Commit Graph
34 Commits
Author SHA1 Message Date
williamandClaude Sonnet 5 3c39f1a249 Phase 1 (2/3) : route publique /jouer/<slug> + identité visiteur
Build and deploy / test (push) Failing after 8s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Ajoute la vraie route hébergée multi-joueurs qui manquait totalement
(voir le constat d'exploration : /game/<slug>/play est réservé au
créateur connecté, "Publier" ne génère qu'un exécutable mono-joueur) —
un visiteur anonyme peut maintenant jouer un jeu explicitement publié en
ligne, avec sa propre partie (variables/objets per_player posés dans le
commit précédent).

core/player_identity.py : identité visiteur via un cookie NON SIGNÉ
(forge_player_id, secrets.token_urlsafe(16), 1 an) — une simple clé de
partition, jamais un jeton d'autorisation.

routes/public_play/ : 4 routes, miroirs des routes existantes de l'aperçu
créateur mais threadées avec le vrai player_id du cookie au lieu du
sentinel PLAYER_SHARED :
- GET /jouer/<slug> (game_play_public.py)
- GET /jouer/<slug>/runtime-payload
- POST /jouer/<slug>/flow/nodes/<id>/run-data
- POST /jouer/<slug>/flow/nodes/<id>/run-variable
Chacune vérifie elle-même db.is_public_played(slug) (404 sinon) — un jeu
n'est exposé publiquement que si le créateur l'a explicitement basculé
"Publier en ligne" (nouveau db/games/is_public_played.py, réutilise la
table générique _meta, comme game_meta.py pour 'name').

core/auth_guard.py : les 4 endpoints publics ajoutés à _PUBLIC_ENDPOINTS
— la garde générique de connexion les laisse passer sans session, mais
chaque vue vérifie quand même is_public_played elle-même (défense en
profondeur, pas seulement une liste d'exceptions). CSRF (core/csrf_guard.py)
n'a besoin d'AUCUN changement : le jeton est déjà lié à la session Flask,
qui existe pour n'importe quel visiteur (connecté ou non).

templates/play.html : FORGE_PLAY_URLS (posé en Phase -1) ne construit
plus ses URLs via des noms de endpoint fixes (url_for('runtime_payload',
...)) mais reçoit des URLs déjà résolues par la route elle-même
(runtime_payload_url/flow_node_run_data_url/flow_node_run_variable_url)
— nécessaire puisque ce même template sert maintenant DEUX familles de
routes (aperçu créateur ET partie publique), chacune avec ses propres
noms de endpoint. routes/play/game_play.py (aperçu créateur, INCHANGÉ
comportement) et game_play_public.py passent chacun ses propres URLs.

templates/base.html : bascule "🌐 Publier en ligne" dans la barre de
navigation du jeu, à côté de "📦 Publier" (export .zip) — deux
fonctionnalités distinctes. db/games/game_meta.py expose maintenant
is_public_played, disponible partout où `game` est dans le contexte.

Vérifié : 237 tests passent (5 nouveaux dans test_public_play.py, dont un
bout-en-bout via HTTP avec deux VRAIS clients de test anonymes — deux
cookies forge_player_id différents — qui obtiennent des valeurs de
variable indépendantes, et un qui verrouille que l'aperçu créateur reste
inchangé). Syntaxe JS validée sur les deux variantes de play.html rendu
(aperçu créateur et partie publique).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 15:46:00 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 1b7706b357 Ajoute les blocs de logique : organise le graphe de flow en sous-graphes nommés
Le graphe de logique d'une scène s'affichait jusqu'ici sur un seul
canevas plat (toutes les scènes accumulant leurs nœuds sur la même
grille), ce qui ne tient pas à l'échelle dès qu'une scène évolue au fil
de l'avancée du joueur et accumule des centaines/milliers de nœuds.

Ajoute les "Blocs de logique" : un bloc regroupe un sous-ensemble de
nœuds/arêtes d'un écran sous un nom et une description (comme une
fonction). L'onglet "Logique de la scène" devient une liste de blocs
(nom, description tronquée à 3 phrases, éléments concernés, nombre de
nœuds, bouton "Ouvrir"). Ouvrir un bloc affiche SON graphe dans une
modale plein écran, redimensionnable et déplaçable (patron déjà mûr
dans game_dashboard.html, porté tel quel : makeFloatPanelDraggable/
Resizable/Fullscreenable).

Décision d'architecture : un bloc est un automate FERMÉ — impossible de
relier un nœud d'un bloc à un nœud d'un autre bloc (rejeté côté serveur
dans flow_edge_add.py). Toute communication entre deux blocs passe par
le système d'événements personnalisés déjà en place
(declencher_evenement / trigger_event="evenement").

Détails techniques :
- Nouvelle colonne _flow_nodes.block_id (nullable, sans FK — même
  rationale que trigger_element_id/target_element_id, voir
  screens/elements/delete_element.py) et nouvelle table _flow_blocks
  (screens/flow/ensure_flow_schema.py,
  screens/flow/blocks/ensure_flow_blocks_schema.py).
- Migration douce et automatique : les nœuds posés avant l'existence
  des blocs (block_id NULL) sont rattachés, à la première ouverture de
  l'onglet, à un "Bloc principal" auto-créé (screens/flow/blocks/
  list_flow_blocks.py) — aucun script de migration séparé, aucune
  donnée perdue.
- Suppression d'un bloc = cascade complète (bloc + tous ses nœuds/
  arêtes), patron identique à screens/custom_events/delete_custom_event.py
  mais scopé à un seul bloc plutôt que game-wide.
- Routes CRUD sous routes/flow_blocks/, montées comme routes/custom_events/.
- templates/screen_edit.html : FLOW (global unique) renommé en ALL_FLOW
  (toutes les données de l'écran) ; un seul bloc ouvert à la fois
  (modale unique, à la Unity) — currentBlockNodes()/currentBlockEdges()
  filtrent ALL_FLOW par CURRENT_BLOCK_ID à chaque rendu, sans tenir de
  seconde copie à synchroniser manuellement.

Vérifié : 215 tests passent (7 nouveaux dans tests/test_flow_blocks.py,
dont un qui verrouille l'ordre d'appel list_flow_blocks()/
list_flow_nodes() dans screen_edit.py — la migration douce doit tourner
AVANT le chargement des nœuds, sinon le compte de nœuds affiché juste
après une migration est périmé), syntaxe JS validée (script de
screen_edit.html rendu via le client de test puis node --check).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 11:30:49 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 2c59e54556 Simplifie les événements : notification pure, sans paramètre
Retour de l'utilisateur sur le premier jet : "Déclencher un événement"
ne doit JAMAIS faire choisir un élément — c'est une notification pure,
rien de plus. C'est à l'ÉCOUTEUR (déclencheur "Sur un événement
personnalisé" → condition → action) de décider quoi faire ensuite, avec
ses réglages habituels (cible fixe, "Ligne cliquée"...), jamais à
l'événement de transporter un paramètre.

