1. Duplication éliminée avant que la Phase 2 (hasard/opérations
mathématiques) n'en ajoute 6 de plus aux DEUX fichiers : la chaîne
d'opérations quasi identique entre screens/data_actions/
apply_data_action.py (champ d'objet) et apply_variable_action.py
(variable globale) est factorisée dans un nouveau
compute_operation.py::compute_new_value(operation, current, raw_value,
is_decimal), réutilisé par les deux. Nouveau tests/test_compute_operation.py
verrouille le comportement des 7 opérations existantes (dont les cas
limites : valeur invalide, type décimal vs entier, opération inconnue)
avant d'en ajouter d'autres.
2. .gitea/workflows/deploy.yml déployait en prod à chaque push sur main
sans jamais exécuter la suite de tests — rien ne bloquait
techniquement un commit cassé. Nouveau job "test" (pytest + node:test
sur la logique pure de static/js/play/, via des conteneurs officiels
plutôt que des actions du marketplace, cohérent avec le choix déjà
fait dans ce fichier) tourne sur CHAQUE push (main ET dev, utile pour
ce dépôt qui travaille sur dev) ; "build-and-push"/"deploy" gagnent un
"needs: test" et restent réservés à main (filtre sur gitea.ref) — un
push sur dev ne redéploie jamais la prod, seulement les tests.
Vérifié : 223 tests passent (8 nouveaux), YAML validé.
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Le graphe de logique d'une scène s'affichait jusqu'ici sur un seul
canevas plat (toutes les scènes accumulant leurs nœuds sur la même
grille), ce qui ne tient pas à l'échelle dès qu'une scène évolue au fil
de l'avancée du joueur et accumule des centaines/milliers de nœuds.
Ajoute les "Blocs de logique" : un bloc regroupe un sous-ensemble de
nœuds/arêtes d'un écran sous un nom et une description (comme une
fonction). L'onglet "Logique de la scène" devient une liste de blocs
(nom, description tronquée à 3 phrases, éléments concernés, nombre de
nœuds, bouton "Ouvrir"). Ouvrir un bloc affiche SON graphe dans une
modale plein écran, redimensionnable et déplaçable (patron déjà mûr
dans game_dashboard.html, porté tel quel : makeFloatPanelDraggable/
Resizable/Fullscreenable).
Décision d'architecture : un bloc est un automate FERMÉ — impossible de
relier un nœud d'un bloc à un nœud d'un autre bloc (rejeté côté serveur
dans flow_edge_add.py). Toute communication entre deux blocs passe par
le système d'événements personnalisés déjà en place
(declencher_evenement / trigger_event="evenement").
Détails techniques :
- Nouvelle colonne _flow_nodes.block_id (nullable, sans FK — même
rationale que trigger_element_id/target_element_id, voir
screens/elements/delete_element.py) et nouvelle table _flow_blocks
(screens/flow/ensure_flow_schema.py,
screens/flow/blocks/ensure_flow_blocks_schema.py).
- Migration douce et automatique : les nœuds posés avant l'existence
des blocs (block_id NULL) sont rattachés, à la première ouverture de
l'onglet, à un "Bloc principal" auto-créé (screens/flow/blocks/
list_flow_blocks.py) — aucun script de migration séparé, aucune
donnée perdue.
- Suppression d'un bloc = cascade complète (bloc + tous ses nœuds/
arêtes), patron identique à screens/custom_events/delete_custom_event.py
mais scopé à un seul bloc plutôt que game-wide.
- Routes CRUD sous routes/flow_blocks/, montées comme routes/custom_events/.
- templates/screen_edit.html : FLOW (global unique) renommé en ALL_FLOW
(toutes les données de l'écran) ; un seul bloc ouvert à la fois
(modale unique, à la Unity) — currentBlockNodes()/currentBlockEdges()
filtrent ALL_FLOW par CURRENT_BLOCK_ID à chaque rendu, sans tenir de
seconde copie à synchroniser manuellement.
Vérifié : 215 tests passent (7 nouveaux dans tests/test_flow_blocks.py,
dont un qui verrouille l'ordre d'appel list_flow_blocks()/
list_flow_nodes() dans screen_edit.py — la migration douce doit tourner
AVANT le chargement des nœuds, sinon le compte de nœuds affiché juste
après une migration est périmé), syntaxe JS validée (script de
screen_edit.html rendu via le client de test puis node --check).
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Retour de l'utilisateur sur le premier jet : "Déclencher un événement"
ne doit JAMAIS faire choisir un élément — c'est une notification pure,
rien de plus. C'est à l'ÉCOUTEUR (déclencheur "Sur un événement
personnalisé" → condition → action) de décider quoi faire ensuite, avec
ses réglages habituels (cible fixe, "Ligne cliquée"...), jamais à
l'événement de transporter un paramètre.
Retire donc tout le mécanisme de transmission ajouté au tour précédent
(has_element_param, target_element_from_event, EVENT_ROW_ID,
window.lastEventParams) :
- db/custom_events/ : _custom_events perd sa colonne has_element_param —
un événement n'est plus qu'un nom + une description.
- screens/flow/ : retire target_element_from_event (colonne ajoutée par
ALTER TABLE, laissée inerte sur les bases déjà migrées — sans
conséquence, plus jamais lue ni écrite) et la constante EVENT_ROW_ID.
- routes/flow/flow_node_run_data.py : retire la résolution EVENT_ROW_ID,
revient à sa forme d'origine (seul CLICKED_ROW_ID reste géré).
- templates/screen_edit.html : le nœud Action "Déclencher un événement"
n'a plus qu'un sélecteur d'événement — plus de champs élément/ligne.
Le nœud Action "Modifier un élément" perd la case "Utiliser l'élément
transmis par l'événement en cours". L'onglet Événements perd la case
à cocher "Paramètre" (création et édition).
- templates/play.html : window.dispatchGameEvent(eventId) ne prend plus
que l'id de l'événement — scan global inchangé, mais ne pose plus
aucun window.lastEventParams. modifier_element et readFieldValue
reviennent à leur résolution d'origine (plus de branche event-aware).
208 tests au total (2 tests retirés, devenus sans objet : la
persistance de target_element_from_event et la résolution serveur
d'EVENT_ROW_ID).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Première moitié de la fonctionnalité "événements" (NEED_ACTION et
autres) : une entité game-wide (nom, description, "a un paramètre
élément" oui/non), déclenchable comme nouvelle action du graphe de
logique depuis n'importe quelle scène/modèle, et écoutable comme
nouveau type de déclencheur depuis n'importe quel autre. L'UI (nouvel
onglet "Événements" dans screen_edit.html, formulaires de nœud, exécution
côté client dans play.html) suit dans un commit séparé.
- db/custom_events/ (calqué sur db/global_vars/) : CRUD de la table
_custom_events (nom unique, description, has_element_param).
create_custom_event est idempotent par nom (même convention que
create_global_variable) — sans risque en cas de double soumission.
- screens/flow/ : 3 nouvelles colonnes sur _flow_nodes
(trigger_custom_event_id/target_custom_event_id : quel événement un
nœud écoute/déclenche ; target_element_from_event : indicateur
réutilisable par n'importe quel nœud Action utilisant déjà
target_element_id, pour résoudre "l'élément transmis par l'événement
en cours" au lieu d'une cible fixe — contourne la contrainte de clé
étrangère de target_element_id, qui empêche d'y stocker un sentinel
comme EVENT_ROW_ID directement). Nouveau trigger_event "evenement" et
action_type "declencher_evenement".
- screens/custom_events/ (PAS dans db/, même séparation que
screens/elements/delete_element.py) : delete_custom_event, la SEULE
suppression d'entité game-wide du moteur à vraiment cascader (demande
explicite) — supprime tous les nœuds/arêtes qui référencent
l'événement, sur TOUTES les scènes ET tous les modèles à la fois
(aucun filtre screen_id nécessaire : un modèle est un écran caché,
même table _flow_nodes). list_custom_event_usages : où un événement
est écouté/déclenché, pour l'onglet Événements à venir.
- routes/custom_events/ : CRUD monté sous /game/<slug>/events/...,
redirige vers l'éditeur de scène/modèle d'origine (screen_id transmis
par le formulaire) avec l'onglet "events" à ouvrir.
tests/test_custom_events.py (nouveau) : idempotence à la création,
usages détectés sur deux écrans différents, suppression qui retire bien
les DEUX nœuds (un sur une vraie scène, un sur un modèle/écran caché)
en une seule opération, sans toucher aux écrans eux-mêmes. 207 tests au
total.
