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williamandClaude Sonnet 5 2347a70c45 Quêtes/collision : personnages nommés, dialogues qui parlent, boîte de dialogue en jeu
Build and deploy / test-python (push) Successful in 11m32s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 1m12s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
- "ℹ️ Informations" (propriétés d'un personnage) : nom éditable, réutilisé
  comme "qui parle" dans l'éditeur de dialogue de quête (menu déroulant,
  plus "Joueur" toujours disponible) — remplace l'ancien choix binaire
  joueur/pnj. db.sanitize_quest_dialogues accepte maintenant un nom libre.

- Nouveau menu "🖥️ Interface" (palette d'objets) avec le premier widget :
  "💬 Boîte de dialogue" (kind="dialogue_box", screens/rendering/
  dialogue_box_style.py) — position/taille comme tout objet de scène,
  panneau "🎨 Style" dédié (police, taille, épaisseur, couleur du texte,
  couleur header/body/footer). Rendu en <div> à 3 zones, jamais soumis à
  la collision ni à l'éditeur de collision (exclu partout : obstacles,
  liste des règles, payload). Rendu côté jeu dans .sceneUI, une couche
  FIXE au viewport (jamais .sceneWorld, qui défile avec la caméra).

- static/js/play/dialogue-box-controller.js : fait le lien moteur entre
  l'action "quete" de l'éditeur de collision et ce widget — affiche la
  réplique en cours du dialogue correspondant au STATUT ACTUEL de la
  quête (gameData.quests, désormais exposé game-wide par
  full_game_payload.py), avance au clic sur "Suivant" (header = qui
  parle, body = texte, footer = bouton), se masque à la dernière réplique.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-03 11:20:58 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 78c1aba8a0 Éditeur de quêtes : onglet à côté de Collision, pas une page à part
Build and deploy / test-python (push) Successful in 6m7s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 59s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Corrige la mauvaise interprétation de la demande initiale : la page
dédiée "🗺️ Quêtes" (nav du jeu) est retirée au profit d'un nouvel
onglet "🗺️ Quêtes" DANS l'éditeur de scène 2D, juste à côté de
"🧩 Collision" — même liste tabulaire que l'onglet "📣 Événements"
(titre/objectif/récompense/statut/résultat par ligne, pas des cartes),
un clic sur une ligne ouvrant la modale d'arbre de dialogue déjà
construite. L'assistant "+ Action" de l'éditeur de collision ouvre
toujours cette même modale pour "Déclencher une quête".

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-02 20:46:27 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 51427b5297 Éditeur de quêtes : titre/objectif/récompense/statut/résultat + dialogue à 3 colonnes
Build and deploy / test-python (push) Successful in 6m14s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 51s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Nouvel espace "🗺️ Quêtes" (game-wide, comme les événements
personnalisés) : liste de cartes + "+ Nouvelle quête", chaque carte
ouvrant une modale d'arbre de dialogue en bulles de théâtre
("speaker: texte"), une colonne par statut de quête (nouvelle/en
cours/terminée) puisque le dialogue joué dépend de l'état de la
quête au moment où le joueur parle au PNJ. Bulles alternées
joueur/PNJ, couleur différente selon qui parle.

L'action "Déclencher une quête" de l'éditeur de collision n'est plus
un champ texte libre : elle ouvre directement CETTE MÊME modale
(picker de quêtes existantes + création à la volée), et finalise la
règle avec l'id numérique de la quête choisie — collision_rules.py
migré en conséquence (quete_id devient un entier, comme evenement_id).

Corrige aussi la miniature d'objet de la carte "🧩 Collision", 3× plus
grande (120px) comme demandé.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-02 20:24:57 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 ee270d0286 Éditeur de collision (jeu 2D) : règles trigger -> action par objet
Build and deploy / test-python (push) Successful in 6m31s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 50s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Nouvel onglet "🧩 Collision" dans l'éditeur de scène 2D : chaque objet
(hors joueur et fond) peut porter des règles "à la collision" ou "dans
un périmètre (px)" déclenchant une action (quête, attaque, événement,
ou interagir - qui affiche "Appuie sur [touche]" puis exécute une
sous-action à l'appui, un seul niveau d'imbrication). Backend
(sanitisation, route de persistance, exposition dans
full_game_payload) + assistant modal en cartes empilées côté client.

Ajoute le moteur d'exécution runtime (collision-rules-controller.js) :
détecte l'entrée en collision/périmètre avec le joueur à chaque tick,
déclenche l'action une seule fois par entrée, pur JS client sans appel
serveur (fonctionne à l'identique en ligne et en export SCORM).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-02 17:11:42 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 bc3feb5080 Panneau scène simplifié + boîte de collision + rôle joueur/ennemi/pnj
Build and deploy / test-python (push) Successful in 11m52s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 56s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Trois retours utilisateur sur l'éditeur de scène 2D :

- Retire l'arborescence "Objets de cette scène" (un objet reste
  sélectionnable en cliquant dessus sur le canevas) et le bouton
  "+ Ajouter un décor" (le type "decor" reste supporté côté serveur,
  juste plus accessible depuis ce menu).

- Chaque objet de scène a désormais une boîte de collision AUTOMATIQUE
  (= sa propre boîte, comportement inchangé pour une condition de
  collision déjà posée) réglable dans un nouveau panneau "🧱 Collision" :
  activée/désactivée, forme (rectangle/cercle), taille et décalage —
  utile pour un sprite très paddé (CraftPix) dont la silhouette réelle
  est bien plus petite que son canevas. elementsOverlap() (conditions.js)
  applique ces réglages en restant identique par défaut.

- Nouveau champ "🏷️ Rôle" (Joueur/Ennemi/PNJ) sur un personnage : SEUL un
  personnage "Joueur" est désormais déplacé/animé au clavier et suivi
  par la caméra (personnage-controller.js) — "Ennemi"/"PNJ" restent
  immobiles tant qu'aucune logique de flow ne les pilote (déplacement
  ennemi automatique/apparition, dialogue de PNJ... hors scope de ce
  réglage, qui ne fait qu'identifier "quel objet est le joueur").