Retire donc tout le mécanisme de transmission ajouté au tour précédent
(has_element_param, target_element_from_event, EVENT_ROW_ID,
window.lastEventParams) :

- db/custom_events/ : _custom_events perd sa colonne has_element_param —
  un événement n'est plus qu'un nom + une description.
- screens/flow/ : retire target_element_from_event (colonne ajoutée par
  ALTER TABLE, laissée inerte sur les bases déjà migrées — sans
  conséquence, plus jamais lue ni écrite) et la constante EVENT_ROW_ID.
- routes/flow/flow_node_run_data.py : retire la résolution EVENT_ROW_ID,
  revient à sa forme d'origine (seul CLICKED_ROW_ID reste géré).
- templates/screen_edit.html : le nœud Action "Déclencher un événement"
  n'a plus qu'un sélecteur d'événement — plus de champs élément/ligne.
  Le nœud Action "Modifier un élément" perd la case "Utiliser l'élément
  transmis par l'événement en cours". L'onglet Événements perd la case
  à cocher "Paramètre" (création et édition).
- templates/play.html : window.dispatchGameEvent(eventId) ne prend plus
  que l'id de l'événement — scan global inchangé, mais ne pose plus
  aucun window.lastEventParams. modifier_element et readFieldValue
  reviennent à leur résolution d'origine (plus de branche event-aware).

208 tests au total (2 tests retirés, devenus sans objet : la
persistance de target_element_from_event et la résolution serveur
d'EVENT_ROW_ID).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 20:39:42 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 f436190f90 Ajoute les événements personnalisés (éditeur + exécution)
Deuxième moitié de la fonctionnalité "événements" (voir le commit
précédent pour le backend) : un nouvel onglet "📣 Événements" dans
screen_edit.html (scène ET modèle, même route) pour créer/modifier/
supprimer un événement (nom, description, "a un paramètre élément" oui/
non) et voir où il est déjà écouté/déclenché ; deux nouveaux types de
nœud dans le graphe de logique ; exécution réelle côté client
(play.html).

- templates/screen_edit.html :
  - Onglet Événements : barre de création + tableau (patron
    form/name="..." + attribut `form="eventEditFormN"` déjà utilisé par
    l'onglet Variables du tableau de bord, pour éditer plusieurs champs
    d'une ligne sans emboîter un <form> dans un <tr>). Colonne "Utilisé
    par" avec liens directs vers les écrans/modèles concernés
    (list_custom_event_usages, déjà en place côté backend).
  - Nœud Déclencheur "Sur un événement personnalisé" : un simple sélecteur
    d'événement (trigger_custom_event_id) — ni élément ni écran, retrouvé
    par un scan global côté client (comme "À l'affichage de l'écran").
  - Nœud Action "Déclencher un événement" : sélecteur d'événement
    (target_custom_event_id), avec élément/ligne concernés affichés
    seulement si l'événement a has_element_param (réutilise le sélecteur
    d'élément existant + "Ligne cliquée" pour la ligne, pas de définition
    d'objet ici donc pas de liste de lignes fixes possible).
  - Nœud Action "Modifier un élément" : nouvelle case "Utiliser l'élément
    transmis par l'événement en cours" (target_element_from_event) — v1,
    seule cette action l'expose (extensible plus tard sans nouveau
    changement de schéma).
  - nodeLabel()/submitNodeForm()/toggleFlowTriggerFields()/
    toggleFlowActionFields() étendus en conséquence, CUSTOM_EVENTS_MAP
    (id -> nom/has_element_param) exposé côté JS pour le rendu des
    libellés et l'affichage conditionnel des champs paramètre.

- templates/play.html :
  - window.dispatchGameEvent(eventId, elementId, rowId) : scan de
    gameData.flows (toutes scènes ET modèles à la fois, même principe que
    findTriggerNode()/runScreenShowTriggers()) pour trouver chaque
    écouteur, pose window.lastEventParams puis exécute son graphe
    (runFlowFrom) — au même titre que window.lastClickedRowId pour "Ligne
    cliquée".
  - runActionNode : nouvelle branche "declencher_evenement" (résout
    CLICKED_ROW_ID pour la ligne transmise, comme "Modifier une donnée")
    ; branche "modifier_element" étendue pour résoudre dynamiquement
    l'élément depuis window.lastEventParams quand
    target_element_from_event est actif.
  - readFieldValue (évaluation de condition) et l'appel serveur de
    "Modifier une donnée" (routes/flow/flow_node_run_data.py) résolvent
    désormais aussi EVENT_ROW_ID (-2), au même endroit que CLICKED_ROW_ID
    (-1) déjà en place.

- routes/screens/screen_edit.py : passe custom_events/
  custom_event_usages/custom_events_map_json au template (même patron
  que global_variables déjà threadé pour le sélecteur de variable dans
  le formulaire de Condition).

Nouveaux tests dans tests/test_custom_events.py : forme exacte du
payload runtime exposé au JS (types entiers, pas des chaînes — une
comparaison stricte "===" échouerait silencieusement sinon),
target_element_from_event bien persisté, résolution serveur d'
EVENT_ROW_ID depuis le corps de la requête. 210 tests au total.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 19:34:24 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 dcbec16818 Ajoute les événements personnalisés (backend) : déclencher/écouter
Première moitié de la fonctionnalité "événements" (NEED_ACTION et
autres) : une entité game-wide (nom, description, "a un paramètre
élément" oui/non), déclenchable comme nouvelle action du graphe de
logique depuis n'importe quelle scène/modèle, et écoutable comme
nouveau type de déclencheur depuis n'importe quel autre. L'UI (nouvel
onglet "Événements" dans screen_edit.html, formulaires de nœud, exécution
côté client dans play.html) suit dans un commit séparé.

- db/custom_events/ (calqué sur db/global_vars/) : CRUD de la table
  _custom_events (nom unique, description, has_element_param).
  create_custom_event est idempotent par nom (même convention que
  create_global_variable) — sans risque en cas de double soumission.
- screens/flow/ : 3 nouvelles colonnes sur _flow_nodes
  (trigger_custom_event_id/target_custom_event_id : quel événement un
  nœud écoute/déclenche ; target_element_from_event : indicateur
  réutilisable par n'importe quel nœud Action utilisant déjà
  target_element_id, pour résoudre "l'élément transmis par l'événement
  en cours" au lieu d'une cible fixe — contourne la contrainte de clé
  étrangère de target_element_id, qui empêche d'y stocker un sentinel
  comme EVENT_ROW_ID directement). Nouveau trigger_event "evenement" et
  action_type "declencher_evenement".
- screens/custom_events/ (PAS dans db/, même séparation que
  screens/elements/delete_element.py) : delete_custom_event, la SEULE
  suppression d'entité game-wide du moteur à vraiment cascader (demande
  explicite) — supprime tous les nœuds/arêtes qui référencent
  l'événement, sur TOUTES les scènes ET tous les modèles à la fois
  (aucun filtre screen_id nécessaire : un modèle est un écran caché,
  même table _flow_nodes). list_custom_event_usages : où un événement
  est écouté/déclenché, pour l'onglet Événements à venir.
- routes/custom_events/ : CRUD monté sous /game/<slug>/events/...,
  redirige vers l'éditeur de scène/modèle d'origine (screen_id transmis
  par le formulaire) avec l'onglet "events" à ouvrir.

tests/test_custom_events.py (nouveau) : idempotence à la création,
usages détectés sur deux écrans différents, suppression qui retire bien
les DEUX nœuds (un sur une vraie scène, un sur un modèle/écran caché)
en une seule opération, sans toucher aux écrans eux-mêmes. 207 tests au
total.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 19:14:19 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 1289079da5 Ajoute "Publier" : exporte un jeu en exécutable Windows autonome
Fonctionnalité mise de côté depuis le tout début de ce chantier
("jouable en toute autonomie"). Nouveau bouton "📦 Publier" dans la barre
de navigation du jeu (après "▶️ Jouer") : construit un zip contenant un
Python portable + Flask embarqués, une copie figée du moteur de rendu
(screens/db/filters + le strict minimum de core/) et des données du jeu
(game.db + uploads/), lancé en double-cliquant sur run.bat — aucune
installation requise, 100% hors-ligne (voir le commit précédent qui a
auto-hébergé polices/animate.css, dernière dépendance CDN de l'app).