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Étape 1 de la fonctionnalité "Publier un jeu en exécutable autonome" :
un jeu exporté devra fonctionner sans AUCUNE connexion internet, ce qui
suppose d'abord que l'app elle-même n'ait plus aucune dépendance CDN —
Bulma l'était déjà (refonte design system), il ne restait que Google
Fonts et animate.css, chargés par templates/play.html ET
templates/screen_edit.html (aperçu du canevas dans l'éditeur).
GOOGLE_FONTS_LINK (screens/widgets/font_options.py) était une constante
FIXE (4 polices, 2 graisses chacune, jamais dépendante du jeu en cours) :
téléchargées une fois pour toutes (45 fichiers woff2, ~1.1 Mo au total
avec la couverture cyrillique/vietnamienne incluse) dans
static/vendor/fonts/, avec un fonts.css régénéré à partir du CSS
officiel de Google Fonts mais pointant vers les fichiers locaux. Même
chose pour animate.min.css 4.1.1 (static/vendor/animate.min.css).
routes/play/game_play.py et routes/screens/screen_edit.py ne passent
plus google_fonts_link aux templates (devenu inutile, les deux pages
chargent directement les fichiers locaux) ; GOOGLE_FONTS_LINK est retiré
de screens/widgets/font_options.py et screens/__init__.py (plus aucun
appelant).
tests/test_animations.py : les deux tests qui vérifiaient la présence
du lien CDN vérifient maintenant la présence du fichier local
(animate.min.css) — renommés en conséquence.
199 tests toujours verts. Reste à faire pour la fonctionnalité complète :
empaquetage Python portable + serveur minimal + bouton "Publier".
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Bug rapporté : changer une variable globale utilisée comme valeur de
comparaison d'une "Donnée liée" (Texte/Titre, dans une boîte de dialogue
posée comme élément de jeu réutilisable) recalculait bien, côté SERVEUR,
la bonne ligne à afficher — mais le contenu affiché en jeu restait figé
sur son ancienne ligne tant que la page n'était pas complètement
rechargée.
Cause : templates/play.html ne régénère, après une action "Modifier une
variable"/"Modifier une donnée", QUE les éléments dont le rendered_html
porte un marqueur connu (voir refreshRuntimeData()/hasMarker() —
"repeaterItem", "jaugeBar", "visibilityGated"). Un Texte/Titre "Donnée
liée" n'en portait AUCUN : jamais identifié comme "dépendant de la
donnée", donc jamais régénéré, même si le nouveau HTML était déjà prêt
côté serveur à chaque rendu.
Correctif : nouveau marqueur "dataBound" (render_element_html.py), posé
dès que _data_definition_id est réglé, reconnu par hasMarker(). Un
exemplaire d'élément de jeu (ex. la boîte de dialogue posée sur une
scène) porte ce marqueur EN PROFONDEUR dans son propre rendered_html dès
qu'un de ses descendants internes en a un — il se retrouve donc bien
régénéré dans son ensemble, sans changement supplémentaire nécessaire.
Deux nouveaux tests, confirmés en échec sur l'ancien code (même scénario
que le rapport : reproduit avec objet "dialog" + variable "dialog_order"
+ élément de jeu réutilisable) puis au vert avec le correctif. 155 tests
au vert au total.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Deux fonctionnalités demandées, développées et corrigées dans cet
échange :
1. "Donnée liée" (Texte/Titre) : le réglage à 2 filtres fixes (toujours
combinés en ET) devient une liste de conditions ILLIMITÉE, avec un
choix ET/OU pour les combiner (screens/widgets/controls/c_clause_list.py,
screens/clause_list_codec.py). Rétrocompatible avec les anciens
éléments (_data_filtre_champ/_data_filtre2_champ), convertis à la
volée à la lecture, sans migration. Après un premier essai à la
présentation trop compacte et technique (retour utilisateur : "pas de
champ technique, pas de notation bizarre {{ }}"), la présentation
finale reprend EXACTEMENT l'ancien style (labels "Champ"/"...est"/
"...cette valeur", même sélecteur de valeur fixe/dynamique/variable
déjà existant, jamais la syntaxe brute), simplement répétée par
condition (templates/partials/clause_row.html), avec un bouton
"+ Ajouter une condition" bien visible et une liste scrollable
(static/style.css, .clauseListWrap). Le même moteur (filter_repeater_
rows.py généralisé) profite aussi au Répéteur de données en interne.
2. Nœud Condition de la Logique de la scène : peut désormais tester une
VARIABLE GLOBALE en plus d'un champ d'objet (cond_source/cond_variable/
cond_variable_chemin — screens/flow/ensure_flow_schema.py), sur la
clause principale ET chaque clause supplémentaire (ET/OU). Évalué côté
CLIENT (templates/play.html, evaluateConditionClause), contre un
nouveau gameData.variables exposé par full_game_payload.py — tenu à
jour par refreshRuntimeData() après toute action qui modifie une
variable, sans changement supplémentaire nécessaire. Le panneau de
condition reste utilisable même sans aucun objet défini dans le jeu
(avant, il disparaissait entièrement).
Vérifié : 153 tests pytest (nouveaux : test_data_binding_clause_list.py,
test_condition_variable.py) + logique JS d'évaluation des conditions
vérifiée isolément avec Node (variable scalaire, objet avec chemin
chaîné, tableau par index, variable introuvable, booléen, rétrocompatibilité
legacy) + rendu des deux pages (éditeur/jeu) vérifié sur le vrai projet
"test" en plus des jeux de test.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Deux retours après le dernier correctif (78a373a, qui forçait
"display:flex" dans l'éditeur pour que la boîte de dialogue reste
visible) :
- "je souhaite avoir la main sur la visibilité de la modale sinon elle
s'affiche toujours sur la scène, court-circuite ma logique" — le
forçage empêchait de vraiment utiliser "Visibilité" pendant l'édition.
- "quand j'édite la modale ou quand je la mets dans une scène je
souhaite que rien ne soit assombri, l'assombrissement ne se fait que
quand la scène est jouée" — le voile plein écran (position:fixed +
fond assombri) restait aussi actif dans l'éditeur.
Correctif (render_overlay.py) : le voile plein écran ET le forçage de
visibilité sont retirés de l'ÉDITEUR — ce widget s'y comporte maintenant
comme un CONTENEUR NORMAL (position/taille selon x/y/width/height, aucun
voile, réglage "Visibilité" respecté normalement, comme n'importe quel
autre widget masqué). Le comportement plein écran/voile/masquage par
défaut n'est conservé qu'en mode JOUABLE (ctx["_forge_play_mode"]).
En creusant pourquoi "Visible" ne suffisait pas à faire réapparaître la
boîte dans l'éditeur (menant l'utilisateur à essayer "Invisible" à la
place, visible dans ses captures), trouvé un vrai bug latent dans
save_element_controls.py : l'option "Visible" du réglage "Visibilité" ne
touche volontairement jamais "display" (pour ne pas écraser le
"display:flex" d'un conteneur en disposition ligne/colonne — voir
visibility_control.py) — ça fonctionne seulement parce que, pour un
widget AVEC un réglage "Disposition interne", celui-ci réaffirme lui-même
un display non-"none" au même enregistrement. La "superposition" n'a PAS
ce réglage : "display:none" (posé à la création ou par un "Masqué"
précédent) restait donc bloqué pour toujours, quel que soit le nombre de
fois où "Visible" était ensuite choisi. Corrigé : "Visible" efface aussi
"display" pour tout widget SANS réglage "Disposition interne" (safe : les
widgets qui EN ont un ne sont pas concernés, donc aucune régression sur
leur comportement existant).
Tests mis à jour (l'ancien test attendait le forçage, désormais retiré) +
nouveau test qui couvre le cycle complet (masqué par défaut -> "Visible"
choisi -> apparaît sans voile dans l'éditeur -> voile plein écran
retrouvé en mode jouable). 140 tests au vert au total.
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Bug rapporté : poser un élément de jeu ("Mes éléments de jeu") dont le
modèle n'est qu'une "Superposition / boîte de dialogue" sur une vraie
scène affichait un conteneur vide à l'endroit du dépôt — jamais le
dialogue. La boîte de dialogue existait bien (masquée comme prévu, en
attente d'une action qui l'affiche) : c'est l'enveloppe qui l'entoure qui
n'aurait jamais dû être visible.
