templates/play.html était un unique fichier HTML+CSS+JS de 1069 lignes,
tout le moteur de jeu vivant dans UN SEUL <script>, sans aucune
couverture de test sur cette logique (seuls le rendu HTML et la syntaxe
JS étaient vérifiés). La feuille de route à venir (état par joueur,
hasard, clavier/minuteur, position/collision, son — voir le plan) va
justement faire grossir ce moteur : "un fichier = une fonction, un
dossier = une responsabilité" s'applique aussi au JS, pas seulement au
Python — le moment de découper est avant d'ajouter encore plus de code,
pas après.
Découpage en 6 fichiers sous static/js/play/, calqués sur les sections
déjà présentes dans le code (aucune réorganisation de logique, une pure
extraction) : screens.js (affichage d'écran, timeline d'animation),
conditions.js (évaluation des conditions — la partie 100% PURE, sans
DOM, la plus testable), actions.js (exécution des actions), triggers.js
(recherche des nœuds déclencheurs, attache des écouteurs), bindings.js
(résolution des {{champ}}, rafraîchissement des données), flow-engine.js
(parcours du graphe, événements personnalisés).
Zéro nouvel outillage : plusieurs <script src> dans l'ordre, partageant
le même espace global qu'avant (aucun bundler, aucune étape de build).
Les 2 URLs de route dont ces fichiers ont besoin (flow_node_run_data/
run_variable, runtime_payload) ne peuvent plus être injectées par Jinja
directement dans le code (un fichier statique n'est jamais passé par le
moteur de templates) — elles sont maintenant posées une fois dans
window.FORGE_PLAY_URLS par le petit <script> inline restant dans
play.html, qui ne porte plus que les données Jinja (gameData) et
l'amorçage (bindClicks() etc. au chargement).
publish/build_package.py : ajoute static/js/play à la liste des fichiers
copiés dans l'exécutable exporté (le mode jouable en dépend désormais).
Premiers tests JS (static/js/play/__tests__/conditions.test.js, lancés
via `node --test`, zéro nouvelle dépendance npm — decision prise avec
l'utilisateur de commencer par la logique PURE seulement, pas par une
couverture DOM via jsdom) : compareValues, resolveVariablePath,
evaluateConditionClause/Node, exactement la logique que les phases à
venir (opérations mathématiques, condition de collision) vont étendre.
tests/conftest.py : nouveau helper play_js_bundle() (concatène tout
static/js/play/*.js) — 13 tests existants qui vérifiaient la présence de
telle fonction/chaîne dans le HTML de /game/<slug>/play (tout le JS y
était inline avant ce découpage) sont mis à jour pour chercher dans ce
bundle à la place ; les tests qui vérifient un CSS/HTML réellement resté
dans play.html (forgeHighlight, forgeDisabled, #playFrame...) continuent
de chercher dans le HTML.
Vérifié : 215 tests pytest passent (aucune régression comportementale,
juste une réorganisation), 13 tests node:test passent, node --check sur
chacun des 6 nouveaux fichiers. Test manuel recommandé (jeu joué de bout
en bout : navigation, clic, survol, répéteur, condition, animation)
avant de considérer le découpage définitivement sans risque.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Deux bugs distincts, signalés par capture d'écran (bouton "Ouvrir" sans
effet, ligne d'édition affichée en permanence au lieu d'être cachée) :
1. onclick="openLogicBlockPanel({{ b.id }}, {{ b.name|tojson }})" cassait
l'attribut HTML : tojson produit des guillemets DOUBLES (valides en
JSON), qui terminaient prématurément l'attribut onclick="..." lui-même
entre guillemets doubles — le gestionnaire de clic généré était donc
tronqué et invalide, provoquant une erreur JS non interceptée qui
arrêtait aussi tout le script restant dans la même balise <script>
(dont l'IIFE qui devait poser window.openLogicBlockPanel). Corrigé en
ne passant que l'id dans l'attribut et en retrouvant le nom du bloc
côté client depuis FLOW_BLOCKS (déjà chargé) — plus aucune chaîne
utilisateur à échapper dans un attribut HTML.
2. <tr class="hidden" id="blockEditRow..."> ne se cachait jamais : le
CSS ne définissait .hidden que scopé (.floatPanel.hidden,
.columnFilterMenu.hidden), jamais en règle générique — ajoutée dans
styles/forge-custom.css.
Vérifié : 215 tests passent, syntaxe JS validée sur un scénario avec un
vrai bloc existant (reproduisant exactement la situation signalée),
onclick généré inspecté directement dans le HTML rendu.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Le graphe de logique d'une scène s'affichait jusqu'ici sur un seul
canevas plat (toutes les scènes accumulant leurs nœuds sur la même
grille), ce qui ne tient pas à l'échelle dès qu'une scène évolue au fil
de l'avancée du joueur et accumule des centaines/milliers de nœuds.
Ajoute les "Blocs de logique" : un bloc regroupe un sous-ensemble de
nœuds/arêtes d'un écran sous un nom et une description (comme une
fonction). L'onglet "Logique de la scène" devient une liste de blocs
(nom, description tronquée à 3 phrases, éléments concernés, nombre de
nœuds, bouton "Ouvrir"). Ouvrir un bloc affiche SON graphe dans une
modale plein écran, redimensionnable et déplaçable (patron déjà mûr
dans game_dashboard.html, porté tel quel : makeFloatPanelDraggable/
Resizable/Fullscreenable).
Décision d'architecture : un bloc est un automate FERMÉ — impossible de
relier un nœud d'un bloc à un nœud d'un autre bloc (rejeté côté serveur
dans flow_edge_add.py). Toute communication entre deux blocs passe par
le système d'événements personnalisés déjà en place
(declencher_evenement / trigger_event="evenement").
Détails techniques :
- Nouvelle colonne _flow_nodes.block_id (nullable, sans FK — même
rationale que trigger_element_id/target_element_id, voir
screens/elements/delete_element.py) et nouvelle table _flow_blocks
(screens/flow/ensure_flow_schema.py,
screens/flow/blocks/ensure_flow_blocks_schema.py).
- Migration douce et automatique : les nœuds posés avant l'existence
des blocs (block_id NULL) sont rattachés, à la première ouverture de
l'onglet, à un "Bloc principal" auto-créé (screens/flow/blocks/
list_flow_blocks.py) — aucun script de migration séparé, aucune
donnée perdue.
- Suppression d'un bloc = cascade complète (bloc + tous ses nœuds/
arêtes), patron identique à screens/custom_events/delete_custom_event.py
mais scopé à un seul bloc plutôt que game-wide.
- Routes CRUD sous routes/flow_blocks/, montées comme routes/custom_events/.
- templates/screen_edit.html : FLOW (global unique) renommé en ALL_FLOW
(toutes les données de l'écran) ; un seul bloc ouvert à la fois
(modale unique, à la Unity) — currentBlockNodes()/currentBlockEdges()
filtrent ALL_FLOW par CURRENT_BLOCK_ID à chaque rendu, sans tenir de
seconde copie à synchroniser manuellement.
Vérifié : 215 tests passent (7 nouveaux dans tests/test_flow_blocks.py,
dont un qui verrouille l'ordre d'appel list_flow_blocks()/
list_flow_nodes() dans screen_edit.py — la migration douce doit tourner
AVANT le chargement des nœuds, sinon le compte de nœuds affiché juste
après une migration est périmé), syntaxe JS validée (script de
screen_edit.html rendu via le client de test puis node --check).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Étape 1 de la fonctionnalité "Publier un jeu en exécutable autonome" :
un jeu exporté devra fonctionner sans AUCUNE connexion internet, ce qui
suppose d'abord que l'app elle-même n'ait plus aucune dépendance CDN —
Bulma l'était déjà (refonte design system), il ne restait que Google
Fonts et animate.css, chargés par templates/play.html ET
templates/screen_edit.html (aperçu du canevas dans l'éditeur).