Exploration préalable a confirmé que screens/ et db/ sont déjà
totalement découplés de auth/routes/core (seul lien : un try/except
optionnel dans db/connection.py) et que templates/play.html n'appelle
que 4 endpoints "purs" (aucune logique d'auth mélangée dedans) — ce qui
a permis de réutiliser ces routes quasiment telles quelles dans un
mini-serveur Flask séparé plutôt que de les réécrire.

- db/constants.py : PROJECTS_DIR devient surchargeable via
  FORGE_PROJECTS_DIR (même schéma que auth/connection.py) — le serveur
  joueur autonome pointe ainsi vers son propre dossier "projects/"
  embarqué.
- publish/vendor_runtime.py : télécharge (une fois par poste, mis en
  cache sous data/publish_vendor/ — déjà ignoré par git) le ZIP Python
  embeddable officiel (python.org) et vendore Flask via pip --target ;
  fonctions séparées et mockables pour ne jamais déclencher de vrai
  téléchargement dans les tests.
- publish/player_app_template.py : mini-Flask autonome, réutilise
  core/flask_app.py et core/jinja_filters.py tels quels (SLUG figé en
  dur au moment de la publication, csrf_token() factice puisqu'aucune
  session n'existe dans cet export). sys.path doit être complété
  manuellement au démarrage : le python311._pth de la distribution
  embeddable ne référence que le dossier de python.exe lui-même, jamais
  celui du script lancé.
- publish/build_package.py : assemble le zip dans un dossier temporaire
  (jamais les vrais fichiers de l'app), copié/nettoyé après envoi de la
  réponse HTTP (routes/publish/publish_game.py, déjà protégée par la
  garde d'accès existante — aucune vérification supplémentaire).
- templates/base.html : bouton + modale (avancement séquentiel, jamais
  de suivi serveur réel — le build est rapide) qui déclenche le
  téléchargement du zip via un blob, comme la modale des codes de
  récupération déjà en place (posée À L'INTÉRIEUR de <main> pour que
  pjax.js la remplace et rejoue son script à chaque navigation).

Vérifié pour de vrai (pas seulement via les tests) : zip construit,
extrait, lancé avec le Python embeddable réel — /, /game/test/play,
/game/test/runtime-payload et /static/style.css répondent tous 200.

tests/test_publish.py (nouveau, vendor mocké) : structure du zip,
SLUG correctement substitué, route protégée par la même isolation par
projet que le reste de l'app. 203 tests au total.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 09:58:32 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 5d6747770c Auto-héberge les polices Google Fonts et animate.css (fin des CDN)
Étape 1 de la fonctionnalité "Publier un jeu en exécutable autonome" :
un jeu exporté devra fonctionner sans AUCUNE connexion internet, ce qui
suppose d'abord que l'app elle-même n'ait plus aucune dépendance CDN —
Bulma l'était déjà (refonte design system), il ne restait que Google
Fonts et animate.css, chargés par templates/play.html ET
templates/screen_edit.html (aperçu du canevas dans l'éditeur).

GOOGLE_FONTS_LINK (screens/widgets/font_options.py) était une constante
FIXE (4 polices, 2 graisses chacune, jamais dépendante du jeu en cours) :
téléchargées une fois pour toutes (45 fichiers woff2, ~1.1 Mo au total
avec la couverture cyrillique/vietnamienne incluse) dans
static/vendor/fonts/, avec un fonts.css régénéré à partir du CSS
officiel de Google Fonts mais pointant vers les fichiers locaux. Même
chose pour animate.min.css 4.1.1 (static/vendor/animate.min.css).

routes/play/game_play.py et routes/screens/screen_edit.py ne passent
plus google_fonts_link aux templates (devenu inutile, les deux pages
chargent directement les fichiers locaux) ; GOOGLE_FONTS_LINK est retiré
de screens/widgets/font_options.py et screens/__init__.py (plus aucun
appelant).

tests/test_animations.py : les deux tests qui vérifiaient la présence
du lien CDN vérifient maintenant la présence du fichier local
(animate.min.css) — renommés en conséquence.

199 tests toujours verts. Reste à faire pour la fonctionnalité complète :
empaquetage Python portable + serveur minimal + bouton "Publier".

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 09:29:51 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 c8c949c430 Ajoute la régénération des codes de récupération et le changement d'email
Depuis /profile :
- "Codes de récupération 2FA" : régénère les 10 codes (invalide les 10
  précédents d'un coup, voir auth.generate_recovery_codes) et les affiche
  une seule fois via le même modal qu'à l'inscription (session flash,
  core/recovery_codes_flash.py) — mot de passe actuel requis.
- "Adresse email" : change l'adresse (mêmes règles qu'à l'inscription —
  format valide, unicité — voir auth/email_validation.py, désormais
  partagé avec create_user.py au lieu d'être dupliqué). Pour un compte
  "user", le dossier de son unique projet porte le nom de son adresse
  (project_slug = slugify(email)) : il est renommé pour suivre le
  changement (db/games/move_game.py, même logique d'unicité par suffixe
  que create_game()), sans quoi project_slug ne correspondrait plus à
  aucun dossier réel. Un "admin" n'a pas de project_slug dédié : rien
  n'est renommé pour ce rôle.

18 nouveaux tests (tests/test_profile.py) : mauvais mot de passe refusé
pour les deux actions, mauvais format/email déjà pris refusés, dossier
bien renommé et project_slug mis à jour, connexion possible avec la
nouvelle adresse, anciens codes de récupération bien invalidés après
régénération, modal jamais réaffiché deux fois.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 06:29:38 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 0d46abe193 Ajoute une page de profil (modifier ses infos, mot de passe, supprimer son compte)
Le nom affiché dans la barre de navigation (base.html) devient un lien
vers /profile : informations du compte (email en lecture seule, nom/
prénom modifiables), changement de mot de passe (mot de passe actuel
requis + mêmes règles de force qu'à l'inscription/la réinitialisation),
et une section "danger" pour demander la suppression du compte.