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-02 15:30:34 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 9199897784 Image de fond de scène + caméra qui suit le personnage, fps d'animation cohérent
Build and deploy / test-python (push) Successful in 6m26s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 57s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Trois retours utilisateur :
- fps d'idle/interagir/touches supplémentaires alignés sur celui de la
  marche (8 i/s partout, était 4 pour idle — perçu comme "les autres
  animations sont lentes à côté de la marche").
- Nouveau menu "🏞️ Images de fond" dans "Objets de cette scène" : pose
  un objet kind="fond" à la taille RÉELLE de l'image choisie (pack
  CraftPix intégré en galerie, admin seulement — licence, voir
  core/sprite_gate.py), derrière tout le reste, insensible au clic.
- Si ce fond dépasse la scène, elle devient le "monde" : .playScreen.
  playScene est désormais le viewport (overflow:hidden, taille fixe),
  .sceneWorld le monde à l'intérieur — la caméra centre le premier
  personnage trouvé, bornée pour ne jamais montrer au-delà des bords
  (voir personnage-controller.js::forgeUpdateSceneCamera). Le personnage
  peut désormais se déplacer sur tout le monde, pas seulement le petit
  cadre visible (clampSceneObjectPosition, actions.js). Un jeu sans fond
  XXL garde un comportement strictement identique à avant (monde ==
  scène, transform vide).

Bibliothèque générée une fois par scripts/generate_background_manifest.py
(assets/background/, non versionné, licence CraftPix) vers
static/backgrounds/ (committé), même patron que
generate_animal_sprite_manifest.py.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-02 12:24:10 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 5891c82c62 Commandes personnage : détection de touche au clavier + touches d'animation supplémentaires
Build and deploy / test-python (push) Successful in 6m17s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 53s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Deux retours utilisateur sur le panneau "Commandes" (déplacement/
animation automatiques, voir précédent commit) :
- Les champs de touche (haut/bas/gauche/droite/interagir) capturent
  maintenant la touche au clavier (clic puis appui — event.key, même
  valeur que heldKeys/triggers.js) au lieu d'être tapés à la main,
  source d'erreurs ("Espace" vs " ", "flèche haut" vs "ArrowUp"...).
- Nouvelle section "Animations supplémentaires" : un nombre illimité de
  touches, chacune liée à UNE pose au choix parmi celles réellement
  disponibles pour ce personnage (sauter, attaquer, courir...) — pas
  seulement les 4 touches de déplacement + interagir.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-02 11:50:29 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 74f7ca396f Déplacement/animation automatiques d'un personnage (scène 2D)
Build and deploy / test-python (push) Successful in 6m25s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 55s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Simplification demandée pour l'éditeur de jeu RPG : un personnage posé
sur une scène 2D se déplace et s'anime TOUT SEUL avec ZQSD (+ E pour
interagir) dès qu'il est posé — plus besoin de poser le moindre nœud de
flow pour un mouvement de base. Le panneau "🕹️ Commandes" du personnage
permet de remapper les 4 touches de déplacement et la touche
d'interaction, et de bloquer un axe (horizontal/vertical seulement).

Entièrement client (static/js/play/personnage-controller.js), réutilise
heldKeys (triggers.js) et applyObjectProperty/clampSceneObjectPosition/
runSpriteAnimation (actions.js) — aucune logique dupliquée, et ça
fonctionne aussi bien en ligne que dans l'export Web/SCORM (aucune
requête serveur). "walk"/"idle"/"interact" (poses déjà présentes pour
tout personnage Forge/CraftPix) sont utilisées telles quelles ; une pose
absente dégrade silencieusement (déplacement sans animation) plutôt que
de planter.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-02 11:26:37 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 e82eb7ce88 Retire l'export exécutable (.exe) et la partie publique en ligne (/jouer)
Build and deploy / test-python (push) Successful in 7m5s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 58s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Décision produit : seul l'export Web/SCORM (LMS) est pertinent — l'export
exécutable Windows autonome (publish/build_package.py, bouton "Publier")
et la partie publique par joueur (/jouer/<slug>, routes/public_play/,
"Publier en ligne") sont jugés redondants et retirés.

Conserve le mécanisme d'état "par joueur" (db/global_vars,
db/rows, per_player) : infrastructure générique déjà utilisée par
Score/Progression et testée indépendamment de toute route publique
(voir tests/test_player_state.py), aucune raison de la retirer.

_STATIC_ITEMS/_copy_characters (copie sélective des sprites CraftPix
réellement utilisés) migrent de build_package.py vers
build_scorm_package.py, seul appelant restant.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-02 10:59:28 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 f3b72d73c9 Export Web/SCORM : port complet du runtime jouable côté navigateur
Build and deploy / test-python (push) Successful in 9m20s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 1m6s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Phase 1.2 de la feuille de route produit — un paquet SCORM tourne seul
dans le LMS du client, sans serveur Forge Engine disponible. Ajoute
static/js/play/offline/ (miroir JS de screens/rendering/ et
data_actions/, sous window.FORGE_OFFLINE) pour que variables, score,
données d'objet, répéteurs et conditions de visibilité fonctionnent
entièrement en mémoire côté navigateur ; branche actions.js et
bindings.js dessus au lieu d'un fetch() serveur. Ajoute
publish/build_scorm_package.py (paquet statique + imsmanifest.xml
SCORM 1.2 + wrapper API SCORM) et le bouton "Exporter (Web/SCORM)".

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-02 07:43:02 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 9776fbc057 Score/Progression (Phase 1.1 de la feuille de route produit)
Build and deploy / test-python (push) Successful in 7m27s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 1m16s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Concept de premier ordre, distinct du système de variables globales —
préalable identifié aux futurs exports SCORM/xAPI (note de cadrage
.claude/Forge_Engine_Cadrage.pdf) : ces standards ont besoin d'un signal
"score"/"terminé" propre, pas d'une convention sur une variable choisie
par le créateur.

- db/scoring/ (même patron que db/global_vars/) : table _scoring, un
  score numérique + un statut (non_commence/en_cours/termine/reussi/
  echoue) par joueur (voir db.PLAYER_SHARED pour l'aperçu créateur).
- Deux nouvelles actions de flux, dans les deux éditeurs (document et
  scène) : "Modifier le score" (réutilise le vocabulaire d'opérations
  déjà là pour "Modifier une variable" — incrémenter/définir/etc., aucune
  nouvelle colonne de nœud) et "Définir le statut de la partie".
- Routes créateur (routes/flow/flow_node_run_score.py,
  flow_node_run_status.py) + miroirs publics par joueur
  (routes/public_play/) — même principe que flow_node_run_variable.py.
- GET /game/<slug>/scoring/<player_id> : lecture interne, pas exposée au
  joueur, préparée pour être consommée par le futur export Web/SCORM.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-02 06:23:37 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 76a50fa87a Onboarding guidé systématique + tableau de bord simplifié
Build and deploy / test-python (push) Failing after 1m48s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 53s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Comportement SYSTÉMATIQUE à chaque création de jeu (admin compris), pas
une formalité réservée à l'inscription : /onboarding (routes/onboarding/)
devient le point d'entrée unique — 4 cartes retournables (survol =
explication au dos), défilement horizontal animé vers le nom du jeu. Un
admin y repasse à volonté (pas de project_slug dédié, jamais bloqué/
redirigé vers un projet précédent) ; un compte "user" n'en a plus qu'un
créé d'office (routes/auth/register_2fa.py), guidé ici à la place.