GOOGLE_FONTS_LINK (screens/widgets/font_options.py) était une constante
FIXE (4 polices, 2 graisses chacune, jamais dépendante du jeu en cours) :
téléchargées une fois pour toutes (45 fichiers woff2, ~1.1 Mo au total
avec la couverture cyrillique/vietnamienne incluse) dans
static/vendor/fonts/, avec un fonts.css régénéré à partir du CSS
officiel de Google Fonts mais pointant vers les fichiers locaux. Même
chose pour animate.min.css 4.1.1 (static/vendor/animate.min.css).
routes/play/game_play.py et routes/screens/screen_edit.py ne passent
plus google_fonts_link aux templates (devenu inutile, les deux pages
chargent directement les fichiers locaux) ; GOOGLE_FONTS_LINK est retiré
de screens/widgets/font_options.py et screens/__init__.py (plus aucun
appelant).
tests/test_animations.py : les deux tests qui vérifiaient la présence
du lien CDN vérifient maintenant la présence du fichier local
(animate.min.css) — renommés en conséquence.
199 tests toujours verts. Reste à faire pour la fonctionnalité complète :
empaquetage Python portable + serveur minimal + bouton "Publier".
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
L'utilisateur a signalé des bugs réels en jeu après la refonte design
system : jauges qui ne se remplissent plus, conditions de visibilité
cassées sur une carte (enveloppe ouverte/fermée affichées en même temps).
Racine du problème : Phase A avait basculé Bulma de 1.0.2 (CDN d'origine)
vers 0.9.4, seule version compatible avec libsass (1.0.2 utilise le
système de modules @use/@forward que libsass ne sait pas compiler). Or
screens/rendering/render_jauge.py pilote le remplissage d'une jauge en
fixant en ligne --bulma-progress-value-background-color — une variable
CSS qui n'existe QUE dans le nouveau système de theming de Bulma 1.x,
absente de 0.9.4. Aucune perte de données : les champs d'objet étaient
toujours intacts en base (vérifié directement sur projects/test/game.db)
— uniquement un problème de rendu/comportement en jeu.
Correction : revient à Bulma 1.0.2, vendoré tel quel et non modifié
(static/vendor/bulma.min.css, ~677 Ko, auto-hébergé — toujours aucune
dépendance CDN). Bulma 1.x expose déjà tout son thème via de vraies
variables CSS (--bulma-primary-h/-s/-l, --bulma-radius...), justement
conçues pour être surchargées après coup SANS recompilation Sass —
styles/bulma-override.css les redéfinit avec la palette Forge (teintes
HSL calculées à partir des couleurs de la charte). build_css.py devient
un simple concaténage de 4 fichiers (bulma.min.css + bulma-override.css
+ forge-tokens.css + forge-custom.css), plus besoin de libsass ni
d'aucun compilateur — supprimé de requirements.txt. styles/bulma/ (source
Sass 0.9.4 vendorée en Phase A) et styles/forge-theme.scss supprimés.
Nouvelle règle ajoutée en commentaire dans bulma-override.css : ne plus
jamais changer de version de Bulma sans `grep -rn "\-\-bulma-" screens/
templates/` d'abord — cette dépendance n'est pas que visuelle.
197 tests toujours verts (ils ne couvrent que le HTML généré, jamais le
rendu réel — c'est pour ça que cette régression n'avait pas été détectée
avant que l'utilisateur ne la signale en jouant pour de vrai).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
- index.html ("Mes jeux") : le <h1> nu est remplacé par l'en-tête de page
compact du §5 (.dashPanelHeader, déjà utilisé ailleurs pour ce
patron) — titre + badge du nombre de jeux (.forge-badge) sur une seule
ligne. Pas de second CTA : le formulaire de création reste dans sa
colonne dédiée, un bouton de plus ferait doublon.
- game_dashboard.html : ajout du même en-tête, absent jusqu'ici (la page
démarrait directement sur la barre d'onglets) — nom du jeu + chemin du
dossier, pour savoir sur quel jeu on se trouve sans avoir à regarder
l'URL.
- styles/forge-custom.scss : .content-objectEdit > h1/.hint/form/
.warningBanner (règle qui fige la hauteur des enfants directs non
extensibles dans la mise en page flex de l'accueil) étendue à
.dashPanelHeader, qui remplace maintenant le <h1> direct.
- profile.html : déjà conforme (rayons de boîte/bouton, danger tokenisé)
depuis le passage global des tokens en Phase A — aucun changement
supplémentaire nécessaire.
197 tests toujours verts ; vérification ciblée (fixture jetable, supprimée
ensuite) confirmant l'en-tête et le JS du tableau de bord.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
- styles/forge-custom.scss : .content-wide (déjà utilisée par
game_dashboard.html/index.html) passe de 1080px à 1600px, pleine
largeur pour les écrans de gestion (§5) — la largeur du bloc <main> par
défaut (760px, hérité par les pages d'auth/profil qui ne posent pas
cette classe) reste inchangée, ces pages veulent justement rester
étroites et centrées.
- Pages d'authentification (login/register/2FA×2/mot de passe oublié/
réinitialisation) : le style="max-width:NNNpx" répété sur chacune est
remplacé par les classes partagées .authScreen/.authCard(-wide), titre
H1 en dégradé signature .forge-gradient-title — seul endroit du site,
avec le logo, autorisé à l'utiliser (§3/§5). Grille de fond fine sur
body.authBody, elle aussi réservée aux zones hero et absente des écrans
de travail.
- Logique JS inchangée (jauge de mot de passe dans register.html/
reset_password.html) — uniquement des classes/structure autour.
197 tests toujours verts, JS des pages modifiées revérifié (node --check).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Met en place les fondations du template Bulma décrit dans
regles/FORGE_ENGINE_TEMPLATE_BULMA.md : palette orange/ambre Forge
(--accent:#ff5f2e/--accent-2:#ffb020), typographie, rayons — appliqués
en recompilant Bulma lui-même plutôt qu'en le surchargeant après coup en
CSS, pour recolorer automatiquement ses composants internes (tags,
notifications, dropdowns...) sans avoir à les surcharger un par un.
- Bulma 0.9.4 vendoré en local (styles/bulma/, source Sass classique
$variable + @import) — PAS 1.0.2 (la version jusqu'ici en CDN) : 1.0.2
utilise le nouveau système de modules @use/@forward, que libsass (choisi
pour rester 100% Python, sans Node/npm) ne sait pas compiler (testé :
il ignore silencieusement le @use au lieu de le traiter). 0.9.4 est la
dernière version compatible avec libsass et couvre à l'identique tous
les composants utilisés ici (boutons, tableaux, onglets, modales,
formulaires, navbar).
- requirements.txt : +libsass (pip pur, aucun binaire/Node.js).
- styles/forge-theme.scss (nouveau, point d'entrée) : variables Sass
Bulma ($primary, $radius...) posées avant l'import, tokens Forge exposés
en :root (--forge-bg, --accent, --gradient, --status-*...) avec des
alias vers les noms de variables déjà utilisés par tout le CSS custom
existant (--bg/--panel/--border/--text/--danger...) — pas besoin de
renommer les ~600 lignes de règles déjà écrites, seules leurs VALEURS
changent.
- styles/forge-custom.scss : ancien static/style.css, structurellement
inchangé — seuls les hex/rgba en dur qui échappaient aux variables
(ancien accent bleu #5b8cff, danger #e2685f, couleurs de types de
nœuds du graphe de logique, fond du QR code recovery...) sont
remplacés par les tokens de la charte.