La suppression exige le mot de passe actuel ET la saisie exacte de
"SUPPRIMER" (deux confirmations distinctes pour une action irréversible)
— routes/auth/profile.py. Pour un compte "user" (limité à un seul projet,
créé automatiquement et impossible à supprimer autrement, voir
core/auth_guard.py), supprimer le compte supprime aussi son unique projet
sur le disque, faute de quoi il resterait orphelin sans plus aucun
propriétaire. Un compte "admin" peut posséder plusieurs jeux qui ne lui
sont pas dédiés de la même façon : ses projets ne sont jamais touchés.
L'unique compte administrateur ne peut pas être supprimé (auth/
count_admins.py) — le supprimer bloquerait la création d'un nouveau
compte admin (réservée au tout premier compte jamais créé, base vide).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-28 21:03:47 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 d5a84413d1 Ajoute la réinitialisation de mot de passe par email (SMTP)
Un lien "Mot de passe oublié ?" (login.html) mène à /forgot-password :
si l'adresse saisie correspond à un compte, un jeton à haute entropie
(secrets.token_urlsafe, valable 1h) est généré et envoyé par email via
smtplib (auth/send_email.py, aucune dépendance ajoutée) — configuré
uniquement par variables d'environnement (SMTP_HOST/PORT/USER/PASSWORD/
FROM, voir .env.example et docker-compose.prod.yml), n'importe quel
serveur SMTP existant convient (Mailcow compris).

Seul le hash SHA-256 du jeton est stocké (auth/password_reset.py, table
_password_reset_tokens) : un jeton envoyé par email reste inutilisable
même en cas de fuite de la base. Le même message générique s'affiche que
l'adresse corresponde à un compte ou non, pour ne jamais permettre à ce
formulaire de servir à deviner quelles adresses sont déjà inscrites. Un
échec d'envoi (SMTP non configuré) est journalisé côté serveur seulement,
jamais révélé à l'utilisateur.

/reset-password/<token> vérifie le jeton (non expiré, non déjà utilisé),
applique les mêmes règles de mot de passe fort qu'à l'inscription (même
schéma visuel), puis consomme le jeton et remet à zéro le compteur
anti-bruteforce du compte (auth/set_password.py) — une identité prouvée
par email est une voie de récupération légitime même pour un compte
verrouillé.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-28 20:50:49 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 9efe119936 Ajoute des codes de récupération 2FA (perte du téléphone)
10 codes à usage unique (format "xxxx-xxxx-xxxx") sont générés à
l'instant même où la 2FA est confirmée (auth/recovery_codes.py, table
_recovery_codes séparée pour marquer/consommer chaque code un par un) —
seul leur hash (werkzeug, comme les mots de passe) est stocké, ils ne
sont visibles en clair qu'à cet instant précis.

Plutôt que d'interrompre la redirection habituelle après confirmation de
la 2FA, les codes sont posés en session ("recovery_codes_to_show") et
affichés une seule fois, en modal, dès le premier rendu de base.html qui
suit (core/recovery_codes_flash.py, session.pop) — préserve tel quel le
comportement de redirection déjà couvert par les tests existants.

Sur /login/2fa, un code de récupération est accepté à la place du code
TOTP habituel (routes/auth/login_2fa.py) : verify_totp est essayé en
premier (verify_recovery_code consomme le code dès qu'il correspond, on
ne veut pas en griller un pour rien sur une saisie qui aurait en fait
été un TOTP valide). Compte toujours vers le même compteur anti-bruteforce
que le code TOTP (déjà en place, voir auth/rate_limit.py).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-28 20:42:39 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 989e899a96 Ajoute un anti-bruteforce (3 essais libres puis 5/10/20/40 min, plafonné à 1h)
Sur la connexion (mot de passe + code 2FA, même compteur pour les deux —
un attaquant qui connaît le mot de passe ne doit pas avoir un nombre
illimité d'essais sur le code) et sur la confirmation 2FA de
l'inscription : 3 tentatives libres, puis un verrouillage qui double à
chaque nouvel échec (5, 10, 20, 40 minutes...), plafonné à 1h
(auth/rate_limit.py). Remis à zéro dès une connexion RÉELLEMENT aboutie
(mot de passe ET code corrects) — jamais sur le seul succès du mot de
passe, pour ne jamais donner un nombre illimité d'essais sur le 2FA à qui
connaît déjà le mot de passe.

Le verrouillage est annoncé IMMÉDIATEMENT sur la réponse qui le déclenche
(record_failed_attempt renvoie la durée qu'il vient de poser), pas
seulement découvert au prochain essai. Colonnes ajoutées en ALTER TABLE
(failed_attempts, locked_until) pour ne rien casser sur une base de
comptes déjà créée avant cette fonctionnalité.

14 tests dans test_auth.py (dont l'escalade 5/10/20/40/60, le blocage
même avec le bon mot de passe une fois verrouillé, et la remise à zéro
sur connexion réussie). 169 tests au total, tous au vert.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-28 20:09:35 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 d90abc827b Ajoute l'authentification : inscription, mot de passe fort, 2FA obligatoire, isolation par utilisateur
Première des deux grandes fonctionnalités demandées (authentification
d'abord, export HTML/CSS/JS autonome ensuite) :

- Inscription (nom, prénom, email UNIQUE, mot de passe) avec schéma
  visuel du mot de passe (jauge + liste de critères qui passent au vert
  en direct — auth/password_strength.py, mêmes règles vérifiées côté
  serveur qu'affichées côté client).
- Double authentification (TOTP, compatible Google Authenticator/Authy)
  OBLIGATOIRE dès l'inscription : QR code (SVG, sans dépendance Pillow)
  à scanner puis code à confirmer avant que le compte soit utilisable —
  voir auth/create_user.py (totp_confirmed) et routes/auth/register_2fa.py.
- Connexion en 2 temps (mot de passe puis code TOTP), déconnexion.
- Isolation par utilisateur : un compte "user" est limité à un SEUL
  projet, dont le dossier est nommé d'après son adresse email (slugifiée)
  et créé automatiquement dès la 2FA confirmée — aucune page de gestion
  multi-jeux pour lui (redirigé directement vers son propre tableau de
  bord). Le rôle "admin" reste illimité, comme le moteur l'a toujours été
  (le TOUT PREMIER compte jamais créé sur une base de comptes vide devient
  automatiquement admin — voir auth/is_first_user.py — pas de mot de
  passe par défaut à faire circuler : s'inscrire en premier suffit).
  Un compte "user" ne peut pas non plus supprimer son unique projet
  (aucune façon d'en recréer un ensuite).
- Garde d'accès globale (core/auth_guard.py, un seul before_request) :
  toute page exige une connexion, sans avoir touché individuellement aux
  ~80 routes déjà existantes du moteur.

tests/conftest.py isole complètement les tests de la vraie base de
comptes (FORGE_USERS_DB_PATH/FORGE_SECRET_KEY_PATH vers un dossier
temporaire propre à la session de tests) et authentifie automatiquement
la fixture `client` partagée en tant que compte admin de test — les 155
tests déjà existants continuent de passer SANS AUCUNE modification de
leur côté, exactement comme avant l'authentification. 10 nouveaux tests
dédiés (tests/test_auth.py) : inscription/mots de passe/2FA/connexion/
isolation par projet/blocage de suppression, vérifiés en conditions
réelles (vrai client de test Flask, vraie base SQLite, vrais codes TOTP
calculés avec pyotp). 165 tests au total, tous au vert.