- db/games/game_type_catalog.py : catalogue des 4 types (Quiz/
  Embranchement-escape game/RPG/Créer mon jeu de A à Z), _meta['onboarding_type']
  décide du "kind" du premier écran créé et si le tableau de bord complet
  reste accessible.
- routes/games/game_dashboard.py, templates/game_dashboard_simple.html :
  un type restreint (quiz/embranchement/rpg) voit désormais SON tableau
  de bord (même route que "custom"), rendu en version simplifiée — juste
  ses écrans en cartes avec un aperçu RÉEL du contenu (scène mise à
  l'échelle par container query CSS, adaptée à la largeur réelle de la
  carte). "+ Ajouter un écran" n'y propose pas de choix de type : imposé
  par le projet (routes/screens/screens_new.py), verrouillé aussi côté
  serveur.
- core/auth_guard.py : plus de blocage de game_dashboard par type — la
  restriction se fait au rendu, pas à l'accès à la route.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-02 06:22:45 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 0f23024882 Structure de dossiers par utilisateur : projects/<propriétaire>/<projet>/
Build and deploy / test-python (push) Failing after 3m14s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 53s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Remplace le rangement plat projects/<slug>/ par une vraie arborescence
par compte créateur, sans toucher aux routes existantes (aucune ne
déclare de "/" dans son <slug> : le chemin composé "propriétaire_projet"
reste un détail interne à db/, décodé par db/games/project_slug.py, seul
fichier à modifier si la convention change un jour).

- db/game_dir.py, create_game.py, delete_game.py, list_games.py,
  move_game.py : résolvent/construisent ce chemin composé. Bénéfice
  direct : deux comptes différents peuvent chacun avoir un projet nommé
  pareil sans collision (l'unicité ne se vérifie plus que par dossier
  propriétaire). move_game.py renomme désormais le dossier PROPRIÉTAIRE
  entier (changement d'email), prêt pour un futur multi-projet.
- scripts/migrate_flat_project_slugs.py : migration des projets déjà
  créés sous l'ancien rangement plat (simulation par défaut, --apply
  pour exécuter).
- routes/auth/profile.py, tests/conftest.py : suppression de compte/jeu
  de test via db.delete_game (nettoie aussi le dossier propriétaire
  devenu vide) plutôt qu'un shutil.rmtree direct du seul dossier projet.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-02 06:22:03 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 d5a59bdbd8 Fusion des deux moteurs : type d'écran par écran, plus par projet
Build and deploy / test-python (push) Failing after 6m10s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 58s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
"document" (écrans %) et "jeu_2d" (scène pixels) devient une propriété
PAR ÉCRAN (_screens.kind, migration automatique idempotente dans
ensure_schema.py, source = l'ancien game_type au niveau projet) plutôt
qu'un choix figé pour tout le jeu — un même projet peut désormais
mélanger écrans classiques et scènes 2D librement.

- routes/screens/screen_edit.py : dispatch vers l'éditeur de scène selon
  screen["kind"] (l'écran demandé), plus game["game_type"].
- screens/payload/full_game_payload.py, templates/play.html,
  static/js/play/screens.js : le rendu jouable (payload, markup, bascule
  du mode plein-écran #playFrame) décide écran par écran, y compris en
  cours de partie (changer d'écran ne recharge pas la page).
- screens/screens_repo/create_screen.py : nouveau paramètre kind.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-02 06:21:13 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 449c36fd5d Bibliothèque de sprites animaux CraftPix (1/3) : catalogue, galerie, accès admin
Build and deploy / test-python (push) Failing after 12s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 6s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Premier commit d'une fonctionnalité découpée en plusieurs lots (voir le
plan "Bibliothèque de sprites animaux CraftPix") : intègre 14 familles
d'animaux (15 variantes de couleur chacune) comme personnages Forge
sélectionnables, à côté des 6 Kenney existants — réservé au rôle admin,
licence CraftPix oblige (interdiction contractuelle de rendre ces sprites
utilisables par un compte "user" via l'application).

- screens/labels/animal_sprite_library.py (nouveau) : charge un manifest
  JSON généré une fois (voir scripts/generate_animal_sprite_manifest.py,
  commit suivant) et construit ADMIN_SPRITE_LIBRARY, dans le même format
  que l'existant PUBLIC_SPRITE_LIBRARY (screens/labels/sprite_library.py,
  ex-SPRITE_LIBRARY, renommé pour distinguer les deux). screens.SPRITE_LIBRARY
  reste le catalogue FUSIONNÉ (utilisé par resolve_personnage_animations
  pour la résolution runtime, sans filtrage par rôle — voir le constat
  d'exploration : le payload de jeu et /jouer/<slug> ne vérifient déjà
  aucun rôle nulle part).
- screens/labels/sprite_gallery.py (nouveau) : sprite_gallery_families()
  groupe la galerie par famille — un animal n'apparaît qu'une fois (sa
  variante "de base"), ses 15 couleurs se choisissent depuis le panneau
  de propriétés (render_variant_gallery, templates/screen_edit.html),
  répondant à la suggestion de l'utilisateur plutôt que d'encombrer la
  galerie d'ajout de 210 tuiles quasi identiques.
- routes/screens/screen_edit.py, routes/scenes/scene_edit_view.py :
  la galerie passée au template est filtrée par rôle
  (PUBLIC_SPRITE_LIBRARY pour un compte "user", SPRITE_LIBRARY complet
  pour un admin) — même idiome que core/auth_guard.py.
- core/sprite_gate.py (nouveau) + 4 routes d'écriture (element_add,
  element_set_personnage_data, scene_object_add, scene_object_personnage_data) :
  ferme la brèche d'un POST direct qui contournerait la galerie filtrée
  (403 si un compte non-admin tente d'assigner un personnage animal).
- tests/conftest.py : nouvelles fixtures user_client/user_game (compte
  "user" non-admin avec un projet assigné) pour tester le filtrage par
  rôle de bout en bout.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-31 21:49:05 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 f0070faced Phase A (2/2) : éditeur de scène 2D — route, template, runtime jouable
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m56s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 8s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Deuxième et dernier commit de la Phase A du plan "Fondations d'une
plateforme multi-éditeurs" (le premier, efa7d1d, posait le schéma et le
CRUD des objets de scène). Ce commit branche l'éditeur et le mode
jouable sur ces fondations, en réutilisant TEL QUEL tout ce qui est déjà
générique côté moteur de logique.