- build_css.py (nouveau) : compile styles/forge-theme.scss en
static/style.css via libsass — un seul fichier, un seul <link>
inchangé dans les templates, à relancer manuellement après toute
modification sous styles/.
- base.html/play.html : suppression du <link> CDN Bulma (auto-hébergé
désormais), ajout d'un favicon (absent jusqu'ici) et du vrai logo Forge
dans la navbar (assets/*.svg copiés dans static/branding/, seul dossier
réellement servi par Flask).
197 tests toujours verts (aucune assertion sur des valeurs CSS).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Les 5 sections (email, informations, mot de passe, codes de récupération,
suppression du compte) tenaient les unes sous les autres dans une seule
colonne étroite (560px) avec le padding/espacement par défaut de Bulma —
imposait de scroller pour tout voir. Réorganisé en grille CSS 2 colonnes
(container élargi à 980px, static/style.css : .profileGrid/.profileCol/
.profileBox) : compte/infos/suppression à gauche, sécurité (mot de passe,
codes de récupération) à droite. Champs resserrés (labels remplacés par
des placeholders, is-small partout, marges réduites), jauge de force du
mot de passe sur une ligne (.passwordChecklist-compact). Repasse en une
seule colonne sous 720px de large.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
10 codes à usage unique (format "xxxx-xxxx-xxxx") sont générés à
l'instant même où la 2FA est confirmée (auth/recovery_codes.py, table
_recovery_codes séparée pour marquer/consommer chaque code un par un) —
seul leur hash (werkzeug, comme les mots de passe) est stocké, ils ne
sont visibles en clair qu'à cet instant précis.
Plutôt que d'interrompre la redirection habituelle après confirmation de
la 2FA, les codes sont posés en session ("recovery_codes_to_show") et
affichés une seule fois, en modal, dès le premier rendu de base.html qui
suit (core/recovery_codes_flash.py, session.pop) — préserve tel quel le
comportement de redirection déjà couvert par les tests existants.
Sur /login/2fa, un code de récupération est accepté à la place du code
TOTP habituel (routes/auth/login_2fa.py) : verify_totp est essayé en
premier (verify_recovery_code consomme le code dès qu'il correspond, on
ne veut pas en griller un pour rien sur une saisie qui aurait en fait
été un TOTP valide). Compte toujours vers le même compteur anti-bruteforce
que le code TOTP (déjà en place, voir auth/rate_limit.py).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Un jeton unique par session (core/csrf.py, exposé côté Jinja via
csrf_token()) est vérifié sur toute requête non-GET par un before_request
(core/csrf_guard.py), dans le même esprit que core/auth_guard.py : une
seule garde globale plutôt que de toucher aux ~90 routes existantes une
par une.
L'app entière fait déjà transiter ses formulaires par fetch() : pjax.js
intercepte chaque <form> interne et le transforme lui-même en requête
fetch (aucun usage de l'attribut d'échappement data-no-pjax nulle part
dans le repo, confirmé par grep). Il suffit donc de patcher window.fetch
UNE SEULE FOIS (static/csrf_fetch.js) pour y ajouter automatiquement
l'en-tête X-CSRFToken sur toute requête non-GET, formulaires pjax comme
fetch() écrits à la main dans screen_edit.html/game_dashboard.html/
play.html — sans modifier un seul appel existant.
La vérification est désactivée quand app.config["TESTING"] est actif
(même convention que Flask-WTF/WTF_CSRF_ENABLED), pour ne pas avoir à
ajouter le jeton aux ~170 tests existants qui appellent les routes
directement via le client de test Flask. tests/test_csrf.py réactive
volontairement la garde pour la mettre à l'épreuve pour de vrai (GET
jamais bloqué, POST sans jeton/avec mauvais jeton -> 400, POST avec le
bon jeton via l'en-tête ou le champ de formulaire -> succès).
templates/play.html reçoit les mêmes deux balises que base.html car il
est autonome (ne l'étend pas, propre <html>/<head>).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Première des deux grandes fonctionnalités demandées (authentification
d'abord, export HTML/CSS/JS autonome ensuite) :
- Inscription (nom, prénom, email UNIQUE, mot de passe) avec schéma
visuel du mot de passe (jauge + liste de critères qui passent au vert
en direct — auth/password_strength.py, mêmes règles vérifiées côté
serveur qu'affichées côté client).
- Double authentification (TOTP, compatible Google Authenticator/Authy)
OBLIGATOIRE dès l'inscription : QR code (SVG, sans dépendance Pillow)
à scanner puis code à confirmer avant que le compte soit utilisable —
voir auth/create_user.py (totp_confirmed) et routes/auth/register_2fa.py.
- Connexion en 2 temps (mot de passe puis code TOTP), déconnexion.
- Isolation par utilisateur : un compte "user" est limité à un SEUL
projet, dont le dossier est nommé d'après son adresse email (slugifiée)
et créé automatiquement dès la 2FA confirmée — aucune page de gestion
multi-jeux pour lui (redirigé directement vers son propre tableau de
bord). Le rôle "admin" reste illimité, comme le moteur l'a toujours été
(le TOUT PREMIER compte jamais créé sur une base de comptes vide devient
automatiquement admin — voir auth/is_first_user.py — pas de mot de
passe par défaut à faire circuler : s'inscrire en premier suffit).
Un compte "user" ne peut pas non plus supprimer son unique projet
(aucune façon d'en recréer un ensuite).
- Garde d'accès globale (core/auth_guard.py, un seul before_request) :
toute page exige une connexion, sans avoir touché individuellement aux
~80 routes déjà existantes du moteur.
tests/conftest.py isole complètement les tests de la vraie base de
comptes (FORGE_USERS_DB_PATH/FORGE_SECRET_KEY_PATH vers un dossier
temporaire propre à la session de tests) et authentifie automatiquement
la fixture `client` partagée en tant que compte admin de test — les 155
tests déjà existants continuent de passer SANS AUCUNE modification de
leur côté, exactement comme avant l'authentification. 10 nouveaux tests
dédiés (tests/test_auth.py) : inscription/mots de passe/2FA/connexion/
isolation par projet/blocage de suppression, vérifiés en conditions
réelles (vrai client de test Flask, vraie base SQLite, vrais codes TOTP
calculés avec pyotp). 165 tests au total, tous au vert.
Nouvelles dépendances : pyotp, qrcode (requirements.txt).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Deux fonctionnalités demandées, développées et corrigées dans cet
échange :
1. "Donnée liée" (Texte/Titre) : le réglage à 2 filtres fixes (toujours
combinés en ET) devient une liste de conditions ILLIMITÉE, avec un
choix ET/OU pour les combiner (screens/widgets/controls/c_clause_list.py,
screens/clause_list_codec.py). Rétrocompatible avec les anciens
éléments (_data_filtre_champ/_data_filtre2_champ), convertis à la
volée à la lecture, sans migration. Après un premier essai à la
présentation trop compacte et technique (retour utilisateur : "pas de
champ technique, pas de notation bizarre {{ }}"), la présentation
finale reprend EXACTEMENT l'ancien style (labels "Champ"/"...est"/
"...cette valeur", même sélecteur de valeur fixe/dynamique/variable
déjà existant, jamais la syntaxe brute), simplement répétée par
condition (templates/partials/clause_row.html), avec un bouton
"+ Ajouter une condition" bien visible et une liste scrollable
(static/style.css, .clauseListWrap). Le même moteur (filter_repeater_
rows.py généralisé) profite aussi au Répéteur de données en interne.
