champ numérique (millisecondes).
- nodeLabel() affiche "⌨️ Touche « X »"/"⏱️ Toutes les N ms" sur le nœud.

static/js/play/triggers.js (moteur de jeu) :
- bindKeyboardTriggers() : UN SEUL window.addEventListener('keydown', ...)
  posé une fois pour tout le jeu (voir l'amorçage en fin de
  templates/play.html) — même patron de scan global que
  dispatchGameEvent() pour "Sur un événement personnalisé".
- runScreenTimerTriggers(screenId) : géré PAR ÉCRAN (appelé depuis
  showScreen(), static/js/play/screens.js) — démarre les setInterval des
  nœuds "minuteur" de l'écran affiché, arrête d'abord tous ceux de
  l'affichage précédent (même principe que runAnimationTimeline) pour
  ne jamais accumuler des minuteurs sur des écrans quittés.

Vérifié : 255 tests passent (5 nouveaux, dont un qui verrouille que la
touche Espace — très probablement utilisée en jeu — n'est pas filtrée
comme une valeur "vide" par add_flow_node.py), 13 tests node:test
toujours au vert, syntaxe JS validée sur tous les fichiers de
static/js/play/ et static/js/screen_edit/. Comme le reste du graphe de
logique côté client, le comportement RÉEL d'un keydown/setInterval n'est
pas testable sans navigateur — test manuel recommandé (touche assignée
à un saut, minuteur faisant avancer un compteur).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 17:05:55 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 7476ed229e Phase 2 : hasard + opérations mathématiques
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m26s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 6s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
screens/labels/data_operations.py : 6 nouvelles opérations pour
"Modifier une donnée"/"Modifier une variable" — multiplier, diviser,
modulo (garde-fou division par zéro : valeur inchangée plutôt qu'une
ZeroDivisionError qui interromprait le graphe), minimum/maximum (borne
la valeur ACTUELLE — utile pour une variable globale, qui n'a pas de
min_value/max_value comme un champ d'objet), et alea (tire un nombre
aléatoire entre deux bornes).

screens/data_actions/compute_operation.py (déjà factorisé en Phase 0,
donc une seule implémentation pour apply_data_action.py/
apply_variable_action.py) : implémente les 6. "alea" est la seule à
deux opérandes — réutilise data_value au format "min,max" plutôt qu'une
nouvelle colonne de nœud (bornes remises dans l'ordre si inversées).
random.uniform pour un résultat décimal, random.randint pour un entier.

static/js/screen_edit/flow-editor.js + templates/screen_edit.html :
petit indice visuel — le champ "Valeur / montant" du formulaire de nœud
affiche "min,max (ex. 1,6)" quand "alea" est choisi, pour ne pas laisser
deviner ce format à deux nombres, différent de toutes les autres
opérations. Sinon aucun nouveau champ/changement de schéma nécessaire,
le <select> était déjà généré depuis DATA_OPERATIONS.

Vérifié : 250 tests passent (19 dans test_compute_operation.py, dont un
qui a dû être corrigé — il utilisait "multiplier" comme exemple
d'opération INCONNUE, devenu un mauvais exemple maintenant qu'elle
existe), 13 tests node:test toujours au vert, syntaxe JS validée.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 16:47:59 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 fe807ba51e Phase -1 (suite) : découpe l'éditeur de screen_edit.html en modules JS
Même chantier que le commit précédent (moteur de jeu, play.html) —
templates/screen_edit.html était un unique fichier HTML+CSS+JS de 3312
lignes, tout l'éditeur (arborescence, panneaux flottants, canevas,
formulaire de propriétés, éditeur de flow à nœuds, blocs de logique,
timeline d'animation) vivant dans UN SEUL <script>.

Ce fichier est plus imbriqué que play.html : de nombreux appels
s'exécutent au niveau racine du script (pas seulement des déclarations
de fonctions), et JavaScript hoiste les déclarations `function` sur
TOUT le script — un appel au niveau racine peut donc référencer une
fonction déclarée PLUS LOIN dans le même fichier. Découper naïvement
casserait cet ordre implicite. Un audit dédié (analyse ligne par ligne
de chaque appel racine + son graphe d'appel transitif) a identifié 3
références "en avance" réelles, toutes regroupées dans la même zone
(initBuilderPanel()/toggleActionFields() → bindAspectButtons/
toggleElementPropertyValue/onDataDefinitionChange) — le découpage
respecte cette contrainte : chaque fichier est une TRANCHE SÉQUENTIELLE
de l'original (jamais une réorganisation), et cette zone spécifique
reste un seul fichier (panel-init.js) pour que le hoisting continue de
fonctionner exactement comme avant.

5 fichiers sous static/js/screen_edit/ :
- tree-panels.js — arborescence, menu contextuel, panneaux flottants
  gauche/droite, galerie d'icônes, modale de suppression/choix d'icône,
  glisser-déposer du canevas, panneau de propriétés (autosave).
- panel-init.js — (ré)initialisation du panneau central après chaque
  changement de sélection, filtres de répéteur/donnée liée, condition
  de visibilité, champs d'action du formulaire de nœud.
- flow-editor.js — éditeur de flow à nœuds (rendu du graphe, formulaire
  d'ajout de nœud, blocs de logique — currentBlockNodes/Edges).
- tabs-and-blocks.js — onglets du centre, panneaux flottants génériques
  (drag/resize/plein écran), modale d'un bloc de logique.
- animation-timeline.js — timeline d'animation (clips Animate.css/
  personnalisés).

Toutes les données injectées par Jinja (GAME_SLUG, SCREEN_ID,
DEFINITIONS_DATA, FLOW_NODES_INITIAL, ELEMENTS_LABELS, CUSTOM_EVENTS_MAP,
ANIM_CLIPS...) sont posées UNE FOIS par un petit <script> inline resté
dans le template, avant les <script src> — même patron que
static/js/play/. Le seul bout de logique resté inline est la toute
petite IIFE d'ouverture initiale (?tab=/?block=), qui dépend directement
de request.args et doit s'exécuter après que tous les fichiers soient
chargés.

tests/conftest.py : screen_edit_js_bundle() (même principe que
play_js_bundle(), Phase -1 précédente) — 4 tests qui vérifiaient la
présence de telle fonction/chaîne dans le HTML de l'éditeur (le JS y
était inline) sont mis à jour pour chercher dans ce bundle. Un des deux
échecs révélait un test déjà fragile (assert "Ligne cliquée" in html
vérifiait en réalité le TEXTE SOURCE d'un <script> inline, jamais du
HTML réellement rendu — ce texte ne peut plus s'y trouver une fois la
fonction qui le construit dynamiquement déplacée dans un fichier
externe) : corrigé pour vérifier le bundle JS + la disponibilité de la
route séparément.

Vérifié : 215 tests passent, syntaxe JS validée sur les 5 nouveaux
fichiers (node --check) et sur les <script> inline restants (rendus via
le client de test). Test manuel recommandé (édition complète d'une
scène : arborescence, propriétés, glisser-déposer, logique de flow,
blocs, timeline) avant de considérer ce découpage définitivement sans
risque — comme pour play.html, ce fichier n'a pas de harnais de test
DOM automatisé.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 14:38:57 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 dbada333d5 Phase -1 : découpe le moteur de play.html en modules JS + premiers tests JS
templates/play.html était un unique fichier HTML+CSS+JS de 1069 lignes,
tout le moteur de jeu vivant dans UN SEUL <script>, sans aucune
couverture de test sur cette logique (seuls le rendu HTML et la syntaxe
JS étaient vérifiés). La feuille de route à venir (état par joueur,
hasard, clavier/minuteur, position/collision, son — voir le plan) va
justement faire grossir ce moteur : "un fichier = une fonction, un
dossier = une responsabilité" s'applique aussi au JS, pas seulement au
Python — le moment de découper est avant d'ajouter encore plus de code,
pas après.

Découpage en 6 fichiers sous static/js/play/, calqués sur les sections
déjà présentes dans le code (aucune réorganisation de logique, une pure
extraction) : screens.js (affichage d'écran, timeline d'animation),
conditions.js (évaluation des conditions — la partie 100% PURE, sans
DOM, la plus testable), actions.js (exécution des actions), triggers.js
(recherche des nœuds déclencheurs, attache des écouteurs), bindings.js
(résolution des {{champ}}, rafraîchissement des données), flow-engine.js
(parcours du graphe, événements personnalisés).