Nouvelles dépendances : pyotp, qrcode (requirements.txt).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-28 19:30:43 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 c14f7e9ba5 Corrige le vrai bug : un champ "Relation" sans objet cible plantait toute la création
L'utilisateur avait raison de contester mon précédent correctif : le
problème n'était pas l'absence de champs. Reproduit précisément : créer un
objet avec un champ de type "Relation vers un autre objet" SANS avoir de
cible valide sélectionnée (ex. le tout premier objet créé dans un jeu — le
sélecteur "Objet lié" est alors vide, faute d'un autre objet à pointer)
plantait toute la requête avec une ValueError ("invalid literal for int()
with base 10: ''") dans create_definition() / add_field_to_definition()
(int(relation_definition_id) sans filet). Comme le crash survient APRÈS
l'INSERT de la ligne _definitions mais AVANT le commit(), rien n'était
jamais persisté (transaction perdue à la fermeture de la connexion) :
l'objet entier disparaissait, pas seulement son champ "Relation" — d'où
"le panneau recharge la page sans créer d'objet" alors que des champs
avaient bien été renseignés.

Correctif (routes, pas la couche db) : un champ "Relation" dont la cible
n'est ni choisie ni un id valide est maintenant simplement IGNORÉ (comme
une ligne sans nom, déjà le cas), dans les deux endroits qui construisent
ce payload :
- routes/objects/parse_field_rows.py (panneau "+ Nouvel objet")
- routes/objects/object_field_add.py (panneau "+ Ajouter un champ" d'un
  objet déjà créé — même risque de crash dans add_field_to_definition)
object_field_edit.py/update_field.py avaient déjà la bonne garde
("if relation_definition_id" avant le int()) — rien à y changer.

Deux nouveaux tests, confirmés en échec sur l'ancien code (git stash,
même ValueError reproduite) puis au vert avec le correctif. 133 tests au
vert au total.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 19:10:54 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 6cf4fdbe72 Corrige la création d'objet sans champ : le panneau rechargeait la page sans rien créer
Bug rapporté : le panneau "+ Nouvel objet" du tableau de bord "recharge la
page sans créer d'objet". Cause : object_new exigeait "name AND fields"
pour créer quoi que ce soit — or le formulaire du panneau permet de taper
le nom et de cliquer directement "Créer l'objet" SANS avoir cliqué au
préalable "+ Ajouter un champ" (les champs se posent typiquement APRÈS,
depuis le panneau "Modifier un objet", workflow déjà supporté). Sans champ
soumis, la condition échouait, la route redirigeait silencieusement vers
le tableau de bord SANS créer l'objet ET sans le moindre message d'erreur
— vécu comme "un rechargement qui ne fait rien".

create_definition(fields=[]) fonctionne déjà très bien (crée juste une
table avec id/created_at, sans colonne "métier") : retiré l'exigence d'au
moins un champ, ne reste que "name" non vide.

Nouveau test (tests/test_object_new_without_fields.py), confirmé en échec
sur l'ancien code (git stash) puis au vert avec le correctif.
131 tests au vert au total.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 19:03:29 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 0e390a679b Ajoute l'onglet "Données" au panneau objet, retire object_view.html
Suite de la demande : le panneau "Modifier un objet" (crayon ✏️, onglet
Objets du tableau de bord) a maintenant 2 sous-onglets — "Champs" (déjà
en place) et "Données", qui reprend data_list.html + data_form.html
(retirés) : ajouter une entrée (une ligne compacte avec le bon type de
champ par colonne — texte/nombre/case à cocher/date/relation, comme
l'ancien formulaire), modifier/supprimer une entrée existante (tableau
dense, cellules éditables en ligne, même principe que "Champs
existants").

Sous-onglets scopés au panneau de LEUR objet (switchObjectPanelTab(),
classes .objectPanelTabs/.objectPanelTabPanel distinctes de .builderTabs/
.builderTabPanel) — plusieurs objets ont chacun leurs propres
sous-onglets indépendants sur la même page, sans jamais interférer avec
les onglets du tableau de bord lui-même.

routes/games/game_dashboard.py fournit maintenant, par objet : ses lignes
(rows_by_definition), les libellés lisibles de ses champs relation
(relation_labels_by_definition, pour l'affichage) et leurs options
(relation_options_by_definition, pour les <select>), ainsi que
referenced_by_definition (avertissement permanent si un autre objet a
une relation vers celui-ci — repris de l'ancien object_view.py, affiché
maintenant en continu plutôt qu'après une tentative de suppression
échouée).

data_form.py (partagé par data_new/data_edit), data_delete.py et
object_delete.py redirigent maintenant vers le tableau de bord
(?edit=<id>&subtab=data, +?blocked_row=<id> si la suppression d'une
entrée est bloquée par une relation) au lieu de object_view/object_edit.

Piège évité : de nombreux tests déduisent l'id d'un objet fraîchement
créé du DERNIER SEGMENT du chemin dans le header Location d'une
redirection (.../objects/<id>) — rediriger object_new directement vers
le tableau de bord (chemin sans id) cassait donc 33 tests d'un coup.
Fix : object_view.py reste en place, mais seulement comme redirecteur
(plus de page rendue) — object_new redirige toujours vers lui (chemin
qui se termine par l'id, donc les tests continuent de fonctionner), qui
redirige à son tour vers le tableau de bord.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 12:13:05 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 b8dfdcb205 Corrige la nav pjax, panneau déplaçable/redimensionnable pour éditer un objet
1) Bug pjax trouvé : swapDocument() cherchait "header.topbar", qui n'a
jamais existé (c'est un <nav>, pas un <header>) — la barre de navigation
du jeu (ajoutée après pjax.js) n'était donc jamais mise à jour pendant
une navigation pjax : absente en arrivant sur un jeu sans Ctrl+F5, et
inversement laissée en place en revenant sur l'accueil où elle n'a rien
à faire. Fix : tout ce qui est hors <main> mais doit changer d'une page
à l'autre (topbar + barre du jeu) est regroupé dans un nouveau conteneur
stable #pageChrome, que pjax.js remplace en bloc — plus fiable qu'un
sélecteur qui ne correspondait à rien. CSS (flex:0 0 auto des layouts
plein-écran) mis à jour en conséquence.

2) Renommages demandés : onglet/panneau "Écrans du jeu" -> "Écrants",
"Éléments de jeu" -> "Templates" (tab, titre de panneau, bouton
"+ Créer un template", état vide, infobulle, confirmation de
suppression).

3) Le crayon ✏️ sur une ligne d'objet ouvre désormais un panneau
déplaçable ET redimensionnable (nouveau coin de redimensionnement
générique, .floatPanelResizeHandle) au lieu de naviguer vers
object_edit.html (retirée) — un panneau par objet, pré-rendu et
caché par défaut. Reprend telles quelles les fonctionnalités de
l'ancienne page : renommer l'objet, ajouter un champ (ligne compacte),
modifier/supprimer un champ existant (tableau dense déjà repris pour
"Nouvel objet"), supprimer l'objet. Les routes de champs (object_field_
add/edit/delete) et object_edit lui-même redirigent maintenant vers le
tableau de bord avec ?edit=<id>, pour rouvrir automatiquement le bon
panneau après l'action plutôt que de le fermer silencieusement.

makeFloatPanelDraggable()/makeFloatPanelResizable() généralisées pour
être partagées entre "Nouvel objet" et les panneaux d'édition, plutôt
que du code dupliqué par panneau.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 11:56:49 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 d875557254 Fusionne les 4 pages de création dans le dashboard, retire le titre/BDD
Suite de la demande précédente : les 4 pages autrefois listées dans la
barre de navigation n'existent plus en tant que pages séparées — tout
vit désormais dans les onglets du tableau de bord (commit précédent) ou,
pour la création d'un objet, dans un panneau déplaçable.