2. Nœud Condition de la Logique de la scène : peut désormais tester une
VARIABLE GLOBALE en plus d'un champ d'objet (cond_source/cond_variable/
cond_variable_chemin — screens/flow/ensure_flow_schema.py), sur la
clause principale ET chaque clause supplémentaire (ET/OU). Évalué côté
CLIENT (templates/play.html, evaluateConditionClause), contre un
nouveau gameData.variables exposé par full_game_payload.py — tenu à
jour par refreshRuntimeData() après toute action qui modifie une
variable, sans changement supplémentaire nécessaire. Le panneau de
condition reste utilisable même sans aucun objet défini dans le jeu
(avant, il disparaissait entièrement).
Vérifié : 153 tests pytest (nouveaux : test_data_binding_clause_list.py,
test_condition_variable.py) + logique JS d'évaluation des conditions
vérifiée isolément avec Node (variable scalaire, objet avec chemin
chaîné, tableau par index, variable introuvable, booléen, rétrocompatibilité
legacy) + rendu des deux pages (éditeur/jeu) vérifié sur le vrai projet
"test" en plus des jeux de test.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
L'édition en JSON brut (textarea) n'était pas adaptée à un public non
développeur. Remplacée par un panneau "Configurer la valeur" (déplaçable/
redimensionnable/plein écran, comme les autres) avec une ligne par clé
(Objet) ou par élément (Tableau) : un champ Clé (Objet seulement), un
type (Texte/Nombre/Oui-Non) et une valeur en texte libre — le JSON est
reconstruit automatiquement au clic sur "OK", jamais tapé à la main.
Un seul panneau partagé (#varValuePanel) pour toutes les variables : à
l'ouverture (openVarValuePanel(targetInputId, mode)), reconstruit une
ligne par entrée déjà présente dans le JSON actuel de l'<input> ciblé —
un objet/tableau imbriqué en valeur est préservé tel quel (JSON.stringify
en texte opaque) plutôt que perdu, même si cette valeur précise n'est pas
éditable via une ligne (portée volontairement limitée aux valeurs
simples : suffisant pour une configuration ou une liste, sans la
complexité d'un éditeur JSON récursif).
- Barre "+ Créer une variable" : le champ de valeur devient en lecture
seule pour Objet/Tableau, avec un bouton "🔧 Configurer" à côté.
- Ligne d'une variable existante : la cellule Valeur montre un aperçu en
lecture seule + le même bouton "🔧 Configurer" (au lieu du textarea
JSON du commit précédent).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Un objet avec beaucoup de champs rendait le tableau "Données
enregistrées" illisible (toutes les colonnes serrées sur une ligne,
valeurs tronquées) — deux ajouts pour compenser :
1) "🔧 Colonnes" : menu déroulant (une case à cocher par champ, toutes
cochées par défaut) au-dessus du tableau — décocher un champ masque sa
colonne (th + td, via [data-col]) sans reconstruire le tableau. Un seul
menu ouvert à la fois, fermé au clic ailleurs sur la page.
2) 👁️ par ligne : ouvre un panneau de détail (déplaçable/redimensionnable/
plein écran par défaut, comme les autres) listant TOUS les champs de
cette entrée, un par ligne, valeur complète non tronquée — reprend le
style .rowDetailField/.rowDetailLabel/.rowDetailValue de l'ancienne
modale Bulma de data_list.html (retirée, mais ce CSS ne dépendait pas du
template et a été gardé). Un seul panneau PAR OBJET (pas par ligne) :
son contenu est reconstruit à l'ouverture en lisant en direct la ligne
du tableau déjà affiché (via [data-row-id] sur chaque <tr>) — reflète
donc aussi une modification tout juste saisie mais pas encore
"Enregistrer"ée, sans aller-retour serveur.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Chaque panneau (Nouvel objet, Modifier un objet, Ajouter un champ,
Ajouter une entrée) s'ouvre désormais en plein écran par défaut (marge
de 12px) plutôt qu'en petite fenêtre centrée — plus confortable dès
qu'il y a plusieurs champs/entrées à voir en même temps. Un bouton ⛶
dans l'en-tête bascule vers/depuis la taille et la position précédentes
(mémorisées le temps de la session, pas persistées), pour qui préfère
un panneau plus petit à côté du reste du tableau de bord.
makeFloatPanelFullscreenable(panel, toggleBtn) — générique, posée sur
panel._fsToggle — appelée par les 4 familles de panneaux existantes.
makeFloatPanelDraggable()/makeFloatPanelResizable() sortent d'abord
proprement du plein écran si l'utilisateur interagit manuellement
(glisser l'en-tête ou tirer le coin) : sans ça, bottom/right encore
actifs en plein écran auraient repris la main sur la position/taille
qu'on vient de poser.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Suite de la demande : le panneau "Modifier un objet" (crayon ✏️, onglet
Objets du tableau de bord) a maintenant 2 sous-onglets — "Champs" (déjà
en place) et "Données", qui reprend data_list.html + data_form.html
(retirés) : ajouter une entrée (une ligne compacte avec le bon type de
champ par colonne — texte/nombre/case à cocher/date/relation, comme
l'ancien formulaire), modifier/supprimer une entrée existante (tableau
dense, cellules éditables en ligne, même principe que "Champs
existants").
Sous-onglets scopés au panneau de LEUR objet (switchObjectPanelTab(),
classes .objectPanelTabs/.objectPanelTabPanel distinctes de .builderTabs/
.builderTabPanel) — plusieurs objets ont chacun leurs propres
sous-onglets indépendants sur la même page, sans jamais interférer avec
les onglets du tableau de bord lui-même.
routes/games/game_dashboard.py fournit maintenant, par objet : ses lignes
(rows_by_definition), les libellés lisibles de ses champs relation
(relation_labels_by_definition, pour l'affichage) et leurs options
(relation_options_by_definition, pour les <select>), ainsi que
referenced_by_definition (avertissement permanent si un autre objet a
une relation vers celui-ci — repris de l'ancien object_view.py, affiché
maintenant en continu plutôt qu'après une tentative de suppression
échouée).
data_form.py (partagé par data_new/data_edit), data_delete.py et
object_delete.py redirigent maintenant vers le tableau de bord
(?edit=<id>&subtab=data, +?blocked_row=<id> si la suppression d'une
entrée est bloquée par une relation) au lieu de object_view/object_edit.
Piège évité : de nombreux tests déduisent l'id d'un objet fraîchement
créé du DERNIER SEGMENT du chemin dans le header Location d'une
redirection (.../objects/<id>) — rediriger object_new directement vers
le tableau de bord (chemin sans id) cassait donc 33 tests d'un coup.
Fix : object_view.py reste en place, mais seulement comme redirecteur
(plus de page rendue) — object_new redirige toujours vers lui (chemin
qui se termine par l'id, donc les tests continuent de fonctionner), qui
redirige à son tour vers le tableau de bord.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
1) Bug pjax trouvé : swapDocument() cherchait "header.topbar", qui n'a
jamais existé (c'est un <nav>, pas un <header>) — la barre de navigation
du jeu (ajoutée après pjax.js) n'était donc jamais mise à jour pendant
une navigation pjax : absente en arrivant sur un jeu sans Ctrl+F5, et
inversement laissée en place en revenant sur l'accueil où elle n'a rien
à faire. Fix : tout ce qui est hors <main> mais doit changer d'une page
à l'autre (topbar + barre du jeu) est regroupé dans un nouveau conteneur
stable #pageChrome, que pjax.js remplace en bloc — plus fiable qu'un
sélecteur qui ne correspondait à rien. CSS (flex:0 0 auto des layouts
plein-écran) mis à jour en conséquence.
2) Renommages demandés : onglet/panneau "Écrans du jeu" -> "Écrants",
"Éléments de jeu" -> "Templates" (tab, titre de panneau, bouton
"+ Créer un template", état vide, infobulle, confirmation de
suppression).