Éditeur (routes/scenes/, templates/scene_edit.html,
static/js/scenes/scene-editor.js) :
- routes/screens/screen_edit.py délègue à render_scene_edit() dès que
  game_type == "jeu_2d" — même endpoint Flask "screen_edit" pour les
  deux éditeurs, aucune route dupliquée.
- Nouveau template scene_edit.html : canevas à taille FIXE en pixels
  (scene_width/scene_height) avec glisser-déposer/redimensionnement en
  pixels (scene-editor.js, mirror pixel de tree-panels.js), galerie
  personnages/décors. Les onglets "Blocs de logique"/"Timeline
  d'animation"/"Événements" réutilisent tels quels flow-editor.js,
  tabs-and-blocks.js et animation-timeline.js.
- flow-editor.js : nouveau flag FLOW_TARGETS_OBJECTS (false par défaut,
  true dans scene_edit.html) qui fait écrire submitNodeForm() vers
  trigger_object_id/target_object_id au lieu de trigger_element_id/
  target_element_id, plus une branche "Modifier un objet de scène"
  (position px, visibilité, orientation) et des gardes null partout
  (le DOM de scene_edit.html n'a pas tous les champs de l'éditeur
  document).
- blocks_view.py étend l'ensemble d'ids d'éléments concernés par un
  bloc pour inclure aussi trigger_object_id/target_object_id.

Runtime jouable (templates/play.html, static/js/play/actions.js,
screens/payload/full_game_payload.py) :
- full_game_payload() construit les écrans d'un jeu jeu_2d à partir de
  _scene_objects (render_scene_object) au lieu de _screen_elements, et
  récupère les animations de personnage sur les objets de scène.
- play.html : #playFrame occupe tout le viewport pour une scène jeu_2d
  (pas de ratio fluide) ; la scène se centre via .playScreen.playScene,
  qui réutilise tel quel showScreen() (déjà indexé par id d'écran, pas
  par forme DOM) — aucun fichier "scenes.js" séparé n'a été nécessaire.
- actions.js : jouer_animation_sprite retombe sur target_object_id si
  target_element_id est absent ; nouvelle action modifier_objet_scene
  avec applyObjectProperty() (positions en px, contrairement aux % de
  applyElementProperty()).

Un bug de gabarit a été découvert et corrigé pendant la vérification :
le commentaire CSS de play.html contenait littéralement "{% for %}"
comme texte français, que Jinja interprétait comme une vraie balise et
faisait planter le rendu — reformulé. render_scene_object() n'était en
outre jamais appelé par la vue de l'éditeur (les objets de scène
s'affichaient sans image) — scene_edit_view.py attache maintenant
rendered_html à chaque objet avant de les passer au template.

Nouveaux tests (tests/test_scene_edit_view.py, 10 cas) : dispatch
document vs jeu_2d, rendu d'un personnage sélectionné, CRUD géométrie/
suppression d'objet, nœuds de flow ciblant un objet de scène (action et
condition de collision), payload et page /play pour un jeu jeu_2d,
présence des nouveaux helpers JS. Suite complète : 309 tests passent
(299 existants + 10 nouveaux, aucune régression). node --check et
node --test (13 tests JS) passent également.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-31 10:05:40 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 efa7d1d9b0 Fondations multi-éditeurs (1/3) : game_type + schéma/CRUD des objets de scène
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m41s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 7s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Première brique du plan "Fondations d'une plateforme multi-éditeurs" —
l'utilisateur veut un éditeur dédié aux jeux 2D/serious games (scène à
coordonnées pixel fixes, objets en couches, collision, personnages
animés), distinct de l'éditeur générique actuel, sans dupliquer ce qui
peut être partagé (comptes, objets de données, moteur de logique de
flow, hébergement/publication).

- db/games/get_game_type.py (nouveau) : "document" (défaut, éditeur
  actuel) ou "jeu_2d" (nouveau), stocké dans _meta comme
  is_public_played — aucune migration pour les jeux déjà créés
  (retombent sur "document"). Choisi obligatoirement à la création
  (templates/index.html), jamais modifiable ensuite.
- screens/scenes/ (nouveau sous-module) : table _scene_objects (une
  scène = des objets en pixels fixes, pas les % fluides de
  _screen_elements — indispensable pour la collision/l'animation),
  CRUD complet, rendu HTML. kind="personnage" réutilise TELLE QUELLE la
  structure _personnage_data et les fonctions resolve_personnage_* déjà
  écrites pour le widget "personnage" de l'éditeur document (Phase 8) —
  même bibliothèque Forge, même moteur d'animation, juste une autre
  table de stockage.
- screens/flow/ensure_flow_schema.py : += trigger_object_id/
  target_object_id (ALTER TABLE sans contrainte FK, même patron que
  cond_element_a) — le moteur de logique de flow (_flow_nodes/_flow_edges,
  flow-engine.js) reste EXACTEMENT le même pour les deux éditeurs, seule
  la palette de nœuds change (screens/scenes/flow_palette.py, nouveau :
  sous-ensemble direct des triggers/actions existants, déjà génériques).
- screens/screens_repo/ensure_schema.py : += scene_width/scene_height
  sur _screens (taille de scène fixe en pixels, sans effet sur un écran
  "document").