Zéro nouvel outillage : plusieurs <script src> dans l'ordre, partageant
le même espace global qu'avant (aucun bundler, aucune étape de build).
Les 2 URLs de route dont ces fichiers ont besoin (flow_node_run_data/
run_variable, runtime_payload) ne peuvent plus être injectées par Jinja
directement dans le code (un fichier statique n'est jamais passé par le
moteur de templates) — elles sont maintenant posées une fois dans
window.FORGE_PLAY_URLS par le petit <script> inline restant dans
play.html, qui ne porte plus que les données Jinja (gameData) et
l'amorçage (bindClicks() etc. au chargement).

publish/build_package.py : ajoute static/js/play à la liste des fichiers
copiés dans l'exécutable exporté (le mode jouable en dépend désormais).

Premiers tests JS (static/js/play/__tests__/conditions.test.js, lancés
via `node --test`, zéro nouvelle dépendance npm — decision prise avec
l'utilisateur de commencer par la logique PURE seulement, pas par une
couverture DOM via jsdom) : compareValues, resolveVariablePath,
evaluateConditionClause/Node, exactement la logique que les phases à
venir (opérations mathématiques, condition de collision) vont étendre.

tests/conftest.py : nouveau helper play_js_bundle() (concatène tout
static/js/play/*.js) — 13 tests existants qui vérifiaient la présence de
telle fonction/chaîne dans le HTML de /game/<slug>/play (tout le JS y
était inline avant ce découpage) sont mis à jour pour chercher dans ce
bundle à la place ; les tests qui vérifient un CSS/HTML réellement resté
dans play.html (forgeHighlight, forgeDisabled, #playFrame...) continuent
de chercher dans le HTML.

Vérifié : 215 tests pytest passent (aucune régression comportementale,
juste une réorganisation), 13 tests node:test passent, node --check sur
chacun des 6 nouveaux fichiers. Test manuel recommandé (jeu joué de bout
en bout : navigation, clic, survol, répéteur, condition, animation)
avant de considérer le découpage définitivement sans risque.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 13:59:11 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 a445b72a6e Corrige "Ouvrir"/"Modifier" inertes dans l'onglet Blocs de logique
Deux bugs distincts, signalés par capture d'écran (bouton "Ouvrir" sans
effet, ligne d'édition affichée en permanence au lieu d'être cachée) :

1. onclick="openLogicBlockPanel({{ b.id }}, {{ b.name|tojson }})" cassait
   l'attribut HTML : tojson produit des guillemets DOUBLES (valides en
   JSON), qui terminaient prématurément l'attribut onclick="..." lui-même
   entre guillemets doubles — le gestionnaire de clic généré était donc
   tronqué et invalide, provoquant une erreur JS non interceptée qui
   arrêtait aussi tout le script restant dans la même balise <script>
   (dont l'IIFE qui devait poser window.openLogicBlockPanel). Corrigé en
   ne passant que l'id dans l'attribut et en retrouvant le nom du bloc
   côté client depuis FLOW_BLOCKS (déjà chargé) — plus aucune chaîne
   utilisateur à échapper dans un attribut HTML.

2. <tr class="hidden" id="blockEditRow..."> ne se cachait jamais : le
   CSS ne définissait .hidden que scopé (.floatPanel.hidden,
   .columnFilterMenu.hidden), jamais en règle générique — ajoutée dans
   styles/forge-custom.css.

Vérifié : 215 tests passent, syntaxe JS validée sur un scénario avec un
vrai bloc existant (reproduisant exactement la situation signalée),
onclick généré inspecté directement dans le HTML rendu.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 11:48:25 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 1b7706b357 Ajoute les blocs de logique : organise le graphe de flow en sous-graphes nommés
Le graphe de logique d'une scène s'affichait jusqu'ici sur un seul
canevas plat (toutes les scènes accumulant leurs nœuds sur la même
grille), ce qui ne tient pas à l'échelle dès qu'une scène évolue au fil
de l'avancée du joueur et accumule des centaines/milliers de nœuds.

Ajoute les "Blocs de logique" : un bloc regroupe un sous-ensemble de
nœuds/arêtes d'un écran sous un nom et une description (comme une
fonction). L'onglet "Logique de la scène" devient une liste de blocs
(nom, description tronquée à 3 phrases, éléments concernés, nombre de
nœuds, bouton "Ouvrir"). Ouvrir un bloc affiche SON graphe dans une
modale plein écran, redimensionnable et déplaçable (patron déjà mûr
dans game_dashboard.html, porté tel quel : makeFloatPanelDraggable/
Resizable/Fullscreenable).

Décision d'architecture : un bloc est un automate FERMÉ — impossible de
relier un nœud d'un bloc à un nœud d'un autre bloc (rejeté côté serveur
dans flow_edge_add.py). Toute communication entre deux blocs passe par
le système d'événements personnalisés déjà en place
(declencher_evenement / trigger_event="evenement").

Détails techniques :
- Nouvelle colonne _flow_nodes.block_id (nullable, sans FK — même
  rationale que trigger_element_id/target_element_id, voir
  screens/elements/delete_element.py) et nouvelle table _flow_blocks
  (screens/flow/ensure_flow_schema.py,
  screens/flow/blocks/ensure_flow_blocks_schema.py).
- Migration douce et automatique : les nœuds posés avant l'existence
  des blocs (block_id NULL) sont rattachés, à la première ouverture de
  l'onglet, à un "Bloc principal" auto-créé (screens/flow/blocks/
  list_flow_blocks.py) — aucun script de migration séparé, aucune
  donnée perdue.
- Suppression d'un bloc = cascade complète (bloc + tous ses nœuds/
  arêtes), patron identique à screens/custom_events/delete_custom_event.py
  mais scopé à un seul bloc plutôt que game-wide.
- Routes CRUD sous routes/flow_blocks/, montées comme routes/custom_events/.
- templates/screen_edit.html : FLOW (global unique) renommé en ALL_FLOW
  (toutes les données de l'écran) ; un seul bloc ouvert à la fois
  (modale unique, à la Unity) — currentBlockNodes()/currentBlockEdges()
  filtrent ALL_FLOW par CURRENT_BLOCK_ID à chaque rendu, sans tenir de
  seconde copie à synchroniser manuellement.

Vérifié : 215 tests passent (7 nouveaux dans tests/test_flow_blocks.py,
dont un qui verrouille l'ordre d'appel list_flow_blocks()/
list_flow_nodes() dans screen_edit.py — la migration douce doit tourner
AVANT le chargement des nœuds, sinon le compte de nœuds affiché juste
après une migration est périmé), syntaxe JS validée (script de
screen_edit.html rendu via le client de test puis node --check).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 11:30:49 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 5d6747770c Auto-héberge les polices Google Fonts et animate.css (fin des CDN)
Étape 1 de la fonctionnalité "Publier un jeu en exécutable autonome" :
un jeu exporté devra fonctionner sans AUCUNE connexion internet, ce qui
suppose d'abord que l'app elle-même n'ait plus aucune dépendance CDN —
Bulma l'était déjà (refonte design system), il ne restait que Google
Fonts et animate.css, chargés par templates/play.html ET
templates/screen_edit.html (aperçu du canevas dans l'éditeur).

GOOGLE_FONTS_LINK (screens/widgets/font_options.py) était une constante
FIXE (4 polices, 2 graisses chacune, jamais dépendante du jeu en cours) :
téléchargées une fois pour toutes (45 fichiers woff2, ~1.1 Mo au total
avec la couverture cyrillique/vietnamienne incluse) dans
static/vendor/fonts/, avec un fonts.css régénéré à partir du CSS
officiel de Google Fonts mais pointant vers les fichiers locaux. Même
chose pour animate.min.css 4.1.1 (static/vendor/animate.min.css).

routes/play/game_play.py et routes/screens/screen_edit.py ne passent
plus google_fonts_link aux templates (devenu inutile, les deux pages
chargent directement les fichiers locaux) ; GOOGLE_FONTS_LINK est retiré
de screens/widgets/font_options.py et screens/__init__.py (plus aucun
appelant).

tests/test_animations.py : les deux tests qui vérifiaient la présence
du lien CDN vérifient maintenant la présence du fichier local
(animate.min.css) — renommés en conséquence.