3) Le crayon ✏️ sur une ligne d'objet ouvre désormais un panneau
déplaçable ET redimensionnable (nouveau coin de redimensionnement
générique, .floatPanelResizeHandle) au lieu de naviguer vers
object_edit.html (retirée) — un panneau par objet, pré-rendu et
caché par défaut. Reprend telles quelles les fonctionnalités de
l'ancienne page : renommer l'objet, ajouter un champ (ligne compacte),
modifier/supprimer un champ existant (tableau dense déjà repris pour
"Nouvel objet"), supprimer l'objet. Les routes de champs (object_field_
add/edit/delete) et object_edit lui-même redirigent maintenant vers le
tableau de bord avec ?edit=<id>, pour rouvrir automatiquement le bon
panneau après l'action plutôt que de le fermer silencieusement.
makeFloatPanelDraggable()/makeFloatPanelResizable() généralisées pour
être partagées entre "Nouvel objet" et les panneaux d'édition, plutôt
que du code dupliqué par panneau.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Chaque champ prenait une grosse carte (~250px de haut : libellés Bulma
pleine taille, "Retirer ce champ" en texte) — inutilisable pour un objet
à 10+ champs, ce qui est pourtant l'usage visé par ce panneau.
Remplacé par une vraie ligne de tableau dense, sur le même principe que
"Champs existants" dans object_edit.html (déjà compact et sobre dans le
reste de l'outil) : une ligne = un champ, colonnes Nom/Type/Objet
lié/Mini/Maxi/Obligatoire, action "Retirer" réduite à une icône. Les
colonnes conditionnelles (Objet lié pour une relation, Mini/Maxi pour un
nombre) restent TOUJOURS présentes — sans quoi les colonnes de lignes
différentes ne s'aligneraient plus — seul leur contenu bascule entre le
vrai champ de saisie et un espace réservé "—", au lieu de masquer toute
la cellule comme avant.
object_form.js adapté en conséquence : bounds désormais 2 cibles
séparées (mini/maxi, chacune dans sa propre cellule) au lieu d'une seule
enveloppe commune, et chaque bascule s'accompagne de celle de son
espace réservé.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Suite de la demande précédente : les 4 pages autrefois listées dans la
barre de navigation n'existent plus en tant que pages séparées — tout
vit désormais dans les onglets du tableau de bord (commit précédent) ou,
pour la création d'un objet, dans un panneau déplaçable.
- screens_list.html + sa route (screens_list) : supprimés (l'onglet
"Écrans du jeu" du dashboard couvre déjà tout : créer, réordonner,
éditer, supprimer). screen_new/screen_move/screen_delete redirigent
maintenant vers le dashboard (tab=screens) au lieu de cette page.
- element_types.html : supprimé, mais la route element_types est
conservée (GET redirige vers le dashboard, POST — utilisé par la barre
de création repliable de l'onglet "Éléments de jeu" — continue de
fonctionner). element_type_edit/element_type_delete redirigent aussi
vers le dashboard.
- game_variables.html + sa route (game_variables) : supprimés (l'onglet
"Variables" du dashboard couvre déjà tout). create_global_var/
global_var_edit/global_var_delete redirigent vers le dashboard
(tab=variables) au lieu de cette page.
- object_form.html : supprimé. La route object_new (POST) est conservée
pour traiter la soumission du panneau — voir plus bas — mais ne rend
plus de page pour un GET (redirige vers le dashboard).
Nouveau panneau déplaçable "Nouvel objet" sur le dashboard (bouton
"+ Nouvel objet" de l'onglet Objets) : réutilise .floatPanel/
.floatPanelHeader/.floatPanelBody (déjà utilisées dans l'éditeur d'écran)
avec une nouvelle variante centrée (.floatPanel--center) et son propre
glisser-déposer minimal (pas de position persistée, contrairement aux
panneaux de l'éditeur d'écran — inutile pour un panneau ouvert
ponctuellement). Contenu et script (object_form.js) repris tels quels de
l'ancienne page.
base.html : la barre de navigation du jeu n'a donc plus que 2 liens —
"📊 Tableau de bord" (nouveau) et "▶️ Jouer" (toujours en dernier).
game_dashboard.html : titre du jeu et chemin de la base de données
retirés (redondants avec le nom déjà visible dans l'onglet du
navigateur/la barre de nav).
Les liens "crée-en un"/"gérer les variables" dans l'éditeur d'écran
(screen_edit.html) pointent maintenant vers le dashboard avec le bon
onglet (?tab=...), lu et appliqué au chargement de la page
(switchDashTab() côté JS).
2 tests (test_screens_and_elements.py) mis à jour : ils vérifiaient le
contenu des pages supprimées (element-types, screens) — adaptés pour
vérifier la même chose sur le dashboard, qui porte maintenant cette
information.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Le précédent dashboard (grille de cartes compactes) ne correspondait pas
à ce que l'utilisateur voulait : une seule fenêtre avec de vrais tableaux
de données (denses, colonnes nettes), un bouton "Créer" par catégorie
dans l'en-tête, et une navigation horizontale pour passer d'une catégorie
à l'autre.
Réutilise telles quelles .builderTabs/.builderTabBtn/.builderTabPanel
(déjà utilisées pour "Écran / Logique / Timeline" dans l'éditeur d'écran)
plutôt que d'inventer un 2e système d'onglets — même sensation partout
dans l'outil. Un onglet par catégorie (Écrans/Objets/Éléments de
jeu/Variables), chacun avec :
- un bouton "+ Créer" dans l'en-tête qui révèle une barre de création
compacte (repliée par défaut) — sauf pour les Objets, dont la
création (plusieurs champs typés) reste sur sa propre page dédiée,
trop complexe pour tenir dans une barre ;
- le VRAI tableau de gestion de cette catégorie (colonnes, actions),
repris tel quel de screens_list.html/element_types.html/
game_variables.html plutôt que réinventé en version appauvrie.
La page défile désormais normalement (retrait de body.objectEditBody/
content-objectEdit, pensés pour une hauteur figée avec défilement
interne) — une liste peut être longue, pas besoin d'un défilement séparé
par panneau ici.
routes/games/game_dashboard.py fournit en plus variable_types
(db.GLOBAL_VARIABLE_TYPES) pour la barre de création de variable.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Trois demandes distinctes de l'utilisateur, regroupées car elles touchent
toutes à la navigation d'un jeu :
1. Fil d'Ariane retiré (devenu redondant avec la barre de navigation du
jeu ajoutée au commit précédent) : bloc breadcrumb_wrap retiré de
base.html, et son override ({% block breadcrumb %}) retiré des 9
templates qui le définissaient encore. .breadcrumbBar (CSS) retiré,
y compris des règles flex:0 0 auto de body.objectEditBody/builderBody.
2. Liens de .gameNavBar centrés (justify-content:center).
3. "Jouer" déplacé en dernier lien (c'est une action à part — ouvre
l'aperçu jouable dans un nouvel onglet — pas un éditeur de plus comme
les 4 autres).
4. game_dashboard.html devient un vrai tableau de bord : une grille de
cartes (Écrans/Objets/Éléments de jeu/Variables), chacune listant les
entrées existantes avec un accès direct (clic = éditeur concerné) et
un lien "Gérer" vers la page dédiée pour créer/réorganiser. Remplace
l'ancien panneau "Créer" (redondant avec la barre de navigation
persistante) et la simple table "Objets définis". routes/games/
game_dashboard.py alimente maintenant aussi screen_list, element_types
(+ usage) et variables, en réutilisant list_screens/
list_element_types/element_type_usage_count/list_global_variables déjà
utilisés ailleurs.