Cause : tout exemplaire d'élément de jeu est posé avec le widget générique
"conteneur" par défaut (add_element.py, colonne default_widget) — son
contenu réel (le modèle) est rechargé EN DIRECT à l'intérieur
(_render_element_type_children), mais l'enveloppe "conteneur" elle-même
reste une boîte NORMALE, toujours visible, avec sa propre couleur de fond/
bordure et sa position fixe sur le canevas (contrairement à une
superposition posée directement, qui, elle, démarre masquée). Résultat :
une boîte vide et permanente à l'endroit du dépôt, pendant que le vrai
dialogue (démarré masqué, correctement) reste invisible en dessous/
au-dessus tant qu'aucune action ne le déclenche.
Correctif : quand le modèle ENTIER d'un élément de jeu n'est qu'une seule
superposition (screens/element_types/is_overlay_only.py, nouveau), on
court-circuite entièrement l'enveloppe "conteneur" (render_element_html.py)
et on retire aussi le z-index de son cadre de positionnement
(element_style_filter.py, list_elements.py) — même raison que pour une
superposition posée directement (81c31a9) : sans ça, ce cadre reste un
candidat à piéger le z-index:9999 du dialogue rendu à l'intérieur dès
qu'un autre élément de la scène a un z-index plus grand.
Nouveau test, confirmé en échec sur l'ancien code (même "class=\"box\""
fantôme reproduit) puis au vert avec le correctif. 140 tests au vert au
total.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Après vérification serveur, le texte était bel et bien rendu dans le HTML
(couleur correcte incluse) — donc pas un souci de contenu ni de couleur.
La vraie cause : le widget "Superposition / boîte de dialogue" démarre
MASQUÉ par défaut à sa création (display:none, voir
default_style_for_widget.py — pour ne pas couvrir tout l'écran dès qu'on
le pose). Ce display:none est écrit tel quel dans le HTML aussi bien en
mode jouable QUE dans l'éditeur, puisque le rendu de ce widget est
partagé par les deux. Résultat : toute la boîte (et donc son contenu,
peu importe le texte ou sa couleur) restait invisible dans le CANEVAS DE
L'ÉDITEUR dès l'instant de sa création — impossible d'y voir/positionner
visuellement ce qu'on pose dedans tant qu'on n'a pas pensé à basculer
manuellement "Visibilité" sur "Visible" (puis à y repenser pour la
remettre sur "Masqué" avant de tester en jeu).
Correctif (render_overlay.py) : dans l'ÉDITEUR uniquement (détecté via le
ctx "_forge_play_mode" déjà posé par list_elements.py pour le mode
jouable), un "display:flex" est ajouté en dernier dans le style —
gagnant sur le "display:none" par défaut (CSS : la dernière déclaration
de la même propriété l'emporte). Le mode JOUABLE, lui, continue de
respecter ce réglage normalement (masqué tant qu'aucune action ne
l'affiche).
Nouveau test, confirmé en échec sur l'ancien code puis au vert avec le
correctif : vérifie explicitement que le style se termine par
"display:flex;" dans l'éditeur et par "display:none;" en mode jouable.
139 tests au vert au total. Jeu de démo régénéré.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Régression du commit précédent (d87d6ad, classes Bulma sur la
superposition) : la classe ".box" impose elle-même une couleur de texte
SOMBRE (pensée pour un fond blanc). Comme aucun widget ne fige de couleur
de texte à sa création (default_style_for_widget.py), un titre/texte posé
dans la boîte SANS couleur personnalisée héritait de ce gris sombre
imposé par Bulma — invisible sur le fond sombre par défaut de cette boîte
de dialogue. Ni erreur serveur ni régression de test visible : juste un
texte "présent mais invisible", exactement ce qui a été rapporté ("j'ai
mis un texte dedans mais il ne se voit pas").
Correctif : la boîte fixe elle-même une couleur de texte claire par
défaut (color:#e8eaf0) dans son propre style inline — l'élément le plus
proche gagne, donc ça écrase la couleur imposée par la classe Bulma, tout
en restant surchargeable : un titre/texte qui personnalise sa propre
couleur (réglage "Couleur du texte") continue de l'emporter normalement.
Nouveau test de régression, confirmé en échec sur le commit précédent
(même style Bulma, pas encore cette couleur) puis au vert avec le
correctif. 138 tests au vert au total. Jeu de démo régénéré.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Le widget "Superposition / boîte de dialogue" gagne les classes Bulma
"modal is-active" (sur le voile plein écran) et "box" (sur la boîte
centrée), en PLUS du style inline existant — jamais à sa place : tout le
positionnement/masquage critique (position:fixed, z-index, display) reste
en inline, qui gagne toujours sur une règle de classe. Si Bulma (chargé
depuis un CDN, voir play.html) ne se charge pas (hors-ligne), la boîte de
dialogue continue de fonctionner exactement pareil — ces classes n'ajoutent
qu'un habillage visuel (ombre, base de police/espacement Bulma) qui se
dégrade sans rien casser.
Pas de ".modal-background" séparé (convention Bulma habituelle) : le
voile semi-transparent est déjà posé en inline sur la même balise
(background:rgba(...)), un second calque tout aussi transparent
par-dessus n'aurait ajouté qu'un assombrissement redondant.
137 tests toujours au vert (changement purement visuel, aucune assertion
cassée) ; jeu de démo régénéré et vérifié (classes bien présentes dans le
rendu).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Bug visible sur le jeu de démo : le bouton "Clique-moi !" restait visible
ET cliquable AU-DESSUS du dialogue de bienvenue censé couvrir tout l'écran,
et la boîte de dialogue elle-même s'étirait bord à bord au lieu de rester
une boîte centrée lisible.
Cause (stacking context CSS) : le widget "superposition" ignore x/y/
width/height et pose lui-même position:fixed; inset:0; z-index:9999 sur
SA PROPRE balise (render_overlay.py) — mais le cadre .playElement/
.canvasElement qui l'entoure, PARTAGÉ PAR TOUS LES WIDGETS (filters/
element_style_filter.py), continuait quand même à poser
"position:absolute; z-index:<sa place dans le canevas>" (souvent petit,
ex. 1). Un élément positionné avec un z-index explicite crée un NOUVEAU
contexte d'empilement CSS : le 9999 posé plus profond ne se comparait
alors plus qu'AU SEIN de ce contexte, et perdait face au z-index (plus
grand) d'un élément ajouté APRÈS l'overlay sur le canevas — qui
s'affichait donc par-dessus le dialogue.
Correctif : _element_style ne pose plus aucune position/z-index pour ce
widget (position:static — sa place dans le flux est de toute façon
invisible, son contenu réel étant en position:fixed). Plus de contexte
d'empilement local créé à ce niveau : le z-index:9999 se compare
directement à tous les autres éléments de l'écran, et gagne toujours.
Profité de l'occasion pour donner à la boîte une largeur par défaut plus
raisonnable (render_overlay.py : max-width:min(560px, 90%) au lieu de
90% seul) — sur un écran de jeu large, "90%" donnait une boîte étirée
bord à bord peu lisible comme dialogue ; 560px reste confortable, et 90%
prend toujours le relais sur un écran étroit (mobile/portrait).
Nouveau test de régression (test_overlay_wrapper_does_not_trap_its_own_z_index) :
confirmé en échec sur l'ancien code (git stash), au vert avec le
correctif. 129 tests au vert au total.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Deux nouveaux types de variable globale (db/constants.py) : "objet" et
"tableau" — valeur stockée en JSON (colonne TEXT existante), avec
validation à la création/modification (db/global_vars/
coerce_structured_value.py) : un JSON invalide retombe sur un défaut sûr
("{}"/"[]") plutôt que de corrompre silencieusement la variable pour
toutes ses lectures suivantes. apply_variable_action.py n'a besoin
d'aucun changement — "definir_texte" écrit déjà n'importe quelle chaîne
telle quelle.
Nouvelle résolution de chemin, partagée (screens/rendering/
filter_repeater_rows.py::_resolve_variable_path) : navigue dans la
valeur JSON d'une variable selon un chemin ".champ"/"[index]" chaînable
(ex. ".arme.degats", "[0].valeur") — ne lève jamais, renvoie None si le
JSON est invalide ou qu'un segment du chemin ne correspond à rien.