199 tests toujours verts. Reste à faire pour la fonctionnalité complète :
empaquetage Python portable + serveur minimal + bouton "Publier".

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 09:29:51 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 c60884ec46 Corrige une régression fonctionnelle : revient à Bulma 1.0.2 (plus de Sass)
L'utilisateur a signalé des bugs réels en jeu après la refonte design
system : jauges qui ne se remplissent plus, conditions de visibilité
cassées sur une carte (enveloppe ouverte/fermée affichées en même temps).
Racine du problème : Phase A avait basculé Bulma de 1.0.2 (CDN d'origine)
vers 0.9.4, seule version compatible avec libsass (1.0.2 utilise le
système de modules @use/@forward que libsass ne sait pas compiler). Or
screens/rendering/render_jauge.py pilote le remplissage d'une jauge en
fixant en ligne --bulma-progress-value-background-color — une variable
CSS qui n'existe QUE dans le nouveau système de theming de Bulma 1.x,
absente de 0.9.4. Aucune perte de données : les champs d'objet étaient
toujours intacts en base (vérifié directement sur projects/test/game.db)
— uniquement un problème de rendu/comportement en jeu.

Correction : revient à Bulma 1.0.2, vendoré tel quel et non modifié
(static/vendor/bulma.min.css, ~677 Ko, auto-hébergé — toujours aucune
dépendance CDN). Bulma 1.x expose déjà tout son thème via de vraies
variables CSS (--bulma-primary-h/-s/-l, --bulma-radius...), justement
conçues pour être surchargées après coup SANS recompilation Sass —
styles/bulma-override.css les redéfinit avec la palette Forge (teintes
HSL calculées à partir des couleurs de la charte). build_css.py devient
un simple concaténage de 4 fichiers (bulma.min.css + bulma-override.css
+ forge-tokens.css + forge-custom.css), plus besoin de libsass ni
d'aucun compilateur — supprimé de requirements.txt. styles/bulma/ (source
Sass 0.9.4 vendorée en Phase A) et styles/forge-theme.scss supprimés.

Nouvelle règle ajoutée en commentaire dans bulma-override.css : ne plus
jamais changer de version de Bulma sans `grep -rn "\-\-bulma-" screens/
templates/` d'abord — cette dépendance n'est pas que visuelle.

197 tests toujours verts (ils ne couvrent que le HTML généré, jamais le
rendu réel — c'est pour ça que cette régression n'avait pas été détectée
avant que l'utilisateur ne la signale en jouant pour de vrai).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 08:40:16 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 9157b16038 Refonte design system — Phase C : en-tête de page (accueil, tableau de bord)
- index.html ("Mes jeux") : le <h1> nu est remplacé par l'en-tête de page
  compact du §5 (.dashPanelHeader, déjà utilisé ailleurs pour ce
  patron) — titre + badge du nombre de jeux (.forge-badge) sur une seule
  ligne. Pas de second CTA : le formulaire de création reste dans sa
  colonne dédiée, un bouton de plus ferait doublon.
- game_dashboard.html : ajout du même en-tête, absent jusqu'ici (la page
  démarrait directement sur la barre d'onglets) — nom du jeu + chemin du
  dossier, pour savoir sur quel jeu on se trouve sans avoir à regarder
  l'URL.
- styles/forge-custom.scss : .content-objectEdit > h1/.hint/form/
  .warningBanner (règle qui fige la hauteur des enfants directs non
  extensibles dans la mise en page flex de l'accueil) étendue à
  .dashPanelHeader, qui remplace maintenant le <h1> direct.
- profile.html : déjà conforme (rayons de boîte/bouton, danger tokenisé)
  depuis le passage global des tokens en Phase A — aucun changement
  supplémentaire nécessaire.

197 tests toujours verts ; vérification ciblée (fixture jetable, supprimée
ensuite) confirmant l'en-tête et le JS du tableau de bord.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 08:08:55 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 62d25dbdce Refonte design system — Phase B : chrome global et pages d'authentification
- styles/forge-custom.scss : .content-wide (déjà utilisée par
  game_dashboard.html/index.html) passe de 1080px à 1600px, pleine
  largeur pour les écrans de gestion (§5) — la largeur du bloc <main> par
  défaut (760px, hérité par les pages d'auth/profil qui ne posent pas
  cette classe) reste inchangée, ces pages veulent justement rester
  étroites et centrées.
- Pages d'authentification (login/register/2FA×2/mot de passe oublié/
  réinitialisation) : le style="max-width:NNNpx" répété sur chacune est
  remplacé par les classes partagées .authScreen/.authCard(-wide), titre
  H1 en dégradé signature .forge-gradient-title — seul endroit du site,
  avec le logo, autorisé à l'utiliser (§3/§5). Grille de fond fine sur
  body.authBody, elle aussi réservée aux zones hero et absente des écrans
  de travail.
- Logique JS inchangée (jauge de mot de passe dans register.html/
  reset_password.html) — uniquement des classes/structure autour.

197 tests toujours verts, JS des pages modifiées revérifié (node --check).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 08:05:27 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 f2a73f2c73 Refonte design system — Phase A : Bulma auto-hébergé compilé via Sass
Met en place les fondations du template Bulma décrit dans
regles/FORGE_ENGINE_TEMPLATE_BULMA.md : palette orange/ambre Forge
(--accent:#ff5f2e/--accent-2:#ffb020), typographie, rayons — appliqués
en recompilant Bulma lui-même plutôt qu'en le surchargeant après coup en
CSS, pour recolorer automatiquement ses composants internes (tags,
notifications, dropdowns...) sans avoir à les surcharger un par un.

- Bulma 0.9.4 vendoré en local (styles/bulma/, source Sass classique
  $variable + @import) — PAS 1.0.2 (la version jusqu'ici en CDN) : 1.0.2
  utilise le nouveau système de modules @use/@forward, que libsass (choisi
  pour rester 100% Python, sans Node/npm) ne sait pas compiler (testé :
  il ignore silencieusement le @use au lieu de le traiter). 0.9.4 est la
  dernière version compatible avec libsass et couvre à l'identique tous
  les composants utilisés ici (boutons, tableaux, onglets, modales,
  formulaires, navbar).
- requirements.txt : +libsass (pip pur, aucun binaire/Node.js).
- styles/forge-theme.scss (nouveau, point d'entrée) : variables Sass
  Bulma ($primary, $radius...) posées avant l'import, tokens Forge exposés
  en :root (--forge-bg, --accent, --gradient, --status-*...) avec des
  alias vers les noms de variables déjà utilisés par tout le CSS custom
  existant (--bg/--panel/--border/--text/--danger...) — pas besoin de
  renommer les ~600 lignes de règles déjà écrites, seules leurs VALEURS
  changent.
- styles/forge-custom.scss : ancien static/style.css, structurellement
  inchangé — seuls les hex/rgba en dur qui échappaient aux variables
  (ancien accent bleu #5b8cff, danger #e2685f, couleurs de types de
  nœuds du graphe de logique, fond du QR code recovery...) sont
  remplacés par les tokens de la charte.
- build_css.py (nouveau) : compile styles/forge-theme.scss en
  static/style.css via libsass — un seul fichier, un seul <link>
  inchangé dans les templates, à relancer manuellement après toute
  modification sous styles/.
- base.html/play.html : suppression du <link> CDN Bulma (auto-hébergé
  désormais), ajout d'un favicon (absent jusqu'ici) et du vrai logo Forge
  dans la navbar (assets/*.svg copiés dans static/branding/, seul dossier
  réellement servi par Flask).