Vérifié en rendant toutes les pages concernées via le client de test
Flask : barre de nav présente partout où un `game` est dans le contexte
(absente sur l'accueil), fil d'Ariane absent partout, ordre des liens
avec "Jouer" en dernier.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Jusqu'ici, les liens vers les différents éditeurs d'un jeu (Écrans,
Éléments de jeu, Variables, Jouer, Objet) n'existaient que dans le
panneau "Créer" du tableau de bord (game_dashboard.html) — changer
d'éditeur obligeait à revenir sur cette page à chaque fois.
base.html expose désormais une 2e barre (.gameNavBar), sous la barre
"Forge Engine" et au-dessus du fil d'Ariane, reprenant ces mêmes 5
liens — visible sur TOUTE page qui met un `game` dans le contexte du
template (déjà fait par chaque route pour le fil d'Ariane, donc aucun
changement de route nécessaire), absente sur l'accueil (liste des jeux,
pas de jeu courant). L'onglet correspondant à la section actuelle est
mis en évidence via un simple préfixe sur request.path.
static/style.css : nouvelle barre en ligne (contrairement à .navList/
.navRow, empilés verticalement dans le panneau "Créer" du tableau de
bord, réutilisés tels quels ailleurs). Ajoutée aux règles flex:0 0 auto
de body.objectEditBody/body.builderBody (mise en page plein-écran des
éditeurs) aux côtés de .topbar/.breadcrumbBar, sans quoi elle aurait
cassé la répartition de hauteur figée de ces pages.
Vérifié en rendant plusieurs routes via le client de test Flask : barre
absente sur l'accueil, présente partout ailleurs (tableau de bord, liste
des écrans, éditeur d'écran normal ET d'écran-modèle, éléments de jeu,
variables, nouvel objet).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Le calcul JS "object-fit:contain" du tour précédent gardait l'aspect-ratio
(Portrait/Paysage/Carré) au prix de marges vides sur les côtés dès que la
fenêtre n'avait pas exactement ce ratio - "prendre toute la place
disponible" et "garder l'aspect-ratio" sont deux exigences contradictoires
dans ce cas, et c'est la première qui doit l'emporter dans l'éditeur.
Le canevas (#canvas) remplit donc maintenant .canvasFrame à 100% x 100%,
sans plus tenir compte de l'aspect-ratio choisi dans l'éditeur - ce
réglage continue de s'appliquer normalement à l'aperçu jouable ("Jouer",
voir screen_set_aspect.py/play.html), qui reste la référence pour le
rendu final. Padding de .canvasFrame réduit au minimum. fitCanvasToFrame()
et son calcul en pixels n'ont plus lieu d'être - retirés entièrement.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Le calcul purement CSS du tour précédent (aspect-ratio + height:100% +
max-width:100%, pour que le canevas garde ses proportions tout en tenant
dans la zone visible) laissait en pratique le canevas bien plus petit que
l'espace réellement disponible - le calcul de taille "auto" d'un élément
non remplacé dans ce contexte flex n'est pas fiable.
Remplacé par un calcul en JavaScript (fitCanvasToFrame()) : mesure la
taille réelle de .canvasFrame et calcule la plus grande taille en pixels
qui tient à la fois en largeur ET en hauteur pour l'aspect-ratio courant
(l'équivalent d'un "object-fit:contain"), posée directement en style
inline sur #canvas. Recalculé à l'ouverture de l'écran, au changement de
format (Portrait/Paysage/Carré), au redimensionnement de la fenêtre, et à
chaque rafraîchissement du panneau (#canvas étant recréé à chaque
sélection d'élément, sa taille calculée était perdue à chaque fois).
Sous 1300px (mise en page empilée), le style inline est explicitement
effacé pour laisser la règle CSS de repli (pleine largeur, page qui
défile normalement) reprendre la main.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Le fil d'Ariane disparaît entièrement sur cette page (breadcrumb_wrap vide)
- le nom de l'écran est de toute façon déjà éditable juste au-dessus, dans
le panneau "Éléments" (voir le tour précédent) - et .content-builder perd
son padding par défaut hérité de .content, pour que le canevas commence le
plus haut possible.
Change aussi la façon dont le canevas est dimensionné : il était
jusqu'ici contraint par la LARGEUR (width:100%), ce qui pouvait le rendre
bien plus haut que la fenêtre pour un format Portrait - obligeant à
défiler .builderCanvasArea (toolbar/onglets compris) pour voir le bas de
l'écran. Il est maintenant contraint par la HAUTEUR disponible
(height:100%, la largeur se déduisant de l'aspect-ratio), avec
max-width:100% en secours si c'est la largeur qui manque en premier -
l'écran entier reste donc visible sans défiler. Le défilement, s'il reste
nécessaire (fenêtre très basse), se fait maintenant sur .canvasFrame
lui-même, jamais sur .builderCanvasArea (repassé à overflow:hidden) : la
barre d'onglets et la barre d'outils restent toujours fixes en haut.
Ajoute le pendant pour le repli en page empilée (< 1300px, une seule
colonne) : le "letterboxing" par hauteur suppose une chaîne de hauteurs
définies qui n'existe plus une fois empilé - revient alors à un
dimensionnement par largeur, cohérent avec une page qui défile normalement.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Remplace l'ancien panneau du bas rétractable/redimensionnable à la souris
(Logique de la scène, Timeline d'animation) par un système d'onglets au
centre de l'éditeur - Écran / Logique de la scène / Timeline d'animation
- un seul visible à la fois, occupant systématiquement tout l'espace
disponible (switchBuilderTab() dans screen_edit.html). Changer d'onglet
équivaut à "fermer" celui qu'on quitte ; plus besoin d'une poignée de
redimensionnement séparée puisque l'onglet actif prend déjà toute la
place. Supprime au passage tout l'ancien mécanisme (toggleFlowPanel/
toggleAnimPanel, poignées flowResizeHandle/animResizeHandle, classe CSS
.flowPanel) devenu inutile.
Déplace aussi le renommage de l'écran, le bouton "Jouer depuis le début"
et le choix du format d'aperçu (Portrait/Paysage/Carré) - jusqu'ici
au-dessus du canevas - dans le panneau flottant "Éléments" (celui qui
porte déjà ce nom, à gauche) : des réglages qu'on touche rarement une
fois l'écran en construction, qui n'ont plus besoin de rester en
permanence visibles au-dessus de la zone de travail.
Corrige au passage un bug découvert pendant ce tour : sur la page "Nouvel
objet" (2 colonnes), le bouton "+ Ajouter un champ" avait disparu -
placé APRÈS la zone de liste à défilement (flex-grow:1) dans la colonne
de droite, un flex-grow imprévisible dans ce contexte le poussait hors de
vue. Déplacé avant la liste (statique, toujours visible), pattern déjà
éprouvé ailleurs sur cette même page.
Deux tests mis à jour pour refléter intentionnellement la nouvelle
structure : la présence de "animTabPanel" (au lieu de l'ancien
"animPanel"), et un marqueur plus précis pour distinguer le bloc de
propriétés "Onglets" d'une simple occurrence du même texte dans une liste
déroulante de la Logique de la scène (qui apparaît désormais plus tôt
dans le document, cet éditeur de flow étant maintenant un onglet du
centre plutôt qu'un panneau tout en bas de page).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Généralise le principe déjà utilisé pour le tableau de bord et l'édition
d'objet à toutes les pages restantes : liste des jeux, écrans, éléments de
jeu, variables, nouvel objet, formulaire de données, tableau des données
d'un objet - colonne de gauche pour créer/agir, colonne de droite pour ce
qui existe déjà, chaque colonne défilant pour son propre compte.