- screens_list.html + sa route (screens_list) : supprimés (l'onglet
  "Écrans du jeu" du dashboard couvre déjà tout : créer, réordonner,
  éditer, supprimer). screen_new/screen_move/screen_delete redirigent
  maintenant vers le dashboard (tab=screens) au lieu de cette page.
- element_types.html : supprimé, mais la route element_types est
  conservée (GET redirige vers le dashboard, POST — utilisé par la barre
  de création repliable de l'onglet "Éléments de jeu" — continue de
  fonctionner). element_type_edit/element_type_delete redirigent aussi
  vers le dashboard.
- game_variables.html + sa route (game_variables) : supprimés (l'onglet
  "Variables" du dashboard couvre déjà tout). create_global_var/
  global_var_edit/global_var_delete redirigent vers le dashboard
  (tab=variables) au lieu de cette page.
- object_form.html : supprimé. La route object_new (POST) est conservée
  pour traiter la soumission du panneau — voir plus bas — mais ne rend
  plus de page pour un GET (redirige vers le dashboard).

Nouveau panneau déplaçable "Nouvel objet" sur le dashboard (bouton
"+ Nouvel objet" de l'onglet Objets) : réutilise .floatPanel/
.floatPanelHeader/.floatPanelBody (déjà utilisées dans l'éditeur d'écran)
avec une nouvelle variante centrée (.floatPanel--center) et son propre
glisser-déposer minimal (pas de position persistée, contrairement aux
panneaux de l'éditeur d'écran — inutile pour un panneau ouvert
ponctuellement). Contenu et script (object_form.js) repris tels quels de
l'ancienne page.

base.html : la barre de navigation du jeu n'a donc plus que 2 liens —
"📊 Tableau de bord" (nouveau) et "▶️ Jouer" (toujours en dernier).

game_dashboard.html : titre du jeu et chemin de la base de données
retirés (redondants avec le nom déjà visible dans l'onglet du
navigateur/la barre de nav).

Les liens "crée-en un"/"gérer les variables" dans l'éditeur d'écran
(screen_edit.html) pointent maintenant vers le dashboard avec le bon
onglet (?tab=...), lu et appliqué au chargement de la page
(switchDashTab() côté JS).

2 tests (test_screens_and_elements.py) mis à jour : ils vérifiaient le
contenu des pages supprimées (element-types, screens) — adaptés pour
vérifier la même chose sur le dashboard, qui porte maintenant cette
information.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 10:54:19 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 65450a5719 Refait le dashboard en fenêtre à onglets avec de vrais tableaux
Le précédent dashboard (grille de cartes compactes) ne correspondait pas
à ce que l'utilisateur voulait : une seule fenêtre avec de vrais tableaux
de données (denses, colonnes nettes), un bouton "Créer" par catégorie
dans l'en-tête, et une navigation horizontale pour passer d'une catégorie
à l'autre.

Réutilise telles quelles .builderTabs/.builderTabBtn/.builderTabPanel
(déjà utilisées pour "Écran / Logique / Timeline" dans l'éditeur d'écran)
plutôt que d'inventer un 2e système d'onglets — même sensation partout
dans l'outil. Un onglet par catégorie (Écrans/Objets/Éléments de
jeu/Variables), chacun avec :
  - un bouton "+ Créer" dans l'en-tête qui révèle une barre de création
    compacte (repliée par défaut) — sauf pour les Objets, dont la
    création (plusieurs champs typés) reste sur sa propre page dédiée,
    trop complexe pour tenir dans une barre ;
  - le VRAI tableau de gestion de cette catégorie (colonnes, actions),
    repris tel quel de screens_list.html/element_types.html/
    game_variables.html plutôt que réinventé en version appauvrie.

La page défile désormais normalement (retrait de body.objectEditBody/
content-objectEdit, pensés pour une hauteur figée avec défilement
interne) — une liste peut être longue, pas besoin d'un défilement séparé
par panneau ici.

routes/games/game_dashboard.py fournit en plus variable_types
(db.GLOBAL_VARIABLE_TYPES) pour la barre de création de variable.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 10:15:37 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 8f45169209 Retire le fil d'Ariane, centre/réordonne la barre de nav, refait le dashboard
Trois demandes distinctes de l'utilisateur, regroupées car elles touchent
toutes à la navigation d'un jeu :

1. Fil d'Ariane retiré (devenu redondant avec la barre de navigation du
   jeu ajoutée au commit précédent) : bloc breadcrumb_wrap retiré de
   base.html, et son override ({% block breadcrumb %}) retiré des 9
   templates qui le définissaient encore. .breadcrumbBar (CSS) retiré,
   y compris des règles flex:0 0 auto de body.objectEditBody/builderBody.

2. Liens de .gameNavBar centrés (justify-content:center).

3. "Jouer" déplacé en dernier lien (c'est une action à part — ouvre
   l'aperçu jouable dans un nouvel onglet — pas un éditeur de plus comme
   les 4 autres).

4. game_dashboard.html devient un vrai tableau de bord : une grille de
   cartes (Écrans/Objets/Éléments de jeu/Variables), chacune listant les
   entrées existantes avec un accès direct (clic = éditeur concerné) et
   un lien "Gérer" vers la page dédiée pour créer/réorganiser. Remplace
   l'ancien panneau "Créer" (redondant avec la barre de navigation
   persistante) et la simple table "Objets définis". routes/games/
   game_dashboard.py alimente maintenant aussi screen_list, element_types
   (+ usage) et variables, en réutilisant list_screens/
   list_element_types/element_type_usage_count/list_global_variables déjà
   utilisés ailleurs.

Vérifié en rendant toutes les pages concernées via le client de test
Flask : barre de nav présente partout où un `game` est dans le contexte
(absente sur l'accueil), fil d'Ariane absent partout, ordre des liens
avec "Jouer" en dernier.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 10:04:09 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 b094342097 Ajoute "Ligne cliquée (Répéteur)" comme cible pour une Condition/action de la Logique de la scène
Problème remonté : un déclencheur "Au clic" posé sur un Répéteur exécute
le MÊME graphe pour n'importe quelle ligne cliquée - or une Condition
("Si is_opened est égal à Non") ou une action "Modifier une donnée" ne
pouvaient viser qu'une ligne FIXE, choisie à la création du nœud dans
l'éditeur. Impossible donc de dire "modifie le champ DE LA LIGNE QUE JE
VIENS DE CLIQUER", puisque cette ligne n'est justement jamais connue à
l'avance.