Reste à faire (prochains commits) : route + template de l'éditeur de
scène, puis le rendu en mode jouable.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-31 09:42:38 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 5ead091c75 Personnages : toutes les animations, tous les personnages ; retrait de l'import de sprites personnalisés
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m50s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 6s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
À la demande de l'utilisateur (validation de la refonte visuelle du
widget Personnage), deux ajustements :

- Bibliothèque de sprites Forge étendue aux 6 personnages du pack Kenney
  "Toon Characters" (aventurier/aventurière, personnage homme/femme,
  robot, zombie), avec TOUTES leurs poses (45 par personnage) plutôt que
  3 — regroupées en 31 animations nommées par personnage (poses
  numérotées type walk0..walk7 fusionnées en un seul cycle "walk", les
  autres restant des poses figées à une image). ~1,2 Mo au total,
  toujours un sous-ensemble curé du pack source (assets/characters/, non
  versionné) — HD/Parts/Tilesheet/Vector toujours exclus.
- Import de sprites personnalisés retiré pour le moment : plus de tuile
  "➕ Sprite personnalisé" dans la galerie d'ajout, plus de section
  d'import dans les propriétés d'un personnage — seuls les personnages
  Forge restent proposés. La résolution serveur de _personnage_data
  garde son support générique de la source "custom" (aucune migration
  requise si cette possibilité revient plus tard), mais plus aucune UI
  ne permet de la créer.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-31 07:38:22 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 9e076f8cf9 Refonte : vrai widget "Personnage" visuel (remplace l'UI de la Phase 7)
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m26s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 6s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
L'utilisateur a testé la Phase 7 (sprites pilotés via un menu déroulant
+ zone de texte dans la logique de flow) et l'a rejetée à raison : ce
n'est pas comme ça qu'un moteur de jeu (Phaser, Unity) gère un
personnage. Cette refonte remplace tout le flux d'AUTEURING par un vrai
widget visuel — le moteur d'exécution de la Phase 7 (runSpriteAnimation,
activeSpriteAnimations, orientation, kind="sprite" de la Timeline) reste
inchangé.

Nouveau widget "personnage" (screens/widgets/registry.py) :
- Rendu serveur dédié (special_render, screens/rendering/render_personnage.py)
  qui affiche la pose "idle" dès le HTML généré — jamais une image
  cassée à configurer après coup.
- Toutes ses données (source Forge ou sprites propres au créateur, quel
  personnage/quelles animations) vivent dans une seule clé JSON
  _personnage_data (screens/rendering/personnage_data.py), sans aucune
  migration de schéma (même patron que c_clause_list).
- Nouvelle échappatoire "custom_panel", symétrique à "special_render" mais
  pour le panneau de propriétés : ce widget affiche une galerie/un import
  de sprites sur-mesure plutôt que les contrôles génériques.

Galerie visuelle de personnages Forge (VRAIES miniatures, pas un emoji) :
- Panneau gauche "🎭 Personnages" : pose un personnage déjà configuré,
  animé immédiatement.
- Panneau droit (propriétés) : change le personnage Forge de l'élément
  sélectionné, ou importe les animations d'un sprite personnalisé.
- static/js/screen_edit/personnage-preview.js : lance l'aperçu animé de
  CHAQUE personnage du canevas dès le chargement de la page et après
  toute sauvegarde — le cœur de la demande ("je dois voir ça bouger").

Sélecteur d'animation à miniatures (nœud de flow "Jouer une animation" et
clip de Timeline "sprite") : remplace le menu déroulant/la zone de texte
par une grille de vraies miniatures, scopée aux SEULES animations du
personnage réellement ciblé (ELEMENT_ANIMATIONS_MAP, résolu côté serveur
à partir des propriétés de cet élément précis) — jamais un catalogue
global. Le format stocké sur le nœud/le clip ({frames, fps, loop}) est
inchangé, seule l'UI d'édition change.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 20:26:39 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 d2c2f20b65 Phase 7 : personnage animé par sprites (poses/images successives)
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m26s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 6s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Ajoute une nouvelle action de flow "jouer_animation_sprite" qui joue une
séquence de PNG sur un élément image (cycle en boucle type marche, ou
une fois type saut) — réutilise target_element_id (déjà whitelisté) et
data_value en JSON {frames, fps, loop}, exactement le patron déjà établi
par "jouer_son" (Phase 6) et "alea" (Phase 2) : aucune nouvelle colonne,
aucune migration de schéma.

Ajoute une propriété d'élément "orientation" (Modifier un élément) pour
retourner un personnage en miroir (gauche/droite/bascule) sans nécessiter
une 2e feuille de sprites "vue de dos" — même patron que "surbrillance"/
"désactivé".

Étend aussi la Timeline d'animation existante (kind="sprite", aux côtés
de "animate_css"/"custom") pour qu'un personnage puisse animer tout seul
dès l'affichage de l'écran (ex. idle en boucle perpétuelle), pas
seulement en réaction à un événement — réutilise la colonne générique
custom_keyframes (JSON) et le réglage iteration_count déjà là pour la
boucle, aucune migration non plus. Les deux entrées (action de flow et
clip de timeline) partagent le même moteur côté client
(runSpriteAnimation()/activeSpriteAnimations dans static/js/play/
actions.js, indexé par nœud DOM plutôt que par id d'élément pour
supporter plusieurs instances d'un même écran-modèle animées
indépendamment).

Une bibliothèque de sprites Forge (2 personnages Kenney CC0, sous-
ensemble curé idle/marche/saut copié dans static/characters/) est
proposée dans l'éditeur, mais un créateur peut tout aussi bien utiliser
ses propres sprites uploadés (même route d'upload générique que le son
de la Phase 6).

Périmètre volontairement limité à ce qui a été demandé : pas d'avatar
modulable en couches (assemblage cheveux/haut/bas par le joueur),
écarté du plan initial à la demande de l'utilisateur.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 19:18:07 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 76331f9285 Phase 6 : son (musique de fond par écran + action "Jouer un son")
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m27s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 6s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Ajoute deux mécanismes distincts, à la demande de l'utilisateur qui a
précisé qu'un son doit pouvoir être attaché à une SCÈNE (pas seulement
joué ponctuellement par une action de flow, comme prévu initialement) :

- Musique de fond par écran (nouveau champ background_music_url sur
  _screens, ALTER TABLE nullable) : réglée dans le panneau gauche de
  l'éditeur (URL ou envoi de fichier, réutilise la route d'upload
  générique existante), enregistrée en AJAX au même patron que le format
  d'aperçu (screen_set_aspect.py). Démarrée en boucle à l'affichage de
  l'écran et arrêtée au changement d'écran (runScreenBackgroundMusic(),
  appelée depuis showScreen() dans static/js/play/screens.js) — un seul
  Audio actif à la fois, jamais cumulé avec une musique restée d'un écran
  précédent.