Branchée à deux endroits, qui lisaient déjà une variable globale :
- La valeur de comparaison {{$nom_variable}} (filtres de Répéteur ET
Condition de visibilité, qui partagent le même
_resolve_filter_value()) accepte maintenant un chemin optionnel :
{{$perso.nom}}, {{$scores[0]}}. Le sélecteur "Variable globale" du
panneau de propriétés (screen_edit.html, .filterValueVariable) gagne un
champ "Chemin optionnel" à côté du choix de variable — même regex
étendue côté JS (_VAR_REF_RE) que côté Python (_VAR_REF_PATTERN), pour
que la valeur round-trip correctement à la réouverture du panneau.
- La variable VÉRIFIÉE par une Condition de visibilité en mode "variable"
(choisie via un <select>, pas la syntaxe {{$...}}) gagne son propre
nouveau contrôle "Chemin dans la variable" (visibility_condition_
controls.py) — nécessaire pour comparer un champ d'un Objet ou un
élément d'un Tableau, pas seulement la variable entière.
game_dashboard.html (onglet Variables) : la valeur par défaut de la barre
de création devient un <textarea> (fonctionne aussi bien pour un JSON
multi-ligne qu'un scalaire court), et la cellule "Valeur" du tableau des
variables existantes devient un <textarea> quand le type est objet/
tableau.
4 nouveaux tests (tests/test_variable_object_array.py) : validation JSON
à la création, filtre de Répéteur avec chemin chaîné, condition de
visibilité avec accès par index de tableau, chemin invalide/absent sans
plantage.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Cause du "la logique posée sur le modèle ne s'applique pas dans la
scène" (persistant malgré les 2 commits précédents) : full_game_payload()
appelait list_screens(slug) SANS include_templates=True — un
écran-modèle (ex. "Modèle : mail content") n'apparaissait donc jamais
dans gameData.flows ni gameData.animations côté client. findTriggerNode()
cherche pourtant bien un déclencheur dans TOUTES les clés de
gameData.flows — mais si l'écran-modèle n'y a même pas d'entrée, il n'y
a rien à trouver, quelle que soit la justesse de cette recherche.
Fix : les nœuds/fils de logique et les clips d'animation sont désormais
lus pour TOUS les écrans (list_screens(slug, include_templates=True)),
dans une boucle séparée de celle qui construit payload_screens — celle-
ci continue de ne lister que les vrais écrans, pour ne jamais rendre un
écran-modèle comme un <div class="playScreen"> à part entière (il n'est
jamais affiché tel quel, seulement rechargé en direct à l'intérieur d'un
élément qui l'utilise).
Vérifié sur les vraies données du jeu de test : gameData.flows contient
désormais bien l'écran 3 (le modèle "mail content"), avec son
déclencheur "Au survol" et son action "Rendre visible" ; payload_screens
ne contient toujours que l'écran réel (1).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Jusqu'ici, la logique (déclencheurs Au clic/Au survol/Fin du survol) et
les animations posées dans l'éditeur de l'écran-MODÈLE d'un élément de
jeu réutilisable (ex. "mail content") sur SES PROPRES enfants ne
s'exécutaient jamais quand cet élément était simplement posé sur une
autre scène : findTriggerNode() cherchait bien le déclencheur dans tous
les écrans (modèles compris) mais runFlowFrom() n'exécutait ensuite le
graphe que dans l'écran RÉELLEMENT affiché — le nœud trouvé n'existait
pas dans ce graphe-là, donc rien ne se déclenchait, silencieusement.
Même limitation pour les animations, dont la timeline ne lisait que les
clips propres à l'écran affiché.
Logique (templates/play.html) :
- findTriggerNode() renvoie désormais { node, screenId } plutôt que
juste le nœud, pour transmettre l'écran D'ORIGINE du déclencheur (qui
peut être un écran-modèle).
- runFlowFrom(nodeId, flowScreenId) accepte un 2e paramètre optionnel
(par défaut l'écran affiché, comportement inchangé pour tout le
reste) pour exécuter le graphe dans le BON écran.
- bindClicks()/bindHoverTriggers() passent maintenant cet écran
d'origine à runFlowFrom(). runScreenShowTriggers() (déclencheur "À
l'affichage de l'écran") reste volontairement inchangé — hors scope,
ambiguïté sur plusieurs exemplaires d'un même modèle sur un écran.
Animations (screens/payload/full_game_payload.py, templates/play.html) :
- Le payload expose désormais element_types (element_type_id -> id de
son écran-modèle), via screens.list_element_types() déjà existant.
- collectAnimationClips(screenId) rassemble récursivement les clips de
l'écran affiché ET de tout écran-modèle utilisé par un de ses
éléments (garde anti-boucle, dédoublonnage par écran).
- applyAnimationClip() cible désormais TOUS les exemplaires d'un id
d'élément (querySelectorAll, plus querySelector) : un enfant de
modèle garde le même id à chaque exemplaire, y compris pour chaque
ligne d'un Répéteur utilisant ce modèle comme gabarit de ligne.
Limite connue, non corrigée ici (pas la demande) : une action "Modifier
un élément" ciblant un enfant de modèle reste, elle, scopée au premier
exemplaire trouvé dans le DOM (document.querySelector singulier dans
runActionNode/applyElementProperty) — sans impact pour un modèle posé
une seule fois par écran, comme dans le cas d'usage actuel.
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Cause racine réelle des 2 précédents correctifs (commits 20adfa4,
f4a7a73, 5e4e226, f016a81) qui n'avaient AUCUN effet visible malgré des
redémarrages en règle : list_elements() ne calculait "rendered_html" que
pour les éléments de PREMIER NIVEAU (parent_id NULL). Le nouveau ciblage
côté JS (play.html) cherche pourtant à repérer, pour un élément imbriqué
comme le Répéteur ou "mail content", s'il porte lui-même un marqueur ou
un {{champ}} non résolu — mais côté serveur, ces éléments n'avaient tout
simplement PAS de rendered_html du tout : `e.rendered_html` valait
`undefined`, donc `hasMarker`/`hasUnresolvedPlaceholder` retombaient
toujours à `false` pour eux, laissant SEUL le conteneur racine de
premier niveau comme candidat — reproduisant exactement le bug d'origine
(tout l'écran régénéré à chaque clic) qu'aucun des correctifs côté JS ne
pouvait donc jamais résoudre, quelle que soit la justesse de leur
logique de filtrage.
Fix : chaque élément (imbriqué ou non) reçoit désormais son propre
rendered_html — un élément imbriqué s'y retrouve deux fois (une fois
dans le rendered_html de son ancêtre de premier niveau, utilisé pour le
rendu HTML initial de la page ; une fois dans le sien propre, utilisé
par le ciblage précis côté JS). Vérifié par simulation directe sur le
payload réel du jeu de test : les cibles calculées sont maintenant
exactement les 3 jauges, le Répéteur et "mail content" — plus jamais le
conteneur racine de l'écran.
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Problème remonté : un déclencheur "Au clic" posé sur un Répéteur exécute
le MÊME graphe pour n'importe quelle ligne cliquée - or une Condition
("Si is_opened est égal à Non") ou une action "Modifier une donnée" ne
pouvaient viser qu'une ligne FIXE, choisie à la création du nœud dans
l'éditeur. Impossible donc de dire "modifie le champ DE LA LIGNE QUE JE
VIENS DE CLIQUER", puisque cette ligne n'est justement jamais connue à
l'avance.
Nouvelle valeur sentinelle CLICKED_ROW_ID (-1, screens/flow/constants.py,
ne collisionne jamais avec un vrai id de ligne) proposée en tête de TOUTE
liste déroulante "Ligne concernée" (clause principale et clauses
supplémentaires d'un nœud Condition, cible d'une action "Modifier une
donnée") : "🖱️ Ligne cliquée (Répéteur)".
Résolution au moment de l'exécution, pas à la création du nœud :
- Condition (évaluée côté client) : readFieldValue() (play.html) résout
-1 en window.lastClickedRowId, déjà capturé par bindClicks() au clic sur
une ligne de Répéteur (déjà utilisé par "Ouvrir la ligne cliquée").
- Action "Modifier une donnée" (exécutée côté serveur) : le client envoie
clicked_row_id dans le corps de la requête POST ; flow_node_run_data.py
ne s'en sert que si le nœud vise justement CLICKED_ROW_ID, sinon la
ligne fixe stockée sur le nœud reste utilisée normalement.