197 tests toujours verts (aucune assertion sur des valeurs CSS).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 08:01:32 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 dedbda422c Rend la page de profil compacte et sur 2 colonnes
Les 5 sections (email, informations, mot de passe, codes de récupération,
suppression du compte) tenaient les unes sous les autres dans une seule
colonne étroite (560px) avec le padding/espacement par défaut de Bulma —
imposait de scroller pour tout voir. Réorganisé en grille CSS 2 colonnes
(container élargi à 980px, static/style.css : .profileGrid/.profileCol/
.profileBox) : compte/infos/suppression à gauche, sécurité (mot de passe,
codes de récupération) à droite. Champs resserrés (labels remplacés par
des placeholders, is-small partout, marges réduites), jauge de force du
mot de passe sur une ligne (.passwordChecklist-compact). Repasse en une
seule colonne sous 720px de large.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 06:46:19 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 9efe119936 Ajoute des codes de récupération 2FA (perte du téléphone)
10 codes à usage unique (format "xxxx-xxxx-xxxx") sont générés à
l'instant même où la 2FA est confirmée (auth/recovery_codes.py, table
_recovery_codes séparée pour marquer/consommer chaque code un par un) —
seul leur hash (werkzeug, comme les mots de passe) est stocké, ils ne
sont visibles en clair qu'à cet instant précis.

Plutôt que d'interrompre la redirection habituelle après confirmation de
la 2FA, les codes sont posés en session ("recovery_codes_to_show") et
affichés une seule fois, en modal, dès le premier rendu de base.html qui
suit (core/recovery_codes_flash.py, session.pop) — préserve tel quel le
comportement de redirection déjà couvert par les tests existants.

Sur /login/2fa, un code de récupération est accepté à la place du code
TOTP habituel (routes/auth/login_2fa.py) : verify_totp est essayé en
premier (verify_recovery_code consomme le code dès qu'il correspond, on
ne veut pas en griller un pour rien sur une saisie qui aurait en fait
été un TOTP valide). Compte toujours vers le même compteur anti-bruteforce
que le code TOTP (déjà en place, voir auth/rate_limit.py).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-28 20:42:39 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 a52b244f27 Ajoute la protection CSRF sur tous les formulaires et requêtes AJAX
Un jeton unique par session (core/csrf.py, exposé côté Jinja via
csrf_token()) est vérifié sur toute requête non-GET par un before_request
(core/csrf_guard.py), dans le même esprit que core/auth_guard.py : une
seule garde globale plutôt que de toucher aux ~90 routes existantes une
par une.

L'app entière fait déjà transiter ses formulaires par fetch() : pjax.js
intercepte chaque <form> interne et le transforme lui-même en requête
fetch (aucun usage de l'attribut d'échappement data-no-pjax nulle part
dans le repo, confirmé par grep). Il suffit donc de patcher window.fetch
UNE SEULE FOIS (static/csrf_fetch.js) pour y ajouter automatiquement
l'en-tête X-CSRFToken sur toute requête non-GET, formulaires pjax comme
fetch() écrits à la main dans screen_edit.html/game_dashboard.html/
play.html — sans modifier un seul appel existant.

La vérification est désactivée quand app.config["TESTING"] est actif
(même convention que Flask-WTF/WTF_CSRF_ENABLED), pour ne pas avoir à
ajouter le jeton aux ~170 tests existants qui appellent les routes
directement via le client de test Flask. tests/test_csrf.py réactive
volontairement la garde pour la mettre à l'épreuve pour de vrai (GET
jamais bloqué, POST sans jeton/avec mauvais jeton -> 400, POST avec le
bon jeton via l'en-tête ou le champ de formulaire -> succès).

templates/play.html reçoit les mêmes deux balises que base.html car il
est autonome (ne l'étend pas, propre <html>/<head>).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-28 20:35:32 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 d90abc827b Ajoute l'authentification : inscription, mot de passe fort, 2FA obligatoire, isolation par utilisateur
Première des deux grandes fonctionnalités demandées (authentification
d'abord, export HTML/CSS/JS autonome ensuite) :

- Inscription (nom, prénom, email UNIQUE, mot de passe) avec schéma
  visuel du mot de passe (jauge + liste de critères qui passent au vert
  en direct — auth/password_strength.py, mêmes règles vérifiées côté
  serveur qu'affichées côté client).
- Double authentification (TOTP, compatible Google Authenticator/Authy)
  OBLIGATOIRE dès l'inscription : QR code (SVG, sans dépendance Pillow)
  à scanner puis code à confirmer avant que le compte soit utilisable —
  voir auth/create_user.py (totp_confirmed) et routes/auth/register_2fa.py.
- Connexion en 2 temps (mot de passe puis code TOTP), déconnexion.
- Isolation par utilisateur : un compte "user" est limité à un SEUL
  projet, dont le dossier est nommé d'après son adresse email (slugifiée)
  et créé automatiquement dès la 2FA confirmée — aucune page de gestion
  multi-jeux pour lui (redirigé directement vers son propre tableau de
  bord). Le rôle "admin" reste illimité, comme le moteur l'a toujours été
  (le TOUT PREMIER compte jamais créé sur une base de comptes vide devient
  automatiquement admin — voir auth/is_first_user.py — pas de mot de
  passe par défaut à faire circuler : s'inscrire en premier suffit).
  Un compte "user" ne peut pas non plus supprimer son unique projet
  (aucune façon d'en recréer un ensuite).
- Garde d'accès globale (core/auth_guard.py, un seul before_request) :
  toute page exige une connexion, sans avoir touché individuellement aux
  ~80 routes déjà existantes du moteur.

tests/conftest.py isole complètement les tests de la vraie base de
comptes (FORGE_USERS_DB_PATH/FORGE_SECRET_KEY_PATH vers un dossier
temporaire propre à la session de tests) et authentifie automatiquement
la fixture `client` partagée en tant que compte admin de test — les 155
tests déjà existants continuent de passer SANS AUCUNE modification de
leur côté, exactement comme avant l'authentification. 10 nouveaux tests
dédiés (tests/test_auth.py) : inscription/mots de passe/2FA/connexion/
isolation par projet/blocage de suppression, vérifiés en conditions
réelles (vrai client de test Flask, vraie base SQLite, vrais codes TOTP
calculés avec pyotp). 165 tests au total, tous au vert.

Nouvelles dépendances : pyotp, qrcode (requirements.txt).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-28 19:30:43 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 8cffbeac68 Donnée liée : conditions ET/OU illimitées + conditions de logique sur une variable globale
Deux fonctionnalités demandées, développées et corrigées dans cet
échange :

1. "Donnée liée" (Texte/Titre) : le réglage à 2 filtres fixes (toujours
   combinés en ET) devient une liste de conditions ILLIMITÉE, avec un
   choix ET/OU pour les combiner (screens/widgets/controls/c_clause_list.py,
   screens/clause_list_codec.py). Rétrocompatible avec les anciens
   éléments (_data_filtre_champ/_data_filtre2_champ), convertis à la
   volée à la lecture, sans migration. Après un premier essai à la
   présentation trop compacte et technique (retour utilisateur : "pas de
   champ technique, pas de notation bizarre {{ }}"), la présentation
   finale reprend EXACTEMENT l'ancien style (labels "Champ"/"...est"/
   "...cette valeur", même sélecteur de valeur fixe/dynamique/variable
   déjà existant, jamais la syntaxe brute), simplement répétée par
   condition (templates/partials/clause_row.html), avec un bouton
   "+ Ajouter une condition" bien visible et une liste scrollable
   (static/style.css, .clauseListWrap). Le même moteur (filter_repeater_
   rows.py généralisé) profite aussi au Répéteur de données en interne.

2. Nœud Condition de la Logique de la scène : peut désormais tester une
   VARIABLE GLOBALE en plus d'un champ d'objet (cond_source/cond_variable/
   cond_variable_chemin — screens/flow/ensure_flow_schema.py), sur la
   clause principale ET chaque clause supplémentaire (ET/OU). Évalué côté
   CLIENT (templates/play.html, evaluateConditionClause), contre un
   nouveau gameData.variables exposé par full_game_payload.py — tenu à
   jour par refreshRuntimeData() après toute action qui modifie une
   variable, sans changement supplémentaire nécessaire. Le panneau de
   condition reste utilisable même sans aucun objet défini dans le jeu
   (avant, il disparaissait entièrement).