- Action de flow "jouer_son" (aux côtés des actions existantes) : effet
  sonore ponctuel, non bouclé, déclenchable sur n'importe quel nœud
  Déclencheur. Réutilise data_value (déjà un champ texte générique sur
  le nœud action, comme pour "attendre") plutôt qu'une nouvelle colonne
  dédiée — fire-and-forget côté client (runActionNode), ne bloque jamais
  la suite du graphe.

Les deux réutilisent le même mécanisme d'upload de fichier déjà en place
ailleurs dans l'éditeur (ex. source d'une vidéo), sans nouvelle route.

Ceci complète les 6 phases du plan d'extension du moteur (état par
joueur, hasard/maths, clavier/minuteur, ajout de ligne, position/
collision, son) : Forge Engine peut désormais couvrir des jeux bien
au-delà du narratif/puzzle/quiz (action, arcade, jeux à contrainte de
temps).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 17:56:49 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 92fbfbc9dd Phase 4 : ajout dynamique d'une ligne à l'exécution
Build and deploy / test-python (push) Successful in 1m26s
Build and deploy / test-js (push) Successful in 7s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Nouveau sentinel LAST_INSERTED_ROW_ID = -3 (screens/flow/constants.py),
aux côtés de CLICKED_ROW_ID = -1 — même principe : un id de ligne
n'existe qu'APRÈS l'insertion, jamais connu à la création du nœud.
Permet d'enchaîner un nœud "Ajouter une ligne" (crée une ligne VIDE) puis
un ou plusieurs nœuds "Modifier une donnée" déjà existants (ciblant
"➕ Dernière ligne ajoutée" dans le sélecteur "Ligne concernée", partagé
avec les conditions) pour renseigner ses champs — réutilise 100% du
mécanisme actuel, aucun nouveau format de payload multi-champs.

screens/data_actions/apply_add_row_action.py : db.get_definition +
db.insert_row(slug, definition, {}, player_id) — la ligne appartient au
joueur qui agit pour un objet per_player (Phase 1).

Nouvelles routes (créateur ET publique, comme prévu dès la Phase 1) :
POST /game/<slug>/flow/nodes/<id>/run-add-row et son miroir
/jouer/<slug>/.../run-add-row — renvoient {"ok", "row_id"}.
routes/flow/flow_node_run_data.py (+ son miroir public) : résout aussi
LAST_INSERTED_ROW_ID (en plus de CLICKED_ROW_ID déjà en place) via
last_inserted_row_id transmis par le client.

static/js/play/actions.js : runActionNode branche "ajouter_ligne" ->
fetch la nouvelle route, pose window.lastInsertedRowId, puis
refreshRuntimeData() (un Répéteur lié affiche la nouvelle ligne au
prochain rendu, confirmé par l'audit préalable — aucun ajustement du
mécanisme de rafraîchissement nécessaire). La branche "modifier_donnee"
transmet désormais aussi last_inserted_row_id, comme clicked_row_id.

templates/screen_edit.html + static/js/screen_edit/flow-editor.js :
nouveau type d'action "Ajouter une ligne à un objet" (juste un
sélecteur d'objet, aucun champ à remplir — le rappel du fonctionnement
enchaîné est affiché directement dans le formulaire) ; le sélecteur
"Ligne concernée" (partagé Condition/Modifier une donnée) gagne l'option
"➕ Dernière ligne ajoutée" à côté de "🖱️ Ligne cliquée".

Vérifié : 259 tests passent (4 nouveaux, dont un bout-en-bout via HTTP
qui enchaîne réellement les deux nœuds et vérifie le champ renseigné, et
un qui verrouille l'isolation par joueur de la ligne créée), 13 tests
node:test toujours au vert, syntaxe JS validée.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 17:18:10 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 4585a72588 Phase 1 (3/3) : bascule "par joueur" dans le tableau de bord
Build and deploy / test (push) Failing after 8s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Dernier morceau du plan d'état par joueur : le créateur choisit, à la
création d'une variable globale ou d'un objet, si chaque joueur aura sa
propre valeur/ses propres lignes (coché par défaut) ou si elle est
explicitement PARTAGÉE par tous les joueurs (ex. un compteur de visiteurs
global, un catalogue commun) — voir db/global_vars/create_global_variable.py
et db/definitions/create_definition.py (Phase 1, 1er commit).

routes/global_vars/create_global_var.py, routes/objects/object_new.py :
lisent la case à cocher "per_player" du formulaire (absente => reste
per_player=1, comportement par défaut). templates/game_dashboard.html :
case à cocher sur les deux panneaux de création + colonne "Par joueur"
dans les deux tableaux existants, pour que ce réglage (immuable après
création, comme le nom d'une variable) reste visible.

db/definitions/list_definitions.py appelait _definitions directement
sans jamais migrer son schéma — un tableau de bord ouvert avant la toute
première création/modification d'objet aurait affiché "Non — partagé"
pour un objet en réalité per_player=1 (colonne absente => Undefined,
donc faux en Jinja) : corrigé en appelant ensure_field_bounds_schema()
ici aussi, comme le fait déjà create_definition.py/get_definition.py.

Vérifié : 239 tests passent (2 nouveaux, dont un qui aurait détecté le
bug ci-dessus). Phase 1 (état par joueur) est maintenant complète :
couche db/, route publique /jouer/<slug>, et ce réglage créateur.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 15:54:37 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 3c39f1a249 Phase 1 (2/3) : route publique /jouer/<slug> + identité visiteur
Build and deploy / test (push) Failing after 8s
Build and deploy / build-and-push (push) Skipped
Build and deploy / deploy (push) Skipped
Ajoute la vraie route hébergée multi-joueurs qui manquait totalement
(voir le constat d'exploration : /game/<slug>/play est réservé au
créateur connecté, "Publier" ne génère qu'un exécutable mono-joueur) —
un visiteur anonyme peut maintenant jouer un jeu explicitement publié en
ligne, avec sa propre partie (variables/objets per_player posés dans le
commit précédent).

core/player_identity.py : identité visiteur via un cookie NON SIGNÉ
(forge_player_id, secrets.token_urlsafe(16), 1 an) — une simple clé de
partition, jamais un jeton d'autorisation.