Ajoute tests/test_flow_clicked_row.py (ligne cliquée seule modifiée,
absence de clic = no-op plutôt que plantage, non-régression d'une cible
fixe, présence de l'option dans l'éditeur).
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Le sélecteur de valeur de comparaison (tout contrôle "..._valeur" : filtre
du Répéteur, Donnée liée, condition de visibilité) proposait déjà une
valeur fixe ou le champ d'un AUTRE objet - manquait la possibilité de
comparer à une variable globale (voir db/global_vars/), qui change elle
aussi en cours de partie mais n'est rattachée à aucun objet précis.
Nouvelle syntaxe interne "{{$nom_variable}}" (le "$" la distingue sans
ambiguïté de "{{Objet.champ}}", qui attend toujours un point) :
_resolve_filter_value (filter_repeater_rows.py) va lire sa valeur actuelle
via db.get_global_variable, comme "{{Objet.champ}}" le fait déjà pour un
champ d'objet. Le panneau de propriétés gagne un troisième mode
"Variable globale" à côté de "Valeur fixe"/"Donnée d'un autre objet",
avec la liste déroulante des variables existantes.
Corrige au passage un bug latent découvert en testant bout en bout : un
Répéteur SANS modèle de ligne (texte brut avec {{champ}}) plantait en
mode jouable avec TypeError - render_repeater.py substitue lui aussi
directement les {{champ}} du ctx dans ce cas (repli), et ce ctx porte
aussi _forge_play_mode (un booléen, voir render_element_html.py) depuis
l'ajout de la condition de visibilité - déjà corrigé pour le chemin
générique (apply_ctx.py) mais pas pour ce chemin séparé.
Le sélecteur de champ pour insérer {{champ}} dans "Contenu" (demandé dans
le même message) existe déjà depuis un tour précédent (voir
insertFieldAtCursor()) - vérifié toujours fonctionnel.
Ajoute tests/test_filter_value_global_variable.py.
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Depuis le dernier correctif, supprimer un élément supprime aussi en
silence tout nœud de la Logique de la scène qui le référence (déclencheur/
action, voir delete_element.py) - nécessaire pour éviter le plantage
"FOREIGN KEY constraint failed", mais l'utilisateur n'était jamais prévenu
qu'un bout de sa logique disparaissait en même temps.
Nouvelle route GET .../elements/<id>/delete-impact (element_delete_
impact.py) : calcule, sans rien supprimer, combien de nœuds de la Logique
de la scène référencent cet élément OU l'un de ses descendants (partage
element_descendant_ids.py avec delete_element.py, pour rester exactement
cohérent avec ce qui sera réellement supprimé).
Les deux boutons "supprimer" de screen_edit.html (élément sélectionné, et
onglet d'un widget Onglets) ouvrent maintenant une modale custom
(deleteConfirmModal, même famille que le sélecteur d'icônes) au lieu du
confirm() natif du navigateur : elle interroge cette route juste après
ouverture et affiche un avertissement dédié si le nombre remonté est non
nul, avant que l'utilisateur ne confirme quoi que ce soit - impossible à
faire avec confirm(), dont le texte est figé au moment du rendu de la
page. La confirmation soumet ensuite le formulaire normalement (via
requestSubmit(), intercepté par pjax.js comme n'importe quel autre
formulaire).
Ajoute deux tests pour la nouvelle route (impact nul, impact non nul sans
rien supprimer).
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Bug remonté : supprimer un élément plantait avec sqlite3.IntegrityError:
FOREIGN KEY constraint failed.
Cause : trigger_element_id/target_element_id (_flow_nodes, voir
ensure_flow_schema.py - un nœud "clic sur cet élément" ou "Modifier cet
élément"/"Activer cet onglet") et target_element_id (l'ancien système
_actions, conservé pour compatibilité) référencent _screen_elements(id)
SANS ON DELETE CASCADE - volontairement, un élément ne doit pas pouvoir
disparaître "par erreur" en cascade depuis un nœud de logique qu'on
modifie ailleurs. Mais ça veut dire que delete_element.py, qui ne
supprimait jusqu'ici que la ligne elle-même, faisait échouer PRAGMA
foreign_keys=ON (db/connection.py) dès qu'un nœud de logique existant
référençait encore l'élément.
Fix : delete_element.py nettoie maintenant ces références AVANT de
supprimer l'élément - pas seulement pour l'élément explicitement supprimé,
mais pour tous ses DESCENDANTS aussi (leur suppression est cascadée
automatiquement au niveau SQL via parent_id, sans repasser par ce
fichier, donc sans ce nettoyage si on ne le fait pas explicitement).
Ajoute tests/test_delete_element_referenced_by_flow.py (élément
référencé comme déclencheur, comme cible d'action, et cas d'un conteneur
supprimé dont un descendant est référencé).
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Bug remonté : la taille d'un Titre réglée à 18px dans le modèle affichait
21px "sur l'écran". Cause : un exemplaire posé AVANT le passage en mode
"toujours lié au modèle" (tour précédent) avait été créé par l'ancien
mécanisme instantiate_template_tree (retiré), qui copiait tout l'arbre en
base - ces lignes copiées (l'ancien enfant "Titre", encore à 21px depuis
avant le changement) ne sont plus jamais RENDUES (le contenu vient
désormais toujours en direct du modèle, voir le tour précédent), mais
restaient toujours sélectionnables dans l'arborescence de l'éditeur, avec
leurs propres réglages jamais synchronisés. Cliquer dessus dans l'arbre
affichait donc ses vieux réglages (21px) dans le panneau de propriétés,
donnant l'impression trompeuse que le modèle (18px) n'était pas pris en
compte - alors que le rendu réel utilisait déjà correctement 18px.
Fix, dans list_elements.py : tout élément dont un ANCÊTRE a
element_type_id réglé est maintenant exclu de la liste renvoyée à
l'éditeur (arborescence, sélection, panneau de propriétés) - son contenu
n'a plus aucune existence propre, seul l'écran-modèle fait foi. Les
lignes elles-mêmes restent en base (pas de suppression, un simple filtre
en lecture) mais ne sont plus jamais atteignables depuis l'éditeur.
Ajoute un test de régression qui simule exactement ce scénario (ligne
orpheline avec un ancien réglage figé) et vérifie qu'elle n'apparaît plus
nulle part - ni dans le canevas, ni via une sélection directe par id.
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Bug remonté ("toutes les propriétés ne sont pas prises en compte") : la
vraie cause n'avait rien à voir avec les éléments de jeu — le contrôle
"Ombre" (voir le tour précédent) a une valeur par défaut composite (un
dict Python, {"x":0,"y":4,...}, pas une chaîne CSS). default_style_for_
widget.py, qui fige les réglages "dont la valeur par défaut a un effet
visuel voulu dès la création" pour chaque widget neuf, n'excluait pas ce
nouveau type de contrôle — il écrivait donc ce dict TEL QUEL (repr Python)
dans le style de CHAQUE élément fraîchement créé depuis ce commit, quel
que soit son widget. Une valeur CSS invalide au milieu du style pouvait
donner l'impression que "plein de propriétés" ne s'appliquaient plus.
Deux correctifs :
1. default_style_for_widget.py exclut maintenant "shadow" du gel à la
création (même raisonnement déjà appliqué à "color" juste au-dessus :
la valeur par défaut n'est qu'une suggestion affichée dans le panneau,
pas un réglage neutre à figer - le neutre CSS est "pas d'ombre").
2. style_string.py ignore désormais toute valeur non scalaire (dict/liste)
au moment de construire l'attribut style - filet de sécurité pour les
éléments déjà créés AVANT ce correctif, qui portent encore ce dict figé
en base et continueraient sinon à s'afficher cassés.
Ajoute deux tests de régression dans test_shadow_controls.py (aucune ombre
au premier rendu d'un élément neuf ; un élément déjà corrompu avant ce
correctif continue de s'afficher normalement).
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Jusqu'ici, poser un élément de jeu depuis le catalogue ("Mes éléments de
jeu") copiait tout son arbre en base (instantiate_template_tree) : chaque
exemplaire devenait indépendant, y compris de son propre modèle - modifier
l'élément de jeu dans son éditeur n'avait plus aucun effet sur les
exemplaires déjà posés ailleurs.