Vérifié : 153 tests pytest (nouveaux : test_data_binding_clause_list.py,
test_condition_variable.py) + logique JS d'évaluation des conditions
vérifiée isolément avec Node (variable scalaire, objet avec chemin
chaîné, tableau par index, variable introuvable, booléen, rétrocompatibilité
legacy) + rendu des deux pages (éditeur/jeu) vérifié sur le vrai projet
"test" en plus des jeux de test.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-28 09:05:02 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 1b24df9546 Éditeur à champs pour les variables Objet/Tableau (plus de JSON à taper)
L'édition en JSON brut (textarea) n'était pas adaptée à un public non
développeur. Remplacée par un panneau "Configurer la valeur" (déplaçable/
redimensionnable/plein écran, comme les autres) avec une ligne par clé
(Objet) ou par élément (Tableau) : un champ Clé (Objet seulement), un
type (Texte/Nombre/Oui-Non) et une valeur en texte libre — le JSON est
reconstruit automatiquement au clic sur "OK", jamais tapé à la main.

Un seul panneau partagé (#varValuePanel) pour toutes les variables : à
l'ouverture (openVarValuePanel(targetInputId, mode)), reconstruit une
ligne par entrée déjà présente dans le JSON actuel de l'<input> ciblé —
un objet/tableau imbriqué en valeur est préservé tel quel (JSON.stringify
en texte opaque) plutôt que perdu, même si cette valeur précise n'est pas
éditable via une ligne (portée volontairement limitée aux valeurs
simples : suffisant pour une configuration ou une liste, sans la
complexité d'un éditeur JSON récursif).

- Barre "+ Créer une variable" : le champ de valeur devient en lecture
  seule pour Objet/Tableau, avec un bouton "🔧 Configurer" à côté.
- Ligne d'une variable existante : la cellule Valeur montre un aperçu en
  lecture seule + le même bouton "🔧 Configurer" (au lieu du textarea
  JSON du commit précédent).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 14:41:37 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 b21f56e364 Filtre de colonnes + panneau de détail d'une entrée (onglet Données)
Un objet avec beaucoup de champs rendait le tableau "Données
enregistrées" illisible (toutes les colonnes serrées sur une ligne,
valeurs tronquées) — deux ajouts pour compenser :

1) "🔧 Colonnes" : menu déroulant (une case à cocher par champ, toutes
cochées par défaut) au-dessus du tableau — décocher un champ masque sa
colonne (th + td, via [data-col]) sans reconstruire le tableau. Un seul
menu ouvert à la fois, fermé au clic ailleurs sur la page.

2) 👁️ par ligne : ouvre un panneau de détail (déplaçable/redimensionnable/
plein écran par défaut, comme les autres) listant TOUS les champs de
cette entrée, un par ligne, valeur complète non tronquée — reprend le
style .rowDetailField/.rowDetailLabel/.rowDetailValue de l'ancienne
modale Bulma de data_list.html (retirée, mais ce CSS ne dépendait pas du
template et a été gardé). Un seul panneau PAR OBJET (pas par ligne) :
son contenu est reconstruit à l'ouverture en lisant en direct la ligne
du tableau déjà affiché (via [data-row-id] sur chaque <tr>) — reflète
donc aussi une modification tout juste saisie mais pas encore
"Enregistrer"ée, sans aller-retour serveur.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 13:17:10 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 943bf265de Panneaux flottants en plein écran par défaut, avec bouton pour en sortir
Chaque panneau (Nouvel objet, Modifier un objet, Ajouter un champ,
Ajouter une entrée) s'ouvre désormais en plein écran par défaut (marge
de 12px) plutôt qu'en petite fenêtre centrée — plus confortable dès
qu'il y a plusieurs champs/entrées à voir en même temps. Un bouton ⛶
dans l'en-tête bascule vers/depuis la taille et la position précédentes
(mémorisées le temps de la session, pas persistées), pour qui préfère
un panneau plus petit à côté du reste du tableau de bord.

makeFloatPanelFullscreenable(panel, toggleBtn) — générique, posée sur
panel._fsToggle — appelée par les 4 familles de panneaux existantes.
makeFloatPanelDraggable()/makeFloatPanelResizable() sortent d'abord
proprement du plein écran si l'utilisateur interagit manuellement
(glisser l'en-tête ou tirer le coin) : sans ça, bottom/right encore
actifs en plein écran auraient repris la main sur la position/taille
qu'on vient de poser.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 13:06:58 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 0e390a679b Ajoute l'onglet "Données" au panneau objet, retire object_view.html
Suite de la demande : le panneau "Modifier un objet" (crayon ✏️, onglet
Objets du tableau de bord) a maintenant 2 sous-onglets — "Champs" (déjà
en place) et "Données", qui reprend data_list.html + data_form.html
(retirés) : ajouter une entrée (une ligne compacte avec le bon type de
champ par colonne — texte/nombre/case à cocher/date/relation, comme
l'ancien formulaire), modifier/supprimer une entrée existante (tableau
dense, cellules éditables en ligne, même principe que "Champs
existants").

Sous-onglets scopés au panneau de LEUR objet (switchObjectPanelTab(),
classes .objectPanelTabs/.objectPanelTabPanel distinctes de .builderTabs/
.builderTabPanel) — plusieurs objets ont chacun leurs propres
sous-onglets indépendants sur la même page, sans jamais interférer avec
les onglets du tableau de bord lui-même.

routes/games/game_dashboard.py fournit maintenant, par objet : ses lignes
(rows_by_definition), les libellés lisibles de ses champs relation
(relation_labels_by_definition, pour l'affichage) et leurs options
(relation_options_by_definition, pour les <select>), ainsi que
referenced_by_definition (avertissement permanent si un autre objet a
une relation vers celui-ci — repris de l'ancien object_view.py, affiché
maintenant en continu plutôt qu'après une tentative de suppression
échouée).

data_form.py (partagé par data_new/data_edit), data_delete.py et
object_delete.py redirigent maintenant vers le tableau de bord
(?edit=<id>&subtab=data, +?blocked_row=<id> si la suppression d'une
entrée est bloquée par une relation) au lieu de object_view/object_edit.

Piège évité : de nombreux tests déduisent l'id d'un objet fraîchement
créé du DERNIER SEGMENT du chemin dans le header Location d'une
redirection (.../objects/<id>) — rediriger object_new directement vers
le tableau de bord (chemin sans id) cassait donc 33 tests d'un coup.
Fix : object_view.py reste en place, mais seulement comme redirecteur
(plus de page rendue) — object_new redirige toujours vers lui (chemin
qui se termine par l'id, donc les tests continuent de fonctionner), qui
redirige à son tour vers le tableau de bord.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 12:13:05 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 b8dfdcb205 Corrige la nav pjax, panneau déplaçable/redimensionnable pour éditer un objet
1) Bug pjax trouvé : swapDocument() cherchait "header.topbar", qui n'a
jamais existé (c'est un <nav>, pas un <header>) — la barre de navigation
du jeu (ajoutée après pjax.js) n'était donc jamais mise à jour pendant
une navigation pjax : absente en arrivant sur un jeu sans Ctrl+F5, et
inversement laissée en place en revenant sur l'accueil où elle n'a rien
à faire. Fix : tout ce qui est hors <main> mais doit changer d'une page
à l'autre (topbar + barre du jeu) est regroupé dans un nouveau conteneur
stable #pageChrome, que pjax.js remplace en bloc — plus fiable qu'un
sélecteur qui ne correspondait à rien. CSS (flex:0 0 auto des layouts
plein-écran) mis à jour en conséquence.

2) Renommages demandés : onglet/panneau "Écrans du jeu" -> "Écrants",
"Éléments de jeu" -> "Templates" (tab, titre de panneau, bouton
"+ Créer un template", état vide, infobulle, confirmation de
suppression).