routes/public_play/ : 4 routes, miroirs des routes existantes de l'aperçu
créateur mais threadées avec le vrai player_id du cookie au lieu du
sentinel PLAYER_SHARED :
- GET /jouer/<slug> (game_play_public.py)
- GET /jouer/<slug>/runtime-payload
- POST /jouer/<slug>/flow/nodes/<id>/run-data
- POST /jouer/<slug>/flow/nodes/<id>/run-variable
Chacune vérifie elle-même db.is_public_played(slug) (404 sinon) — un jeu
n'est exposé publiquement que si le créateur l'a explicitement basculé
"Publier en ligne" (nouveau db/games/is_public_played.py, réutilise la
table générique _meta, comme game_meta.py pour 'name').

core/auth_guard.py : les 4 endpoints publics ajoutés à _PUBLIC_ENDPOINTS
— la garde générique de connexion les laisse passer sans session, mais
chaque vue vérifie quand même is_public_played elle-même (défense en
profondeur, pas seulement une liste d'exceptions). CSRF (core/csrf_guard.py)
n'a besoin d'AUCUN changement : le jeton est déjà lié à la session Flask,
qui existe pour n'importe quel visiteur (connecté ou non).

templates/play.html : FORGE_PLAY_URLS (posé en Phase -1) ne construit
plus ses URLs via des noms de endpoint fixes (url_for('runtime_payload',
...)) mais reçoit des URLs déjà résolues par la route elle-même
(runtime_payload_url/flow_node_run_data_url/flow_node_run_variable_url)
— nécessaire puisque ce même template sert maintenant DEUX familles de
routes (aperçu créateur ET partie publique), chacune avec ses propres
noms de endpoint. routes/play/game_play.py (aperçu créateur, INCHANGÉ
comportement) et game_play_public.py passent chacun ses propres URLs.

templates/base.html : bascule "🌐 Publier en ligne" dans la barre de
navigation du jeu, à côté de "📦 Publier" (export .zip) — deux
fonctionnalités distinctes. db/games/game_meta.py expose maintenant
is_public_played, disponible partout où `game` est dans le contexte.

Vérifié : 237 tests passent (5 nouveaux dans test_public_play.py, dont un
bout-en-bout via HTTP avec deux VRAIS clients de test anonymes — deux
cookies forge_player_id différents — qui obtiennent des valeurs de
variable indépendantes, et un qui verrouille que l'aperçu créateur reste
inchangé). Syntaxe JS validée sur les deux variantes de play.html rendu
(aperçu créateur et partie publique).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 15:46:00 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 1b7706b357 Ajoute les blocs de logique : organise le graphe de flow en sous-graphes nommés
Le graphe de logique d'une scène s'affichait jusqu'ici sur un seul
canevas plat (toutes les scènes accumulant leurs nœuds sur la même
grille), ce qui ne tient pas à l'échelle dès qu'une scène évolue au fil
de l'avancée du joueur et accumule des centaines/milliers de nœuds.

Ajoute les "Blocs de logique" : un bloc regroupe un sous-ensemble de
nœuds/arêtes d'un écran sous un nom et une description (comme une
fonction). L'onglet "Logique de la scène" devient une liste de blocs
(nom, description tronquée à 3 phrases, éléments concernés, nombre de
nœuds, bouton "Ouvrir"). Ouvrir un bloc affiche SON graphe dans une
modale plein écran, redimensionnable et déplaçable (patron déjà mûr
dans game_dashboard.html, porté tel quel : makeFloatPanelDraggable/
Resizable/Fullscreenable).

Décision d'architecture : un bloc est un automate FERMÉ — impossible de
relier un nœud d'un bloc à un nœud d'un autre bloc (rejeté côté serveur
dans flow_edge_add.py). Toute communication entre deux blocs passe par
le système d'événements personnalisés déjà en place
(declencher_evenement / trigger_event="evenement").

Détails techniques :
- Nouvelle colonne _flow_nodes.block_id (nullable, sans FK — même
  rationale que trigger_element_id/target_element_id, voir
  screens/elements/delete_element.py) et nouvelle table _flow_blocks
  (screens/flow/ensure_flow_schema.py,
  screens/flow/blocks/ensure_flow_blocks_schema.py).
- Migration douce et automatique : les nœuds posés avant l'existence
  des blocs (block_id NULL) sont rattachés, à la première ouverture de
  l'onglet, à un "Bloc principal" auto-créé (screens/flow/blocks/
  list_flow_blocks.py) — aucun script de migration séparé, aucune
  donnée perdue.
- Suppression d'un bloc = cascade complète (bloc + tous ses nœuds/
  arêtes), patron identique à screens/custom_events/delete_custom_event.py
  mais scopé à un seul bloc plutôt que game-wide.
- Routes CRUD sous routes/flow_blocks/, montées comme routes/custom_events/.
- templates/screen_edit.html : FLOW (global unique) renommé en ALL_FLOW
  (toutes les données de l'écran) ; un seul bloc ouvert à la fois
  (modale unique, à la Unity) — currentBlockNodes()/currentBlockEdges()
  filtrent ALL_FLOW par CURRENT_BLOCK_ID à chaque rendu, sans tenir de
  seconde copie à synchroniser manuellement.

Vérifié : 215 tests passent (7 nouveaux dans tests/test_flow_blocks.py,
dont un qui verrouille l'ordre d'appel list_flow_blocks()/
list_flow_nodes() dans screen_edit.py — la migration douce doit tourner
AVANT le chargement des nœuds, sinon le compte de nœuds affiché juste
après une migration est périmé), syntaxe JS validée (script de
screen_edit.html rendu via le client de test puis node --check).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-30 11:30:49 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 2c59e54556 Simplifie les événements : notification pure, sans paramètre
Retour de l'utilisateur sur le premier jet : "Déclencher un événement"
ne doit JAMAIS faire choisir un élément — c'est une notification pure,
rien de plus. C'est à l'ÉCOUTEUR (déclencheur "Sur un événement
personnalisé" → condition → action) de décider quoi faire ensuite, avec
ses réglages habituels (cible fixe, "Ligne cliquée"...), jamais à
l'événement de transporter un paramètre.