Change ce comportement pour qu'un exemplaire reste TOUJOURS lié à son
modèle, sur le même principe déjà utilisé par un modèle de ligne de
Répéteur (jamais copié, rechargé en direct à chaque affichage - voir
_load_template_tree/_render_repeater) : add_element.py ne crée plus
qu'UNE SEULE ligne plate (avec sa position/taille propres à cet
exemplaire) au lieu de copier tout l'arbre, et render_element_html.py
recharge le contenu depuis l'écran-modèle à chaque rendu quand
element_type_id est réglé. Modifier l'élément de jeu dans son propre
éditeur met donc à jour tous ses exemplaires déjà posés, sur n'importe
quel écran (y compris ceux placés AVANT ce correctif, qui portaient déjà
element_type_id sur leur ligne de premier niveau), sans avoir à les
retoucher un par un.
Contrepartie assumée (discutée avec l'utilisateur avant ce changement) :
un exemplaire ne peut plus être personnalisé individuellement à
l'INTÉRIEUR (texte, couleur d'un enfant précis...) - seules sa position et
sa taille sur l'écran restent propres à chaque exemplaire. Pour changer le
contenu, il faut désormais passer par l'éditeur de l'élément de jeu
lui-même.
instantiate_template_tree.py, devenu inutilisé, est supprimé.
Ajoute tests/test_element_type_live_instances.py (mise à jour d'un
exemplaire déjà posé, propagation jusqu'à "Jouer", position toujours
indépendante par exemplaire) et met à jour un commentaire de test devenu
obsolète dans test_screens_and_elements.py.
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Nouveau groupe "Ombre" dans le panneau de propriétés, à côté de "Bordure"
(même universalité — voir UNIVERSAL_CONTROLS) : décalage X/Y, flou,
étendue, couleur et opacité, combinés en une seule valeur CSS box-shadow
(couleur+opacité fusionnées en rgba(), un <input type="color"> seul ne
portant pas de canal alpha). Décalages/flou/étendue tous à 0 = pas
d'ombre, même convention que border-width à 0 = pas de bordure.
Nouveau ctype "shadow" (c_shadow.py), suit exactement le même principe
que le ctype "size" déjà existant (size_override_controls.py) : plusieurs
entrées de formulaire pour un seul réglage, composées/décomposées dans
save_element_controls.py et control_value.py plutôt que passées par le
chemin générique clé->valeur.
Ajoute tests/test_shadow_controls.py (présence dans le panneau,
composition de la valeur CSS, aller-retour dans le formulaire, remise à
zéro qui retire l'ombre).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Le tour précédent exigeait que CHAQUE widget règle sa propre "Donnée
liée" (_data_definition_id) pour voir apparaître le sélecteur de champ -
mais un élément de jeu ("Mail card"...) créé avec un "Objet lié" (voir
element_types.html, bound_definition_id) a précisément pour but d'éviter
ce réglage widget par widget : ses {{champ}} sont censés venir de CET
objet, fourni plus tard par le Répéteur qui l'utilisera comme modèle de
ligne. D'où le bug remonté : un nouveau Titre/Texte posé dans un tel
élément de jeu n'affichait jamais le sélecteur.
Ajoute get_element_type_by_template_screen(slug, screen_id), pour
retrouver depuis l'éditeur d'un écran-modèle l'entrée du catalogue (et
donc l'objet lié) dont il est la recette. screen_edit.py le calcule pour
le panneau de propriétés et le passe à controls_with_values(), qui
l'utilise comme repli pour le champ "Contenu" SEULEMENT si ce widget n'a
pas déjà sa propre "Donnée liée" réglée (priorité conservée au réglage le
plus spécifique).
Ajoute tests/test_element_type_bound_field_picker.py (apparition sans
réglage supplémentaire, absence sans objet lié, priorité à la "Donnée
liée" du widget si réglée).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Une fois "Lier à un objet de données" réglé (widget Texte/Titre...),
propose maintenant les champs de CET objet en liste déroulante juste sous
le champ "Contenu", avec un bouton "+ Ajouter" qui insère "{{nom_du_champ}}"
à l'emplacement du curseur - plutôt que d'avoir à taper cette syntaxe à
la main sans savoir quels noms de champs existent réellement.
controls_with_values.py pose field_options sur le contrôle "content"
quand _data_definition_id est réglé (réutilise data_binding_options, déjà
calculé pour data_filtre_champ/data_filtre2_champ) ; insertFieldAtCursor()
(screen_edit.html) fait l'insertion via selectionStart/selectionEnd puis
déclenche un événement "input" pour que l'enregistrement automatique se
déclenche normalement, comme une saisie manuelle.
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Bug remonté avec une "Mail card" (icône enveloppe fermée si is_opened
est à "Non", ouverte si "Oui") : les DEUX variantes s'affichaient (ou
aucune), selon la ligne.
Cause : _compare() (filter_repeater_rows.py, utilisé par la condition de
visibilité, le Répéteur et Donnée liée) ne reconnaissait "1"/"true"/"vrai"
comme valeur vraie pour un champ booléen — jamais "oui", pourtant le SEUL
vocabulaire que l'app affiche elle-même pour ce type de champ partout
ailleurs (voir data_list.html : "Oui" si vrai sinon "Non"). Une valeur de
comparaison fixe tapée "Oui" retombait donc silencieusement à "faux",
et comme l'opérateur et le champ étaient par ailleurs corrects, ça
donnait l'impression que la condition "ne voyait" rien : sur la ligne où
is_opened=faux, les DEUX cartes ("égal à Oui" et "égal à Non", toutes
deux évaluées comme "égal à faux") s'affichaient ensemble ; sur la ligne
où is_opened=vrai, aucune des deux.
Fix : "oui" ajouté à l'ensemble des valeurs reconnues comme vraies,
côté Python (_compare) ET côté JS (compareValues() dans play.html, qui
doit rester alignée — utilisée par les nœuds Condition de la Logique de
la scène), cette dernière au passage rendue insensible à la casse comme
son équivalent Python (elle ne l'était pas du tout).
Ajoute un test de régression dédié à ce cas précis.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Bug remonté avec deux icônes (enveloppe fermée / ouverte) posées
directement sur l'écran, chacune conditionnée sur is_opened : après avoir
ouvert le mail (une action "Modifier une donnée"), les DEUX icônes
restaient affichées en même temps au lieu que l'ouverte remplace la fermée.
Cause : refreshRuntimeData() (play.html) ne réévalue, après une action,
que les éléments dont le HTML porte un marqueur ("visibilityGated"/
"repeaterItem"/"jaugeBar"). render_element_html() posait bien ce marqueur
quand un élément sous condition est actuellement visible - mais seulement
sur le chemin de rendu GÉNÉRIQUE (texte, titre, conteneur...), jamais sur
les 9 widgets "special_render" (Icône, Tableau, Superposition, Onglets,
Case à cocher, Liste déroulante, Groupe de champs, Répéteur, Jauge) - un
élément CACHÉ portait toujours son marqueur (via son placeholder), mais un
élément VISIBLE de ce type non. Résultat : l'icône "fermée", visible au
premier chargement, ne portait aucun marqueur et restait donc figée dans
son état d'origine après toute action suivante, pendant que l'icône
"ouverte" (cachée au départ, donc marquée) se mettait, elle, correctement
à jour - d'où les deux affichées ensemble.
Fix : les 9 branches special_render passent maintenant, elles aussi, par
_mark() comme le chemin générique.
Ajoute un test de régression dédié (icône visible sous condition = doit
porter le marqueur).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Bug remonté : dans une "Mail card" (élément de jeu réutilisable, deux
icônes - enveloppe fermée/ouverte - conditionnées sur le champ is_opened
de l'objet Email) posée dans un Répéteur de données, rien ne s'affichait
jamais correctement.
Cause : is_element_visible() (mode "objet") allait toujours chercher en
base la ligne la plus récente de l'objet ciblé (convention "1 seule ligne
= état de partie", correcte pour une Jauge suivant un état de partie),
sans jamais tenir compte de la ligne EN COURS DE RENDU dans un Répéteur -
donc tous les exemplaires du même modèle de ligne évaluaient la MÊME
ligne (la plus récente de tout l'objet Email) au lieu de chacun la
sienne, et affichaient donc tous exactement le même résultat.