3) Le crayon ✏️ sur une ligne d'objet ouvre désormais un panneau
déplaçable ET redimensionnable (nouveau coin de redimensionnement
générique, .floatPanelResizeHandle) au lieu de naviguer vers
object_edit.html (retirée) — un panneau par objet, pré-rendu et
caché par défaut. Reprend telles quelles les fonctionnalités de
l'ancienne page : renommer l'objet, ajouter un champ (ligne compacte),
modifier/supprimer un champ existant (tableau dense déjà repris pour
"Nouvel objet"), supprimer l'objet. Les routes de champs (object_field_
add/edit/delete) et object_edit lui-même redirigent maintenant vers le
tableau de bord avec ?edit=<id>, pour rouvrir automatiquement le bon
panneau après l'action plutôt que de le fermer silencieusement.

makeFloatPanelDraggable()/makeFloatPanelResizable() généralisées pour
être partagées entre "Nouvel objet" et les panneaux d'édition, plutôt
que du code dupliqué par panneau.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 11:56:49 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 e1216e99d5 Rend le panneau "Nouvel objet" compact — lignes de tableau, pas des cartes
Chaque champ prenait une grosse carte (~250px de haut : libellés Bulma
pleine taille, "Retirer ce champ" en texte) — inutilisable pour un objet
à 10+ champs, ce qui est pourtant l'usage visé par ce panneau.

Remplacé par une vraie ligne de tableau dense, sur le même principe que
"Champs existants" dans object_edit.html (déjà compact et sobre dans le
reste de l'outil) : une ligne = un champ, colonnes Nom/Type/Objet
lié/Mini/Maxi/Obligatoire, action "Retirer" réduite à une icône. Les
colonnes conditionnelles (Objet lié pour une relation, Mini/Maxi pour un
nombre) restent TOUJOURS présentes — sans quoi les colonnes de lignes
différentes ne s'aligneraient plus — seul leur contenu bascule entre le
vrai champ de saisie et un espace réservé "—", au lieu de masquer toute
la cellule comme avant.

object_form.js adapté en conséquence : bounds désormais 2 cibles
séparées (mini/maxi, chacune dans sa propre cellule) au lieu d'une seule
enveloppe commune, et chaque bascule s'accompagne de celle de son
espace réservé.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 11:04:13 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 d875557254 Fusionne les 4 pages de création dans le dashboard, retire le titre/BDD
Suite de la demande précédente : les 4 pages autrefois listées dans la
barre de navigation n'existent plus en tant que pages séparées — tout
vit désormais dans les onglets du tableau de bord (commit précédent) ou,
pour la création d'un objet, dans un panneau déplaçable.

- screens_list.html + sa route (screens_list) : supprimés (l'onglet
  "Écrans du jeu" du dashboard couvre déjà tout : créer, réordonner,
  éditer, supprimer). screen_new/screen_move/screen_delete redirigent
  maintenant vers le dashboard (tab=screens) au lieu de cette page.
- element_types.html : supprimé, mais la route element_types est
  conservée (GET redirige vers le dashboard, POST — utilisé par la barre
  de création repliable de l'onglet "Éléments de jeu" — continue de
  fonctionner). element_type_edit/element_type_delete redirigent aussi
  vers le dashboard.
- game_variables.html + sa route (game_variables) : supprimés (l'onglet
  "Variables" du dashboard couvre déjà tout). create_global_var/
  global_var_edit/global_var_delete redirigent vers le dashboard
  (tab=variables) au lieu de cette page.
- object_form.html : supprimé. La route object_new (POST) est conservée
  pour traiter la soumission du panneau — voir plus bas — mais ne rend
  plus de page pour un GET (redirige vers le dashboard).

Nouveau panneau déplaçable "Nouvel objet" sur le dashboard (bouton
"+ Nouvel objet" de l'onglet Objets) : réutilise .floatPanel/
.floatPanelHeader/.floatPanelBody (déjà utilisées dans l'éditeur d'écran)
avec une nouvelle variante centrée (.floatPanel--center) et son propre
glisser-déposer minimal (pas de position persistée, contrairement aux
panneaux de l'éditeur d'écran — inutile pour un panneau ouvert
ponctuellement). Contenu et script (object_form.js) repris tels quels de
l'ancienne page.

base.html : la barre de navigation du jeu n'a donc plus que 2 liens —
"📊 Tableau de bord" (nouveau) et "▶️ Jouer" (toujours en dernier).

game_dashboard.html : titre du jeu et chemin de la base de données
retirés (redondants avec le nom déjà visible dans l'onglet du
navigateur/la barre de nav).

Les liens "crée-en un"/"gérer les variables" dans l'éditeur d'écran
(screen_edit.html) pointent maintenant vers le dashboard avec le bon
onglet (?tab=...), lu et appliqué au chargement de la page
(switchDashTab() côté JS).

2 tests (test_screens_and_elements.py) mis à jour : ils vérifiaient le
contenu des pages supprimées (element-types, screens) — adaptés pour
vérifier la même chose sur le dashboard, qui porte maintenant cette
information.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 10:54:19 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 65450a5719 Refait le dashboard en fenêtre à onglets avec de vrais tableaux
Le précédent dashboard (grille de cartes compactes) ne correspondait pas
à ce que l'utilisateur voulait : une seule fenêtre avec de vrais tableaux
de données (denses, colonnes nettes), un bouton "Créer" par catégorie
dans l'en-tête, et une navigation horizontale pour passer d'une catégorie
à l'autre.

Réutilise telles quelles .builderTabs/.builderTabBtn/.builderTabPanel
(déjà utilisées pour "Écran / Logique / Timeline" dans l'éditeur d'écran)
plutôt que d'inventer un 2e système d'onglets — même sensation partout
dans l'outil. Un onglet par catégorie (Écrans/Objets/Éléments de
jeu/Variables), chacun avec :
  - un bouton "+ Créer" dans l'en-tête qui révèle une barre de création
    compacte (repliée par défaut) — sauf pour les Objets, dont la
    création (plusieurs champs typés) reste sur sa propre page dédiée,
    trop complexe pour tenir dans une barre ;
  - le VRAI tableau de gestion de cette catégorie (colonnes, actions),
    repris tel quel de screens_list.html/element_types.html/
    game_variables.html plutôt que réinventé en version appauvrie.

La page défile désormais normalement (retrait de body.objectEditBody/
content-objectEdit, pensés pour une hauteur figée avec défilement
interne) — une liste peut être longue, pas besoin d'un défilement séparé
par panneau ici.

routes/games/game_dashboard.py fournit en plus variable_types
(db.GLOBAL_VARIABLE_TYPES) pour la barre de création de variable.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 10:15:37 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 8f45169209 Retire le fil d'Ariane, centre/réordonne la barre de nav, refait le dashboard
Trois demandes distinctes de l'utilisateur, regroupées car elles touchent
toutes à la navigation d'un jeu :

1. Fil d'Ariane retiré (devenu redondant avec la barre de navigation du
   jeu ajoutée au commit précédent) : bloc breadcrumb_wrap retiré de
   base.html, et son override ({% block breadcrumb %}) retiré des 9
   templates qui le définissaient encore. .breadcrumbBar (CSS) retiré,
   y compris des règles flex:0 0 auto de body.objectEditBody/builderBody.

2. Liens de .gameNavBar centrés (justify-content:center).

3. "Jouer" déplacé en dernier lien (c'est une action à part — ouvre
   l'aperçu jouable dans un nouvel onglet — pas un éditeur de plus comme
   les 4 autres).

4. game_dashboard.html devient un vrai tableau de bord : une grille de
   cartes (Écrans/Objets/Éléments de jeu/Variables), chacune listant les
   entrées existantes avec un accès direct (clic = éditeur concerné) et
   un lien "Gérer" vers la page dédiée pour créer/réorganiser. Remplace
   l'ancien panneau "Créer" (redondant avec la barre de navigation
   persistante) et la simple table "Objets définis". routes/games/
   game_dashboard.py alimente maintenant aussi screen_list, element_types
   (+ usage) et variables, en réutilisant list_screens/
   list_element_types/element_type_usage_count/list_global_variables déjà
   utilisés ailleurs.