Nouvelle valeur sentinelle CLICKED_ROW_ID (-1, screens/flow/constants.py,
ne collisionne jamais avec un vrai id de ligne) proposée en tête de TOUTE
liste déroulante "Ligne concernée" (clause principale et clauses
supplémentaires d'un nœud Condition, cible d'une action "Modifier une
donnée") : "🖱️ Ligne cliquée (Répéteur)".

Résolution au moment de l'exécution, pas à la création du nœud :
- Condition (évaluée côté client) : readFieldValue() (play.html) résout
  -1 en window.lastClickedRowId, déjà capturé par bindClicks() au clic sur
  une ligne de Répéteur (déjà utilisé par "Ouvrir la ligne cliquée").
- Action "Modifier une donnée" (exécutée côté serveur) : le client envoie
  clicked_row_id dans le corps de la requête POST ; flow_node_run_data.py
  ne s'en sert que si le nœud vise justement CLICKED_ROW_ID, sinon la
  ligne fixe stockée sur le nœud reste utilisée normalement.

Ajoute tests/test_flow_clicked_row.py (ligne cliquée seule modifiée,
absence de clic = no-op plutôt que plantage, non-régression d'une cible
fixe, présence de l'option dans l'éditeur).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 17:19:41 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 6894c5fc95 Remplace le confirm() natif par une modale custom qui avertit des suppressions en cascade
Depuis le dernier correctif, supprimer un élément supprime aussi en
silence tout nœud de la Logique de la scène qui le référence (déclencheur/
action, voir delete_element.py) - nécessaire pour éviter le plantage
"FOREIGN KEY constraint failed", mais l'utilisateur n'était jamais prévenu
qu'un bout de sa logique disparaissait en même temps.

Nouvelle route GET .../elements/<id>/delete-impact (element_delete_
impact.py) : calcule, sans rien supprimer, combien de nœuds de la Logique
de la scène référencent cet élément OU l'un de ses descendants (partage
element_descendant_ids.py avec delete_element.py, pour rester exactement
cohérent avec ce qui sera réellement supprimé).

Les deux boutons "supprimer" de screen_edit.html (élément sélectionné, et
onglet d'un widget Onglets) ouvrent maintenant une modale custom
(deleteConfirmModal, même famille que le sélecteur d'icônes) au lieu du
confirm() natif du navigateur : elle interroge cette route juste après
ouverture et affiche un avertissement dédié si le nombre remonté est non
nul, avant que l'utilisateur ne confirme quoi que ce soit - impossible à
faire avec confirm(), dont le texte est figé au moment du rendu de la
page. La confirmation soumet ensuite le formulaire normalement (via
requestSubmit(), intercepté par pjax.js comme n'importe quel autre
formulaire).

Ajoute deux tests pour la nouvelle route (impact nul, impact non nul sans
rien supprimer).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 16:27:34 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 9c9e3c5379 Le sélecteur de champ apparaît maintenant sur tout nouveau widget d'un élément de jeu lié à un objet
Le tour précédent exigeait que CHAQUE widget règle sa propre "Donnée
liée" (_data_definition_id) pour voir apparaître le sélecteur de champ -
mais un élément de jeu ("Mail card"...) créé avec un "Objet lié" (voir
element_types.html, bound_definition_id) a précisément pour but d'éviter
ce réglage widget par widget : ses {{champ}} sont censés venir de CET
objet, fourni plus tard par le Répéteur qui l'utilisera comme modèle de
ligne. D'où le bug remonté : un nouveau Titre/Texte posé dans un tel
élément de jeu n'affichait jamais le sélecteur.

Ajoute get_element_type_by_template_screen(slug, screen_id), pour
retrouver depuis l'éditeur d'un écran-modèle l'entrée du catalogue (et
donc l'objet lié) dont il est la recette. screen_edit.py le calcule pour
le panneau de propriétés et le passe à controls_with_values(), qui
l'utilise comme repli pour le champ "Contenu" SEULEMENT si ce widget n'a
pas déjà sa propre "Donnée liée" réglée (priorité conservée au réglage le
plus spécifique).

Ajoute tests/test_element_type_bound_field_picker.py (apparition sans
réglage supplémentaire, absence sans objet lié, priorité à la "Donnée
liée" du widget si réglée).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 13:38:10 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 11a2d397e8 Remplace la création inline de variable par une page de gestion dédiée, redesign du tableau de bord du jeu
Retrait de la création rapide de variable globale depuis le sélecteur de
la Condition de visibilité (bouton "+ Créer") : une variable globale est
désormais gérée comme un objet "jeu" à part entière, avec une vraie page
CRUD ("Variables", nouvelle entrée du menu de gauche) - création, édition
du type/valeur, suppression. Le nom reste volontairement immuable après
création (c'est par ce nom qu'une condition de visibilité ou une action
"Modifier une variable" la référence - la renommer casserait ces réglages
en silence), d'où db.update_global_variable qui ne touche que type/valeur.

Redesign du tableau de bord du jeu (game_dashboard.html) en deux
colonnes : à gauche tout ce qu'on peut créer (écrans, éléments de jeu,
variables, jouer, nouvel objet) plus les paramètres du jeu (renommer/
supprimer) ; à droite ce qui a déjà été créé (objets définis). Remplace
les cartes Bulma par le système de mise en page compact déjà défini dans
style.css (.twoCol/.listRow/.dangerZone/.addBtn) mais jamais utilisé
jusqu'ici - plus dense et cohérent avec le reste de l'éditeur.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 10:00:35 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 c04bc0b926 Ajoute la condition de visibilité et les variables globales
Nouveau panneau "Condition de visibilité" disponible dans les propriétés
de TOUT élément (widget) : permet de masquer un élément en mode jouable
selon deux moyens, au choix -
  - une variable globale (nom + type + valeur, une seule par jeu, stockée
    dans une nouvelle table _global_variables) ;
  - le champ d'un objet de données existant (même convention "état de
    partie" - une seule ligne - déjà utilisée par la Jauge).

Une variable ne servant à rien si elle ne peut jamais changer en cours de
partie, ajoute aussi une nouvelle action de flow "Modifier une variable
globale" (parallèle à "Modifier une donnée"), avec sa propre route
d'exécution serveur et son sous-formulaire dans l'éditeur de logique de
scène. Une variable peut aussi se créer à la volée depuis le sélecteur du
panneau de visibilité, sans quitter les propriétés de l'élément.

La condition n'est évaluée qu'en mode jouable (/game/<slug>/play), jamais
dans l'éditeur, pour que l'élément reste toujours sélectionnable. Un
élément masqué se réévalue en direct après toute action "Modifier une
donnée/variable", via le même mécanisme de rafraîchissement déjà utilisé
par la Jauge et le Répéteur.