Fix : is_element_visible() reçoit maintenant le ctx de rendu (les
{{champ}} de la ligne en cours, déjà posés par render_repeater.py) et,
si le champ réglé s'y trouve, utilise directement cette valeur plutôt que
d'interroger la base - un exemplaire de Répéteur voit donc bien SA propre
ligne. Hors Répéteur, le comportement (ligne la plus récente de l'objet)
est inchangé.
Ajoute tests/test_visibility_condition.py (mode variable, mode objet hors
Répéteur, absence dans l'éditeur, et ce cas précis dans un Répéteur) -
cette fonctionnalité n'avait jusqu'ici aucun test persistant, seulement
des scripts ad-hoc jetés après vérification.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Nouveau panneau "Condition de visibilité" disponible dans les propriétés
de TOUT élément (widget) : permet de masquer un élément en mode jouable
selon deux moyens, au choix -
- une variable globale (nom + type + valeur, une seule par jeu, stockée
dans une nouvelle table _global_variables) ;
- le champ d'un objet de données existant (même convention "état de
partie" - une seule ligne - déjà utilisée par la Jauge).
Une variable ne servant à rien si elle ne peut jamais changer en cours de
partie, ajoute aussi une nouvelle action de flow "Modifier une variable
globale" (parallèle à "Modifier une donnée"), avec sa propre route
d'exécution serveur et son sous-formulaire dans l'éditeur de logique de
scène. Une variable peut aussi se créer à la volée depuis le sélecteur du
panneau de visibilité, sans quitter les propriétés de l'élément.
La condition n'est évaluée qu'en mode jouable (/game/<slug>/play), jamais
dans l'éditeur, pour que l'élément reste toujours sélectionnable. Un
élément masqué se réévalue en direct après toute action "Modifier une
donnée/variable", via le même mécanisme de rafraîchissement déjà utilisé
par la Jauge et le Répéteur.
Corrige au passage deux bugs découverts en testant bout en bout : (1)
apply_ctx plantait sur le nouveau marqueur interne _forge_play_mode (un
booléen parmi les {{champ}} à substituer, qui attend des chaînes) ; (2)
_compare traitait toute valeur booléenne stockée en chaîne ("0" inclus,
donc toujours vraie en Python) comme vraie - correct pour les champs
d'objet (entiers SQLite) mais faux pour les variables globales (toujours
stockées en texte).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
data_definition_options() used to exclude relation-type fields from its field list entirely, so a filter/binding could never reference "the linked object" of a row — and even when a relation field's clean name was typed manually (as the earlier "level.parcour" example needed), it silently matched nothing: every column lookup for a filter/repeater field used the field's own name, but a relation is actually stored in a "<field>_id" column (see create_definition.py), so the lookup always missed.
Relation fields now appear in the champ dropdowns (Répéteur's filtre_champ/filtre2_champ, Donnée liée's data_filtre_champ/data_filtre2_champ) labeled with the object they point to (e.g. "parcour (→ parcours)"), and a new _field_column() helper in filter_repeater_rows.py resolves the right "<field>_id" column whenever the field turns out to be a relation — used consistently by the filter comparison itself, the "{{Objet.champ}}" dynamic-value resolver, the repeater's row content ({{champ}}), and the Donnée liée row context. Jauge's own champ/champ_nom pickers (which need an actual displayable value, not an id) still exclude relations, both server- and client-side.
Verified end to end: the dropdown shows the relation field with its target-object label, and filtering "level" rows by the clean relation field name "parcour" (not "parcour_id") against a dynamic {{game.current_parcours}} reference now actually matches, alongside the existing "number" filter. Full suite green (89).
Two settings previously required typing an exact field or object name by hand:
- "champ" (Répéteur's filtre_champ/filtre2_champ, Donnée liée's data_filtre_champ/data_filtre2_champ) is now a dropdown of the actual fields on the object already chosen for that widget — pre-populated server-side (controls_with_values.py) and live-updated client-side without a reload when you change the object (bindDefinitionFieldSelects(), generalizing the existing Jauge champ/row_id pattern).
- "valeur" (the comparison value, which could already reference another object's field via a "{{Objet.champ}}" string typed by hand) is now a "Valeur fixe" / "Donnée d'un autre objet" toggle — the dynamic mode shows an object dropdown and a dependent field dropdown, and picking from them reconstructs that internal reference string automatically (initFilterValuePickers()/updateFilterValueFromDynamic()). The underlying stored value and _resolve_filter_value's parsing are unchanged, so existing elements using the old typed syntax still load correctly and populate the pickers on open.
Guards against writing a literal "{{...}}" pair directly in the Jinja template source (caught by a real render error while building this — Jinja parses {{/}} anywhere in the file, including inside comments) by building that syntax from split string literals in JS instead.
Verified end to end: repeater panel renders the pickers, saving with a dynamic reference filters correctly against live data (current_level changing which row shows), and reloading pre-selects the right object/field in the dropdowns. Full suite green (89).
- The "icone" widget no longer appears as a generic tile in "Ajouter un élément sur l'écran" / "Ajouter DANS ce conteneur" — the icon gallery (now living under "Ajouter un élément sur l'écran" in the left panel instead of the right one) is the only way to add one, always pre-set to the icon you picked.
- The element tree now supports dragging an element onto a container row to move it inside (last child), from anywhere in the tree — not just reordering within the same parent. Hovering a container row splits it into before/after/inside zones (thirds) when dragging a sibling, or "inside only" when dragging from elsewhere in the tree. New move_element_to_container() rejects non-container targets and cycles (dropping a container into itself or one of its own descendants) silently, mirroring reorder_element's existing safety pattern.
Verified end to end: gallery renders in the left panel with no icone tile in the widget grids, and the move endpoint correctly reparents, rejects a cycle, and rejects a non-container target. Full suite green (89).
Self-hosting Font Awesome's font files (previous commit) didn't fix it either: every icon in the picker still failed identically. That rules out CDN/network blocking specifically and points to something in the browser blocking custom webfont loading altogether regardless of origin (common with strict anti-fingerprinting protection, e.g. Brave's font blocking or certain privacy extensions — @font-face loading is a well-known fingerprinting vector).
Replaced the whole mechanism: each of the 258 curated icons is now a real downloaded SVG file (static/icons/*.svg, sourced from Font Awesome 5 Free's official SVG package) displayed via CSS mask-image (.icon-svg in style.css) instead of a font glyph. A masked SVG isn't a font resource at all, so it isn't subject to webfont-blocking — and it still colors via the existing "color" style property (background-color:currentColor) and sizes via font-size (1em), so no change to how the widget's other controls work.
The "Icône" widget now stores just the icon's slug (e.g. "trophy") in a dedicated attribute instead of a full CSS class string, rendered by a new special_render (render_icone.py). Updated the add-gallery and the properties-panel picker modal to use the same mask technique for their previews, and element_add.py to validate the slug against the curated list. Removed the now-unused self-hosted Font Awesome CSS/webfont files and the <link> tags — no font dependency left for icons at all.
Verified end to end (gallery renders with real SVG previews, simulated add creates a correctly-attributed element, the SVG file is actually served, the per-element picker reflects the current icon). Full suite green (89).
New "Icône" widget (<i class="...">, color/size customizable exactly like any other widget) plus a curated set of ~250 verified Font Awesome 5 Free solid icon names (fontawesome_icons.py) — not the full ~1500-icon catalog, since an embedded list needs to be guaranteed accurate (a wrong class name silently renders as a blank glyph); any other valid FA5 class still works by typing it directly into the widget's "Icône" setting.
The gallery lives in the (now always-visible) top of the right floating panel, searchable, with each tile both clickable and HTML5-draggable onto the canvas — either action posts to element_add with the chosen icon_class, which now seeds the new element's class instead of leaving it on the generic default. Available in the element-type template editor too, since it reuses screen_edit.html.
Loads Font Awesome 5.15.4 (cdnjs) alongside the existing animate.css/Bulma links, in both the editor and /play.
Verified end to end: gallery renders with real icon glyphs, clicking/simulated-drop creates a correctly-classed <i> element, and the actual /play route renders it with Font Awesome loaded. Full suite green (89).