Vérifié en rendant toutes les pages concernées via le client de test
Flask : barre de nav présente partout où un `game` est dans le contexte
(absente sur l'accueil), fil d'Ariane absent partout, ordre des liens
avec "Jouer" en dernier.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 10:04:09 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 de89115534 Ajoute une barre de navigation persistante entre les éditeurs d'un jeu
Jusqu'ici, les liens vers les différents éditeurs d'un jeu (Écrans,
Éléments de jeu, Variables, Jouer, Objet) n'existaient que dans le
panneau "Créer" du tableau de bord (game_dashboard.html) — changer
d'éditeur obligeait à revenir sur cette page à chaque fois.

base.html expose désormais une 2e barre (.gameNavBar), sous la barre
"Forge Engine" et au-dessus du fil d'Ariane, reprenant ces mêmes 5
liens — visible sur TOUTE page qui met un `game` dans le contexte du
template (déjà fait par chaque route pour le fil d'Ariane, donc aucun
changement de route nécessaire), absente sur l'accueil (liste des jeux,
pas de jeu courant). L'onglet correspondant à la section actuelle est
mis en évidence via un simple préfixe sur request.path.

static/style.css : nouvelle barre en ligne (contrairement à .navList/
.navRow, empilés verticalement dans le panneau "Créer" du tableau de
bord, réutilisés tels quels ailleurs). Ajoutée aux règles flex:0 0 auto
de body.objectEditBody/body.builderBody (mise en page plein-écran des
éditeurs) aux côtés de .topbar/.breadcrumbBar, sans quoi elle aurait
cassé la répartition de hauteur figée de ces pages.

Vérifié en rendant plusieurs routes via le client de test Flask : barre
absente sur l'accueil, présente partout ailleurs (tableau de bord, liste
des écrans, éditeur d'écran normal ET d'écran-modèle, éléments de jeu,
variables, nouvel objet).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 09:20:05 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 11b08c8503 Éditeur de scène : le canevas remplit exactement l'espace disponible, plus de marges
Le calcul JS "object-fit:contain" du tour précédent gardait l'aspect-ratio
(Portrait/Paysage/Carré) au prix de marges vides sur les côtés dès que la
fenêtre n'avait pas exactement ce ratio - "prendre toute la place
disponible" et "garder l'aspect-ratio" sont deux exigences contradictoires
dans ce cas, et c'est la première qui doit l'emporter dans l'éditeur.

Le canevas (#canvas) remplit donc maintenant .canvasFrame à 100% x 100%,
sans plus tenir compte de l'aspect-ratio choisi dans l'éditeur - ce
réglage continue de s'appliquer normalement à l'aperçu jouable ("Jouer",
voir screen_set_aspect.py/play.html), qui reste la référence pour le
rendu final. Padding de .canvasFrame réduit au minimum. fitCanvasToFrame()
et son calcul en pixels n'ont plus lieu d'être - retirés entièrement.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 11:50:50 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 14deba943a Éditeur de scène : le canevas remplit vraiment tout l'espace disponible
Le calcul purement CSS du tour précédent (aspect-ratio + height:100% +
max-width:100%, pour que le canevas garde ses proportions tout en tenant
dans la zone visible) laissait en pratique le canevas bien plus petit que
l'espace réellement disponible - le calcul de taille "auto" d'un élément
non remplacé dans ce contexte flex n'est pas fiable.

Remplacé par un calcul en JavaScript (fitCanvasToFrame()) : mesure la
taille réelle de .canvasFrame et calcule la plus grande taille en pixels
qui tient à la fois en largeur ET en hauteur pour l'aspect-ratio courant
(l'équivalent d'un "object-fit:contain"), posée directement en style
inline sur #canvas. Recalculé à l'ouverture de l'écran, au changement de
format (Portrait/Paysage/Carré), au redimensionnement de la fenêtre, et à
chaque rafraîchissement du panneau (#canvas étant recréé à chaque
sélection d'élément, sa taille calculée était perdue à chaque fois).
Sous 1300px (mise en page empilée), le style inline est explicitement
effacé pour laisser la règle CSS de repli (pleine largeur, page qui
défile normalement) reprendre la main.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 11:44:40 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 dae6da166e Éditeur de scène : supprime le fil d'Ariane, canevas remonté, défilement propre au canevas
Le fil d'Ariane disparaît entièrement sur cette page (breadcrumb_wrap vide)
- le nom de l'écran est de toute façon déjà éditable juste au-dessus, dans
le panneau "Éléments" (voir le tour précédent) - et .content-builder perd
son padding par défaut hérité de .content, pour que le canevas commence le
plus haut possible.

Change aussi la façon dont le canevas est dimensionné : il était
jusqu'ici contraint par la LARGEUR (width:100%), ce qui pouvait le rendre
bien plus haut que la fenêtre pour un format Portrait - obligeant à
défiler .builderCanvasArea (toolbar/onglets compris) pour voir le bas de
l'écran. Il est maintenant contraint par la HAUTEUR disponible
(height:100%, la largeur se déduisant de l'aspect-ratio), avec
max-width:100% en secours si c'est la largeur qui manque en premier -
l'écran entier reste donc visible sans défiler. Le défilement, s'il reste
nécessaire (fenêtre très basse), se fait maintenant sur .canvasFrame
lui-même, jamais sur .builderCanvasArea (repassé à overflow:hidden) : la
barre d'onglets et la barre d'outils restent toujours fixes en haut.

Ajoute le pendant pour le repli en page empilée (< 1300px, une seule
colonne) : le "letterboxing" par hauteur suppose une chaîne de hauteurs
définies qui n'existe plus une fois empilé - revient alors à un
dimensionnement par largeur, cohérent avec une page qui défile normalement.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 11:38:29 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 ea9f91fc19 Éditeur de scène : Logique/Timeline en onglets plein écran, réglages d'écran déplacés dans le panneau Éléments
Remplace l'ancien panneau du bas rétractable/redimensionnable à la souris
(Logique de la scène, Timeline d'animation) par un système d'onglets au
centre de l'éditeur - Écran / Logique de la scène / Timeline d'animation
- un seul visible à la fois, occupant systématiquement tout l'espace
disponible (switchBuilderTab() dans screen_edit.html). Changer d'onglet
équivaut à "fermer" celui qu'on quitte ; plus besoin d'une poignée de
redimensionnement séparée puisque l'onglet actif prend déjà toute la
place. Supprime au passage tout l'ancien mécanisme (toggleFlowPanel/
toggleAnimPanel, poignées flowResizeHandle/animResizeHandle, classe CSS
.flowPanel) devenu inutile.

Déplace aussi le renommage de l'écran, le bouton "Jouer depuis le début"
et le choix du format d'aperçu (Portrait/Paysage/Carré) - jusqu'ici
au-dessus du canevas - dans le panneau flottant "Éléments" (celui qui
porte déjà ce nom, à gauche) : des réglages qu'on touche rarement une
fois l'écran en construction, qui n'ont plus besoin de rester en
permanence visibles au-dessus de la zone de travail.

Corrige au passage un bug découvert pendant ce tour : sur la page "Nouvel
objet" (2 colonnes), le bouton "+ Ajouter un champ" avait disparu -
placé APRÈS la zone de liste à défilement (flex-grow:1) dans la colonne
de droite, un flex-grow imprévisible dans ce contexte le poussait hors de
vue. Déplacé avant la liste (statique, toujours visible), pattern déjà
éprouvé ailleurs sur cette même page.

Deux tests mis à jour pour refléter intentionnellement la nouvelle
structure : la présence de "animTabPanel" (au lieu de l'ancien
"animPanel"), et un marqueur plus précis pour distinguer le bloc de
propriétés "Onglets" d'une simple occurrence du même texte dans une liste
déroulante de la Logique de la scène (qui apparaît désormais plus tôt
dans le document, cet éditeur de flow étant maintenant un onglet du
centre plutôt qu'un panneau tout en bas de page).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 11:27:50 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 2051b375ac Passe toutes les pages restantes en deux colonnes (créer à gauche, contenu à droite)
Généralise le principe déjà utilisé pour le tableau de bord et l'édition
d'objet à toutes les pages restantes : liste des jeux, écrans, éléments de
jeu, variables, nouvel objet, formulaire de données, tableau des données
d'un objet - colonne de gauche pour créer/agir, colonne de droite pour ce
qui existe déjà, chaque colonne défilant pour son propre compte.

Pour un formulaire qui doit rester UN SEUL <form> à cheval sur les deux
colonnes (nouvel objet : nom à gauche, champs à droite ; formulaire de
données : bouton Enregistrer à gauche, champs à droite), nouvelle classe
.formPassthrough ("display:contents") : le <form> ne devient pas lui-même
une boîte dans la mise en page flex, seul .twoCol à l'intérieur compte.