Corrige au passage deux bugs découverts en testant bout en bout : (1)
apply_ctx plantait sur le nouveau marqueur interne _forge_play_mode (un
booléen parmi les {{champ}} à substituer, qui attend des chaînes) ; (2)
_compare traitait toute valeur booléenne stockée en chaîne ("0" inclus,
donc toujours vraie en Python) comme vraie - correct pour les champs
d'objet (entiers SQLite) mais faux pour les variables globales (toujours
stockées en texte).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 09:34:10 +02:00
william 33a887e7ba Move icon gallery to the left panel, drop the redundant Icône tile, add drag-into-container in the tree
- The "icone" widget no longer appears as a generic tile in "Ajouter un élément sur l'écran" / "Ajouter DANS ce conteneur" — the icon gallery (now living under "Ajouter un élément sur l'écran" in the left panel instead of the right one) is the only way to add one, always pre-set to the icon you picked.
- The element tree now supports dragging an element onto a container row to move it inside (last child), from anywhere in the tree — not just reordering within the same parent. Hovering a container row splits it into before/after/inside zones (thirds) when dragging a sibling, or "inside only" when dragging from elsewhere in the tree. New move_element_to_container() rejects non-container targets and cycles (dropping a container into itself or one of its own descendants) silently, mirroring reorder_element's existing safety pattern.

Verified end to end: gallery renders in the left panel with no icone tile in the widget grids, and the move endpoint correctly reparents, rejects a cycle, and rejects a non-container target. Full suite green (89).
2026-08-25 06:03:02 +02:00
william 6d80ed6958 Switch icons from a webfont to self-hosted SVG masks — the webfont was the actual problem
Self-hosting Font Awesome's font files (previous commit) didn't fix it either: every icon in the picker still failed identically. That rules out CDN/network blocking specifically and points to something in the browser blocking custom webfont loading altogether regardless of origin (common with strict anti-fingerprinting protection, e.g. Brave's font blocking or certain privacy extensions — @font-face loading is a well-known fingerprinting vector).

Replaced the whole mechanism: each of the 258 curated icons is now a real downloaded SVG file (static/icons/*.svg, sourced from Font Awesome 5 Free's official SVG package) displayed via CSS mask-image (.icon-svg in style.css) instead of a font glyph. A masked SVG isn't a font resource at all, so it isn't subject to webfont-blocking — and it still colors via the existing "color" style property (background-color:currentColor) and sizes via font-size (1em), so no change to how the widget's other controls work.

The "Icône" widget now stores just the icon's slug (e.g. "trophy") in a dedicated attribute instead of a full CSS class string, rendered by a new special_render (render_icone.py). Updated the add-gallery and the properties-panel picker modal to use the same mask technique for their previews, and element_add.py to validate the slug against the curated list. Removed the now-unused self-hosted Font Awesome CSS/webfont files and the <link> tags — no font dependency left for icons at all.

Verified end to end (gallery renders with real SVG previews, simulated add creates a correctly-attributed element, the SVG file is actually served, the per-element picker reflects the current icon). Full suite green (89).
2026-08-24 20:11:49 +02:00
william cc0442ef5f Add a Font Awesome icon gallery to the properties panel, draggable onto the screen
New "Icône" widget (<i class="...">, color/size customizable exactly like any other widget) plus a curated set of ~250 verified Font Awesome 5 Free solid icon names (fontawesome_icons.py) — not the full ~1500-icon catalog, since an embedded list needs to be guaranteed accurate (a wrong class name silently renders as a blank glyph); any other valid FA5 class still works by typing it directly into the widget's "Icône" setting.

The gallery lives in the (now always-visible) top of the right floating panel, searchable, with each tile both clickable and HTML5-draggable onto the canvas — either action posts to element_add with the chosen icon_class, which now seeds the new element's class instead of leaving it on the generic default. Available in the element-type template editor too, since it reuses screen_edit.html.

Loads Font Awesome 5.15.4 (cdnjs) alongside the existing animate.css/Bulma links, in both the editor and /play.

Verified end to end: gallery renders with real icon glyphs, clicking/simulated-drop creates a correctly-classed <i> element, and the actual /play route renders it with Font Awesome loaded. Full suite green (89).
2026-08-24 19:10:25 +02:00
william 2bb0c253f9 Fix object-form breaking on repeat pjax visits, and stray autofill in game rename field
object_form.js declared top-level const bindings, which pjax replays verbatim on every visit — the second visit threw "already declared" and silently broke "Ajouter un champ"/"Créer l'objet". Wrapped it in an IIFE. Also renamed the generic name="name" rename-game field to name="game_name" with autocomplete off, since browsers were autofilling it with unrelated previously-typed values.
2026-08-24 09:21:19 +02:00
william 4b05301e2e Add drag-and-drop reordering of sibling elements in the tree panel
Elements can now be reordered within the same container by dragging a row above or below another in the left-hand element tree.
2026-08-24 08:43:36 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 17fa4cf087 Add an Onglets (Tabs) widget
New widget where each tab is a real "conteneur" element posed as a child
(see screens/elements/add_tab.py) — this reuses everything that already
exists for a normal container (adding a Répéteur/Conteneur/etc. inside via
"Ajouter DANS ce conteneur", renaming to change the tab's visible label,
deleting via the standard trash icon) instead of inventing a separate
storage format for tabs.

The widget's own properties panel gets a dedicated "Onglets" section to
add a tab, rename one, jump to its content, or delete it. Rendering
(render_onglets.py) builds a tab bar + one panel per tab, switched
client-side (forgeShowTab, in both screen_edit.html and play.html) with
only one panel visible at a time.

Distinct from the existing "activer_onglet" flow action (2.3, manual
show-one/hide-siblings) — that stays available for custom show/hide
wiring; this widget is the turnkey version with tab management built in.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 21:42:39 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 bb79f2f93d Redesign the screen editor's element tree and add duplication
The "Éléments de cet écran" tree now renders every level of nesting
(previously stopped after one level of children) as a compact single-line
list, and right-clicking a row opens a context menu to duplicate the
element (and its full subtree) in place, in its current container.

Also: all property panels start collapsed instead of some being open by
default, the redundant nested element list inside "Ajouter DANS ce
conteneur" is removed (it only needs the widget picker), and the
now-unneeded "a container is selected" warning banner is gone.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 19:53:38 +02:00
william c9d3069f47 Fix Jauge always reading the object's most recent row
A Jauge could only target a whole object, not a specific record —
three gauges pointing at the same "value" field (e.g. Réputation/
Trésorerie/Confiance in one "jauge" object) all silently showed the
most recent row's value, with no way to tell them apart.

Add "Enregistrement (ligne) à suivre" (row_id) so a Jauge targets one
specific row, and "Champ contenant le nom" (champ_nom) to show a
label above the bar — both as dropdowns populated from the object's
actual fields/rows (previously "Champ numérique à afficher" was free
text the user had to type correctly by hand). No regression: without
row_id the widget still falls back to the latest row, exactly as
before.

Extract data_definition_options() (rows+fields for a definition) out
of routes/screens/screen_edit.py so controls_with_values.py can reuse
it server-side for the initial render; a small client-side handler
(bindJaugeDefinitionSelect) repopulates the same selects live when
the tracked object is changed without leaving the panel.

Verified live with Playwright: picking "jauge" then "Confiance" then
"value"/"name" in the panel renders an 80%-filled, green-leaning bar
labelled "Confiance" on /play — not the 20%/50% of the other rows.
2026-08-23 18:02:02 +02:00
williamandwilliam 3f4ebc4527 first commit
Build and deploy / build-and-push (push) Successful in 17s
Build and deploy / deploy (push) Successful in 10s
2026-08-21 16:23:49 +02:00