Adds a shared bulma_variants.py (color/size option lists) and expands BULMA_*_CONTROLS in bulma_controls.py to cover each component's full modifier set: Bouton (colour incl. white/light/dark/black/text, light-shade toggle, size, rounded, outlined, inverted, static, loading, fullwidth), Titre (Bulma size is-1..is-6 independent of heading level, is-spaced), Jauge (size), Tableau (bordered/fullwidth/striped/hoverable/narrow, now toggleable instead of hardcoded), Onglets (alignment, boxed/toggle/toggle-rounded style, size, fullwidth), and every form field — champ_texte/email/mot_de_passe, zone_texte, liste_deroulante (colour, size, rounded, static).
render_select.py/render_onglets.py/render_jauge.py now redirect the merged "class" from _visible_attrs to the actual Bulma sub-element (the .select wrapper, the .tabs div, the <progress> tag) instead of the outer positioning wrapper, since that's what needs to carry the modifier classes.
Also fixed a real latent bug found while wiring this up: a checkbox control with default=True (e.g. Tableau's "Première ligne = en-tête") was never actually applied on a freshly created element — default_style_and_attributes unconditionally skipped ALL checkbox types at creation, so the panel showed it checked while the element itself had nothing set. Now a checkbox's default=True is frozen at creation like any other meaningful default; default=False (the common case) is unaffected.
Verified end to end: every widget's variant controls save and render the right class tokens (spot-checked titre/tableau/onglets/champ_texte/liste_deroulante/jauge), full suite green (89 passed).
- Jauge now renders a real <progress class="progress"> instead of a hand-built pair of absolutely-positioned divs. The bas/haut color interpolation still works, set via Bulma's own --bulma-progress-value-background-color CSS custom property rather than fighting the class.
- Onglets' tab strip is now genuine Bulma tabs markup (tabs > ul > li, is-active on the li) instead of custom forgeTabBar/forgeTabBtn classes; forgeShowTab (duplicated in screen_edit.html and play.html) now toggles is-active to match.
- Champ texte/email/mot de passe get class="input", Zone de texte gets class="textarea", Case à cocher/Bouton radio's existing <label> wrapper gets class="checkbox"/"radio" (Bulma's own convention — the structure already matched, just needed the class), Liste déroulante is wrapped in Bulma's required <div class="select"> (a bare class on the <select> itself has zero effect in Bulma), Tableau gets class="table is-bordered is-fullwidth" with the per-cell inline borders removed so Bulma's own table styling applies.
- Removed the now-dead .forgeTabBar/.forgeTabBtn CSS.
Updated tests/test_jauge.py and tests/test_onglets_widget.py assertions to match the new markup (value="X" attribute instead of width:X% inline style, --bulma-progress-value-background-color instead of background-color, forgeShowTab(this) marker instead of the removed forgeTabBtn class) — same behavior, different rendering mechanism. Full suite green (89 passed), verified end to end against the real "test" project via the actual /play route.
Every widget gets padding/margin/border-width reset to 0 inline at creation (needed for a free-positioning canvas, otherwise every <h1>/<ul>/<p> would carry the browser's default spacing) — but for a widget that carries an external class like Bulma's button/box (see fixed_attrs in registry.py), inline style always wins over the class, so this reset silently stripped Bulma's own padding and border, making them look nothing like the real components. Bouton/Conteneur/Titre now skip this reset for those three properties, letting Bulma's own box model show through until a value is actually customized.
Also cleaned the frozen 0px values out of existing elements in the two live project databases (projects/test, projects/test-2) — only removed values that exactly matched the old frozen default, any genuinely customized non-zero padding/margin/border-width was left untouched.
Dropped the "Style Bulma" select that required manually choosing "Carte" to get Bulma's box class — the widget now always carries class="box", same unconditional pattern as Bouton (button) and Titre (title). A custom background color still overrides it the moment it's set, same as before.
Adds a new "class:" control-target kind (save_element_controls.py, _visible_attrs.py) alongside the existing content/attr/style ones, so a widget can carry CSS classes built from independent named slots (color, size, shape...) without them overwriting each other. Bouton and Titre get their Bulma base class (button/title) via fixed_attrs; Conteneur gets an opt-in "Carte (Bulma)" preset instead of a forced default, since it's also used as an invisible layout wrapper. Bouton's font-size/border-radius sliders no longer freeze their default value into inline style at creation (new c_slider no_freeze flag), so Bulma's own button styling shows through until a user actually customizes it — inline style still wins over any class the moment it's set, exactly like today.
Loads bulma.min.css via CDN in screen_edit.html and play.html, same pattern as animate.css.
Adds a "Donnée liée" settings group to Texte/Titre: pick an object, optionally match it to the current game state via 1-2 filter conditions (same engine as the data-repeater's filter, including {{Objet.champ}} cross-references), and use {{champ}} in the text content to show a field from that one matching row. Unlike the data repeater — built for showing a list of rows — this covers displaying a single computed value (e.g. the objective of the level matching the game's current parcours/level) without wrapping it in a repeater.
Needed to filter a "level" object by both its parcour_id and its number at once (e.g. show the level matching the game's current_parcours AND current_level) — the previous filter only supported a single condition.
New widget where each tab is a real "conteneur" element posed as a child
(see screens/elements/add_tab.py) — this reuses everything that already
exists for a normal container (adding a Répéteur/Conteneur/etc. inside via
"Ajouter DANS ce conteneur", renaming to change the tab's visible label,
deleting via the standard trash icon) instead of inventing a separate
storage format for tabs.
The widget's own properties panel gets a dedicated "Onglets" section to
add a tab, rename one, jump to its content, or delete it. Rendering
(render_onglets.py) builds a tab bar + one panel per tab, switched
client-side (forgeShowTab, in both screen_edit.html and play.html) with
only one panel visible at a time.
Distinct from the existing "activer_onglet" flow action (2.3, manual
show-one/hide-siblings) — that stays available for custom show/hide
wiring; this widget is the turnkey version with tab management built in.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
The "Éléments de cet écran" tree now renders every level of nesting
(previously stopped after one level of children) as a compact single-line
list, and right-clicking a row opens a context menu to duplicate the
element (and its full subtree) in place, in its current container.
Also: all property panels start collapsed instead of some being open by
default, the redundant nested element list inside "Ajouter DANS ce
conteneur" is removed (it only needs the widget picker), and the
now-unneeded "a container is selected" warning banner is gone.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Center the name+bar block vertically within the Jauge's own box
(justify-content:center) so it no longer looks pinned to the top once a
name label adds extra content height.
Add appearance settings for the name: position (above the bar, or beside
it on the left), alignment when above (centered or left-aligned), font
family, font size, bold, and italic.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
A Jauge posée dans un conteneur a une hauteur "auto" (voir
_style_string) — "flex:1 1 auto" seul n'avait alors rien à répartir
(le conteneur flex lui-même n'a pas de hauteur définie), donc le
wrapper de la barre s'effondrait à 0px : seul le nom restait visible,
la jauge elle-même disparaissait. Ajout d'un "min-height" plancher
sur ce wrapper, qui laisse toujours la barre visible dans ce cas tout
en la laissant grandir avec flex:1 si l'élément a une vraie hauteur.
A Jauge could only target a whole object, not a specific record —
three gauges pointing at the same "value" field (e.g. Réputation/
Trésorerie/Confiance in one "jauge" object) all silently showed the
most recent row's value, with no way to tell them apart.
Add "Enregistrement (ligne) à suivre" (row_id) so a Jauge targets one
specific row, and "Champ contenant le nom" (champ_nom) to show a
label above the bar — both as dropdowns populated from the object's
actual fields/rows (previously "Champ numérique à afficher" was free
text the user had to type correctly by hand). No regression: without
row_id the widget still falls back to the latest row, exactly as
before.
Extract data_definition_options() (rows+fields for a definition) out
of routes/screens/screen_edit.py so controls_with_values.py can reuse
it server-side for the initial render; a small client-side handler
(bindJaugeDefinitionSelect) repopulates the same selects live when
the tracked object is changed without leaving the panel.
Verified live with Playwright: picking "jauge" then "Confiance" then
"value"/"name" in the panel renders an 80%-filled, green-leaning bar
labelled "Confiance" on /play — not the 20%/50% of the other rows.
Add "survol"/"fin_survol" trigger events (mouseenter/mouseleave,
same anti-doublon pattern as bindClicks()) so hovering an element can
run flow nodes, instead of the old static hover-text-only control
removed from the properties panel. Also add "Contenu" as a settable
"Modifier un élément" property so an action can display a defined
text on another element on hover — the concrete use case that
motivated this.
Verified live with Playwright: a "Au survol" trigger on one element
correctly updates another element's text via the action, and text
stays put with no "Fin du survol" wired (explicit, no implicit
revert, consistent with "Au clic").