Supprime au passage .content-page/.formScroll/body.pageBody (le gabarit à
une colonne introduit au tour précédent, plus utilisé nulle part) et
.list/.listRow/.listRowFlex/.rowTitle/.rowSub/.rowActions/.addBtn (les
cartes à deux lignes remplacées par les tableaux denses et la nav
compacte) - du CSS mort plutôt que deux systèmes qui se chevauchent.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 10:58:49 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 59247694d6 Applique le gabarit sobre/compact/sans défilement à toutes les pages hors éditeur
Généralise le principe déjà en place pour l'édition d'objet (la page
n'occupe jamais plus que la hauteur de la fenêtre, seules ses zones
internes défilent) à toutes les pages restantes : liste des jeux, tableau
de bord d'un jeu, écrans, éléments de jeu, variables, nouvel objet,
formulaire de données, tableau des données d'un objet. Seuls l'éditeur
d'écran/d'élément et l'aperçu jouable restent en dehors (déjà exclus par
leur propre gabarit plein écran, ou pas concernés).

Nouveau gabarit générique à une colonne (body.pageBody + .content-page +
.scrollArea) sur le même principe que .content-objectEdit, plus une
variante .formScroll pour un formulaire long à défilement interne (liste
de champs d'un nouvel objet, formulaire de données) tout en gardant les
boutons d'action toujours visibles. Les listes/tableaux remplacés par le
format dense .fieldsTable (déjà utilisé pour le tableau de bord) pour
rester cohérent et afficher plus de lignes à l'écran.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 10:45:42 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 ac0f003663 Rend le tableau de bord du jeu plus compact, sobre et sans défilement de page
Réutilise le système déjà en place pour l'édition d'objet (body.objectEditBody
+ .content-objectEdit) : la page occupe exactement la hauteur de la fenêtre,
seules les deux colonnes défilent chacune de leur côté si besoin - plus la
page elle-même, qui ne doit jamais défiler.

Colonne de gauche ("Créer") : nouvelle nav à une ligne (.navRow/.navList,
icône + libellé, sous-titre en info-bulle) plutôt que des cartes à deux
lignes - plus dense, plus sobre.

Colonne de droite ("Objets définis") : remplace les cartes par le tableau
compact à en-tête collant déjà utilisé pour les champs d'un objet
(.fieldsTable) - format nettement plus adapté à beaucoup de lignes.

Réduit aussi le padding par défaut de .listRow/.dangerZone (encore utilisés
par la page Variables), dans le même esprit.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 10:31:43 +02:00
william 3c6d07cb3a Remove the "Ajouter DANS ce conteneur" properties-panel menu
Redundant since dragging an element onto a container row in the tree now does the same thing (see move_element_to_container.py). The element_add_child route itself stays (still used by tests and available as an API), only the UI entry point is gone. Removed the now-dead .containerContentGroup CSS along with it.
2026-08-25 07:22:09 +02:00
william 33a887e7ba Move icon gallery to the left panel, drop the redundant Icône tile, add drag-into-container in the tree
- The "icone" widget no longer appears as a generic tile in "Ajouter un élément sur l'écran" / "Ajouter DANS ce conteneur" — the icon gallery (now living under "Ajouter un élément sur l'écran" in the left panel instead of the right one) is the only way to add one, always pre-set to the icon you picked.
- The element tree now supports dragging an element onto a container row to move it inside (last child), from anywhere in the tree — not just reordering within the same parent. Hovering a container row splits it into before/after/inside zones (thirds) when dragging a sibling, or "inside only" when dragging from elsewhere in the tree. New move_element_to_container() rejects non-container targets and cycles (dropping a container into itself or one of its own descendants) silently, mirroring reorder_element's existing safety pattern.

Verified end to end: gallery renders in the left panel with no icone tile in the widget grids, and the move endpoint correctly reparents, rejects a cycle, and rejects a non-container target. Full suite green (89).
2026-08-25 06:03:02 +02:00
william 6d80ed6958 Switch icons from a webfont to self-hosted SVG masks — the webfont was the actual problem
Self-hosting Font Awesome's font files (previous commit) didn't fix it either: every icon in the picker still failed identically. That rules out CDN/network blocking specifically and points to something in the browser blocking custom webfont loading altogether regardless of origin (common with strict anti-fingerprinting protection, e.g. Brave's font blocking or certain privacy extensions — @font-face loading is a well-known fingerprinting vector).

Replaced the whole mechanism: each of the 258 curated icons is now a real downloaded SVG file (static/icons/*.svg, sourced from Font Awesome 5 Free's official SVG package) displayed via CSS mask-image (.icon-svg in style.css) instead of a font glyph. A masked SVG isn't a font resource at all, so it isn't subject to webfont-blocking — and it still colors via the existing "color" style property (background-color:currentColor) and sizes via font-size (1em), so no change to how the widget's other controls work.

The "Icône" widget now stores just the icon's slug (e.g. "trophy") in a dedicated attribute instead of a full CSS class string, rendered by a new special_render (render_icone.py). Updated the add-gallery and the properties-panel picker modal to use the same mask technique for their previews, and element_add.py to validate the slug against the curated list. Removed the now-unused self-hosted Font Awesome CSS/webfont files and the <link> tags — no font dependency left for icons at all.

Verified end to end (gallery renders with real SVG previews, simulated add creates a correctly-attributed element, the SVG file is actually served, the per-element picker reflects the current icon). Full suite green (89).
2026-08-24 20:11:49 +02:00
william 15cad6c50f Self-host Font Awesome instead of loading it from a CDN
Switching CDN provider (cdnjs -> jsdelivr) didn't fix icons rendering as fallback glyph-code text — every icon in the picker still failed the same way, which points to something in the user's browser/network blocking cross-origin webfont loading specifically (common with strict tracking/fingerprinting protection, e.g. Brave's font-blocking or an ad-blocker's remote-font rule), not the CDN itself.

Downloaded Font Awesome 5.15.4's CSS and the solid-weight webfont files (the only style this app's icon classes actually use) into static/fontawesome/, served same-origin like style.css and pjax.js already are. Removes the CDN dependency entirely for icons rather than betting on a second provider.
2026-08-24 20:01:39 +02:00
william cc0442ef5f Add a Font Awesome icon gallery to the properties panel, draggable onto the screen
New "Icône" widget (<i class="...">, color/size customizable exactly like any other widget) plus a curated set of ~250 verified Font Awesome 5 Free solid icon names (fontawesome_icons.py) — not the full ~1500-icon catalog, since an embedded list needs to be guaranteed accurate (a wrong class name silently renders as a blank glyph); any other valid FA5 class still works by typing it directly into the widget's "Icône" setting.

The gallery lives in the (now always-visible) top of the right floating panel, searchable, with each tile both clickable and HTML5-draggable onto the canvas — either action posts to element_add with the chosen icon_class, which now seeds the new element's class instead of leaving it on the generic default. Available in the element-type template editor too, since it reuses screen_edit.html.

Loads Font Awesome 5.15.4 (cdnjs) alongside the existing animate.css/Bulma links, in both the editor and /play.

Verified end to end: gallery renders with real icon glyphs, clicking/simulated-drop creates a correctly-classed <i> element, and the actual /play route renders it with Font Awesome loaded. Full suite green (89).
2026-08-24 19:10:25 +02:00
william 850242d1d4 Make the left element-tree panel floating/draggable/closable too, same as the right one
Generalized the floating-panel mechanism from the properties panel (props/propsPanelFloat/propsPanelReopenBtn) into reusable functions keyed by a short id, and applied it to the left "Éléments de cet écran" panel (key "left", panelLeftFloat, panelLeftReopenBtn). Both panels can now be closed independently, letting the canvas take the screen's full width for the most faithful possible preview against the actual /play rendering. Shared CSS (.floatPanel/.floatPanelHeader/.floatPanelBody/.floatPanelReopenBtn with --left/--right position variants) replaces the props-panel-only rules from the previous commit.

Fixed the two querySelector('.builderPanel .elementTree') call sites (used to patch the tree preview into the DOM after an unrelated canvas-only refresh) that would have silently stopped finding the tree once its wrapper's class changed.
2026-08-24 15:33:47 +02:00