Pour un formulaire qui doit rester UN SEUL <form> à cheval sur les deux
colonnes (nouvel objet : nom à gauche, champs à droite ; formulaire de
données : bouton Enregistrer à gauche, champs à droite), nouvelle classe
.formPassthrough ("display:contents") : le <form> ne devient pas lui-même
une boîte dans la mise en page flex, seul .twoCol à l'intérieur compte.
Supprime au passage .content-page/.formScroll/body.pageBody (le gabarit à
une colonne introduit au tour précédent, plus utilisé nulle part) et
.list/.listRow/.listRowFlex/.rowTitle/.rowSub/.rowActions/.addBtn (les
cartes à deux lignes remplacées par les tableaux denses et la nav
compacte) - du CSS mort plutôt que deux systèmes qui se chevauchent.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Généralise le principe déjà en place pour l'édition d'objet (la page
n'occupe jamais plus que la hauteur de la fenêtre, seules ses zones
internes défilent) à toutes les pages restantes : liste des jeux, tableau
de bord d'un jeu, écrans, éléments de jeu, variables, nouvel objet,
formulaire de données, tableau des données d'un objet. Seuls l'éditeur
d'écran/d'élément et l'aperçu jouable restent en dehors (déjà exclus par
leur propre gabarit plein écran, ou pas concernés).
Nouveau gabarit générique à une colonne (body.pageBody + .content-page +
.scrollArea) sur le même principe que .content-objectEdit, plus une
variante .formScroll pour un formulaire long à défilement interne (liste
de champs d'un nouvel objet, formulaire de données) tout en gardant les
boutons d'action toujours visibles. Les listes/tableaux remplacés par le
format dense .fieldsTable (déjà utilisé pour le tableau de bord) pour
rester cohérent et afficher plus de lignes à l'écran.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Réutilise le système déjà en place pour l'édition d'objet (body.objectEditBody
+ .content-objectEdit) : la page occupe exactement la hauteur de la fenêtre,
seules les deux colonnes défilent chacune de leur côté si besoin - plus la
page elle-même, qui ne doit jamais défiler.
Colonne de gauche ("Créer") : nouvelle nav à une ligne (.navRow/.navList,
icône + libellé, sous-titre en info-bulle) plutôt que des cartes à deux
lignes - plus dense, plus sobre.
Colonne de droite ("Objets définis") : remplace les cartes par le tableau
compact à en-tête collant déjà utilisé pour les champs d'un objet
(.fieldsTable) - format nettement plus adapté à beaucoup de lignes.
Réduit aussi le padding par défaut de .listRow/.dangerZone (encore utilisés
par la page Variables), dans le même esprit.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Redundant since dragging an element onto a container row in the tree now does the same thing (see move_element_to_container.py). The element_add_child route itself stays (still used by tests and available as an API), only the UI entry point is gone. Removed the now-dead .containerContentGroup CSS along with it.
- The "icone" widget no longer appears as a generic tile in "Ajouter un élément sur l'écran" / "Ajouter DANS ce conteneur" — the icon gallery (now living under "Ajouter un élément sur l'écran" in the left panel instead of the right one) is the only way to add one, always pre-set to the icon you picked.
- The element tree now supports dragging an element onto a container row to move it inside (last child), from anywhere in the tree — not just reordering within the same parent. Hovering a container row splits it into before/after/inside zones (thirds) when dragging a sibling, or "inside only" when dragging from elsewhere in the tree. New move_element_to_container() rejects non-container targets and cycles (dropping a container into itself or one of its own descendants) silently, mirroring reorder_element's existing safety pattern.
Verified end to end: gallery renders in the left panel with no icone tile in the widget grids, and the move endpoint correctly reparents, rejects a cycle, and rejects a non-container target. Full suite green (89).
Self-hosting Font Awesome's font files (previous commit) didn't fix it either: every icon in the picker still failed identically. That rules out CDN/network blocking specifically and points to something in the browser blocking custom webfont loading altogether regardless of origin (common with strict anti-fingerprinting protection, e.g. Brave's font blocking or certain privacy extensions — @font-face loading is a well-known fingerprinting vector).
Replaced the whole mechanism: each of the 258 curated icons is now a real downloaded SVG file (static/icons/*.svg, sourced from Font Awesome 5 Free's official SVG package) displayed via CSS mask-image (.icon-svg in style.css) instead of a font glyph. A masked SVG isn't a font resource at all, so it isn't subject to webfont-blocking — and it still colors via the existing "color" style property (background-color:currentColor) and sizes via font-size (1em), so no change to how the widget's other controls work.
The "Icône" widget now stores just the icon's slug (e.g. "trophy") in a dedicated attribute instead of a full CSS class string, rendered by a new special_render (render_icone.py). Updated the add-gallery and the properties-panel picker modal to use the same mask technique for their previews, and element_add.py to validate the slug against the curated list. Removed the now-unused self-hosted Font Awesome CSS/webfont files and the <link> tags — no font dependency left for icons at all.
Verified end to end (gallery renders with real SVG previews, simulated add creates a correctly-attributed element, the SVG file is actually served, the per-element picker reflects the current icon). Full suite green (89).
Switching CDN provider (cdnjs -> jsdelivr) didn't fix icons rendering as fallback glyph-code text — every icon in the picker still failed the same way, which points to something in the user's browser/network blocking cross-origin webfont loading specifically (common with strict tracking/fingerprinting protection, e.g. Brave's font-blocking or an ad-blocker's remote-font rule), not the CDN itself.
Downloaded Font Awesome 5.15.4's CSS and the solid-weight webfont files (the only style this app's icon classes actually use) into static/fontawesome/, served same-origin like style.css and pjax.js already are. Removes the CDN dependency entirely for icons rather than betting on a second provider.
New "Icône" widget (<i class="...">, color/size customizable exactly like any other widget) plus a curated set of ~250 verified Font Awesome 5 Free solid icon names (fontawesome_icons.py) — not the full ~1500-icon catalog, since an embedded list needs to be guaranteed accurate (a wrong class name silently renders as a blank glyph); any other valid FA5 class still works by typing it directly into the widget's "Icône" setting.
The gallery lives in the (now always-visible) top of the right floating panel, searchable, with each tile both clickable and HTML5-draggable onto the canvas — either action posts to element_add with the chosen icon_class, which now seeds the new element's class instead of leaving it on the generic default. Available in the element-type template editor too, since it reuses screen_edit.html.
Loads Font Awesome 5.15.4 (cdnjs) alongside the existing animate.css/Bulma links, in both the editor and /play.
Verified end to end: gallery renders with real icon glyphs, clicking/simulated-drop creates a correctly-classed <i> element, and the actual /play route renders it with Font Awesome loaded. Full suite green (89).
Generalized the floating-panel mechanism from the properties panel (props/propsPanelFloat/propsPanelReopenBtn) into reusable functions keyed by a short id, and applied it to the left "Éléments de cet écran" panel (key "left", panelLeftFloat, panelLeftReopenBtn). Both panels can now be closed independently, letting the canvas take the screen's full width for the most faithful possible preview against the actual /play rendering. Shared CSS (.floatPanel/.floatPanelHeader/.floatPanelBody/.floatPanelReopenBtn with --left/--right position variants) replaces the props-panel-only rules from the previous commit.
Fixed the two querySelector('.builderPanel .elementTree') call sites (used to patch the tree preview into the DOM after an unrelated canvas-only refresh) that would have silently stopped finding the tree once its wrapper's class changed.
The right-hand properties panel was a fixed 320px flex column, permanently shrinking the canvas — on a screen with real content (tabs, gauges), this made the editor's preview visibly narrower than the actual /play rendering, to the point of wrapping tab labels differently. It's now position:fixed with a drag handle header, moved out of .builder3's flex flow so .builderCanvasArea automatically reclaims the space; closing it (✕, replaced by a small "⚙️ Propriétés" reopen button) frees the full width for a more faithful preview. Position and open/closed state persist per screen in localStorage and get reapplied after every selection change (which replaces #builder3 wholesale). Falls back to a normal stacked column below 1300px width, where a floating panel wouldn't fit usefully.
- Jauge now renders a real <progress class="progress"> instead of a hand-built pair of absolutely-positioned divs. The bas/haut color interpolation still works, set via Bulma's own --bulma-progress-value-background-color CSS custom property rather than fighting the class.
- Onglets' tab strip is now genuine Bulma tabs markup (tabs > ul > li, is-active on the li) instead of custom forgeTabBar/forgeTabBtn classes; forgeShowTab (duplicated in screen_edit.html and play.html) now toggles is-active to match.
- Champ texte/email/mot de passe get class="input", Zone de texte gets class="textarea", Case à cocher/Bouton radio's existing <label> wrapper gets class="checkbox"/"radio" (Bulma's own convention — the structure already matched, just needed the class), Liste déroulante is wrapped in Bulma's required <div class="select"> (a bare class on the <select> itself has zero effect in Bulma), Tableau gets class="table is-bordered is-fullwidth" with the per-cell inline borders removed so Bulma's own table styling applies.
- Removed the now-dead .forgeTabBar/.forgeTabBtn CSS.
Updated tests/test_jauge.py and tests/test_onglets_widget.py assertions to match the new markup (value="X" attribute instead of width:X% inline style, --bulma-progress-value-background-color instead of background-color, forgeShowTab(this) marker instead of the removed forgeTabBtn class) — same behavior, different rendering mechanism. Full suite green (89 passed), verified end to end against the real "test" project via the actual /play route.
The element header/rename/id row, tabs list, position & size grid, and — most importantly — the generic control-rendering loop (used by every widget's properties panel: text, color, slider, checkbox, align, select...) now emit real field/control/label/select/checkbox/buttons-has-addons Bulma markup instead of the old custom controlRow/sliderRow/alignGroup/posGrid CSS. Removed the now-redundant custom CSS those classes used to carry.
Verified structurally safe: bindPropsAutosave/submitPropsForm already used querySelectorAll/FormData (structure-agnostic), so wrapping inputs in field/control divs doesn't affect autosave; the one sibling-dependent bit (slider oninput reading nextElementSibling) was kept adjacent inside its wrapper. Confirmed end-to-end with a live save round-trip through the actual route (Bulma modifier + free-style values both persist correctly) and every widget type's panel still renders 200 OK.
The flow-graph node editor (bottom panel) is not converted yet — part of its markup is built dynamically in JS (renderFlowConditionClauses), so reskinning it means updating the JS templates in lockstep with the HTML, which is more work/risk than this pass; noting it as the next piece.
Loads Bulma 1.0.2 in base.html (data-theme="dark" for its native dark palette) for every page that extends it, plus play.html directly. Converts every admin template — index, game dashboard, screens list, element types, object new/edit, data form/list — to real Bulma markup: navbar, breadcrumb component, box/card, field/control/input/select, table, notification, buttons, and a native Bulma modal for the data-row detail popup. Forge's own style.css keeps only what Bulma doesn't cover (the fixed-viewport builder/object-edit layouts, the element tree, canvas, flow-graph editor) and now acts as a secondary/override layer rather than a competing design system, matching how per-element inline customization already overrides widget defaults.
screen_edit.html (the 3-panel screen builder) gets the same navbar/breadcrumb/button treatment plus its top rename form, but its flow-graph node editor, canvas and element tree keep their existing custom styling — several of their inputs have JS relying on exact DOM sibling structure (e.g. slider oninput reading nextElementSibling) or Bulma's own select/wrapper requirement, and reskinning them without a browser to verify against risked silently breaking the app's most complex feature. Buttons and headings there are still fully converted (safe, purely additive class changes).
Verified: full test suite green, every route smoke-rendered 200 OK via the test client after the change.
Cells now clip with an ellipsis instead of wrapping and inflating row height. A new eye button before the pencil opens a popup showing every field of that row in full, label above value, for comfortable reading.
Replaces the stacked per-field cards with a compact table (one row per field) for a clearer overview when an object has many fields. The page itself no longer scrolls — only the table body and the left column do, mirroring the screen editor's fixed-viewport layout. Each row stays independently editable/deletable via hidden forms targeted with the HTML form= attribute.
object_form.js declared top-level const bindings, which pjax replays verbatim on every visit — the second visit threw "already declared" and silently broke "Ajouter un champ"/"Créer l'objet". Wrapped it in an IIFE. Also renamed the generic name="name" rename-game field to name="game_name" with autocomplete off, since browsers were autofilling it with unrelated previously-typed values.
New widget where each tab is a real "conteneur" element posed as a child
(see screens/elements/add_tab.py) — this reuses everything that already
exists for a normal container (adding a Répéteur/Conteneur/etc. inside via
"Ajouter DANS ce conteneur", renaming to change the tab's visible label,
deleting via the standard trash icon) instead of inventing a separate
storage format for tabs.
The widget's own properties panel gets a dedicated "Onglets" section to
add a tab, rename one, jump to its content, or delete it. Rendering
(render_onglets.py) builds a tab bar + one panel per tab, switched
client-side (forgeShowTab, in both screen_edit.html and play.html) with
only one panel visible at a time.
Distinct from the existing "activer_onglet" flow action (2.3, manual
show-one/hide-siblings) — that stays available for custom show/hide
wiring; this widget is the turnkey version with tab management built in.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
The positive outline-offset from the previous fix pushed the highlight
outside the element's own box — which gets clipped by the first
overflow:hidden ancestor (the canvas itself, or a rounded-corner
container) on whichever sides touch that ancestor's edge. A row of
gauges flush against the top/left of its container showed only a
stray line on the untouched side instead of a full frame.
Switch to an inset box-shadow: it always stays inside the element's own
box, so it can never be clipped by an ancestor, and it naturally follows
the element's own border-radius.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
A compact element like a Jauge (name label + thin bar, no padding) got
an outline pulled 1px INSIDE its box (outline-offset:-1px), which hugged
the content so tightly it looked like it was slicing through the bar
instead of framing it. Push the outline outward instead (+3px) with a
soft glow, so the selection frame reads clearly regardless of how
tightly the underlying element is sized.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
A top-level element already got a selection border via its
.canvasElement wrapper, but a child posed inside a container/répéteur/
groupe de champs has no such separate frame, so selecting it from the
tree gave no visual feedback on the canvas at all.
applySelectionHighlight() now targets the element's own tag directly via
data-element-id (present on every rendered element, nested or not) and
outlines it, re-run after every canvas refresh path (initial load, full
pjax navigation, partial panel refresh, and the autosave-only canvas
refresh).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
The "Éléments de cet écran" tree now sits above "Ajouter un élément sur
l'écran" / "Mes éléments de jeu" so it's the first thing visible in the
left panel.
Each container row gets a disclosure triangle that collapses/expands its
children, independent from the row's link (which still selects the
element and shows its properties whether collapsed or expanded). The
collapsed state is remembered per element in localStorage.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
The "Éléments de cet écran" tree now renders every level of nesting
(previously stopped after one level of children) as a compact single-line
list, and right-clicking a row opens a context menu to duplicate the
element (and its full subtree) in place, in its current container.
Also: all property panels start collapsed instead of some being open by
default, the redundant nested element list inside "Ajouter DANS ce
conteneur" is removed (it only needs the widget picker), and the
now-unneeded "a container is selected" warning banner is gone.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>