Retire donc tout le mécanisme de transmission ajouté au tour précédent
(has_element_param, target_element_from_event, EVENT_ROW_ID,
window.lastEventParams) :

- db/custom_events/ : _custom_events perd sa colonne has_element_param —
  un événement n'est plus qu'un nom + une description.
- screens/flow/ : retire target_element_from_event (colonne ajoutée par
  ALTER TABLE, laissée inerte sur les bases déjà migrées — sans
  conséquence, plus jamais lue ni écrite) et la constante EVENT_ROW_ID.
- routes/flow/flow_node_run_data.py : retire la résolution EVENT_ROW_ID,
  revient à sa forme d'origine (seul CLICKED_ROW_ID reste géré).
- templates/screen_edit.html : le nœud Action "Déclencher un événement"
  n'a plus qu'un sélecteur d'événement — plus de champs élément/ligne.
  Le nœud Action "Modifier un élément" perd la case "Utiliser l'élément
  transmis par l'événement en cours". L'onglet Événements perd la case
  à cocher "Paramètre" (création et édition).
- templates/play.html : window.dispatchGameEvent(eventId) ne prend plus
  que l'id de l'événement — scan global inchangé, mais ne pose plus
  aucun window.lastEventParams. modifier_element et readFieldValue
  reviennent à leur résolution d'origine (plus de branche event-aware).

208 tests au total (2 tests retirés, devenus sans objet : la
persistance de target_element_from_event et la résolution serveur
d'EVENT_ROW_ID).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 20:39:42 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 f436190f90 Ajoute les événements personnalisés (éditeur + exécution)
Deuxième moitié de la fonctionnalité "événements" (voir le commit
précédent pour le backend) : un nouvel onglet "📣 Événements" dans
screen_edit.html (scène ET modèle, même route) pour créer/modifier/
supprimer un événement (nom, description, "a un paramètre élément" oui/
non) et voir où il est déjà écouté/déclenché ; deux nouveaux types de
nœud dans le graphe de logique ; exécution réelle côté client
(play.html).

- templates/screen_edit.html :
  - Onglet Événements : barre de création + tableau (patron
    form/name="..." + attribut `form="eventEditFormN"` déjà utilisé par
    l'onglet Variables du tableau de bord, pour éditer plusieurs champs
    d'une ligne sans emboîter un <form> dans un <tr>). Colonne "Utilisé
    par" avec liens directs vers les écrans/modèles concernés
    (list_custom_event_usages, déjà en place côté backend).
  - Nœud Déclencheur "Sur un événement personnalisé" : un simple sélecteur
    d'événement (trigger_custom_event_id) — ni élément ni écran, retrouvé
    par un scan global côté client (comme "À l'affichage de l'écran").
  - Nœud Action "Déclencher un événement" : sélecteur d'événement
    (target_custom_event_id), avec élément/ligne concernés affichés
    seulement si l'événement a has_element_param (réutilise le sélecteur
    d'élément existant + "Ligne cliquée" pour la ligne, pas de définition
    d'objet ici donc pas de liste de lignes fixes possible).
  - Nœud Action "Modifier un élément" : nouvelle case "Utiliser l'élément
    transmis par l'événement en cours" (target_element_from_event) — v1,
    seule cette action l'expose (extensible plus tard sans nouveau
    changement de schéma).
  - nodeLabel()/submitNodeForm()/toggleFlowTriggerFields()/
    toggleFlowActionFields() étendus en conséquence, CUSTOM_EVENTS_MAP
    (id -> nom/has_element_param) exposé côté JS pour le rendu des
    libellés et l'affichage conditionnel des champs paramètre.

- templates/play.html :
  - window.dispatchGameEvent(eventId, elementId, rowId) : scan de
    gameData.flows (toutes scènes ET modèles à la fois, même principe que
    findTriggerNode()/runScreenShowTriggers()) pour trouver chaque
    écouteur, pose window.lastEventParams puis exécute son graphe
    (runFlowFrom) — au même titre que window.lastClickedRowId pour "Ligne
    cliquée".
  - runActionNode : nouvelle branche "declencher_evenement" (résout
    CLICKED_ROW_ID pour la ligne transmise, comme "Modifier une donnée")
    ; branche "modifier_element" étendue pour résoudre dynamiquement
    l'élément depuis window.lastEventParams quand
    target_element_from_event est actif.
  - readFieldValue (évaluation de condition) et l'appel serveur de
    "Modifier une donnée" (routes/flow/flow_node_run_data.py) résolvent
    désormais aussi EVENT_ROW_ID (-2), au même endroit que CLICKED_ROW_ID
    (-1) déjà en place.

- routes/screens/screen_edit.py : passe custom_events/
  custom_event_usages/custom_events_map_json au template (même patron
  que global_variables déjà threadé pour le sélecteur de variable dans
  le formulaire de Condition).

Nouveaux tests dans tests/test_custom_events.py : forme exacte du
payload runtime exposé au JS (types entiers, pas des chaînes — une
comparaison stricte "===" échouerait silencieusement sinon),
target_element_from_event bien persisté, résolution serveur d'
EVENT_ROW_ID depuis le corps de la requête. 210 tests au total.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 19:34:24 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 dcbec16818 Ajoute les événements personnalisés (backend) : déclencher/écouter
Première moitié de la fonctionnalité "événements" (NEED_ACTION et
autres) : une entité game-wide (nom, description, "a un paramètre
élément" oui/non), déclenchable comme nouvelle action du graphe de
logique depuis n'importe quelle scène/modèle, et écoutable comme
nouveau type de déclencheur depuis n'importe quel autre. L'UI (nouvel
onglet "Événements" dans screen_edit.html, formulaires de nœud, exécution
côté client dans play.html) suit dans un commit séparé.

- db/custom_events/ (calqué sur db/global_vars/) : CRUD de la table
  _custom_events (nom unique, description, has_element_param).
  create_custom_event est idempotent par nom (même convention que
  create_global_variable) — sans risque en cas de double soumission.
- screens/flow/ : 3 nouvelles colonnes sur _flow_nodes
  (trigger_custom_event_id/target_custom_event_id : quel événement un
  nœud écoute/déclenche ; target_element_from_event : indicateur
  réutilisable par n'importe quel nœud Action utilisant déjà
  target_element_id, pour résoudre "l'élément transmis par l'événement
  en cours" au lieu d'une cible fixe — contourne la contrainte de clé
  étrangère de target_element_id, qui empêche d'y stocker un sentinel
  comme EVENT_ROW_ID directement). Nouveau trigger_event "evenement" et
  action_type "declencher_evenement".
- screens/custom_events/ (PAS dans db/, même séparation que
  screens/elements/delete_element.py) : delete_custom_event, la SEULE
  suppression d'entité game-wide du moteur à vraiment cascader (demande
  explicite) — supprime tous les nœuds/arêtes qui référencent
  l'événement, sur TOUTES les scènes ET tous les modèles à la fois
  (aucun filtre screen_id nécessaire : un modèle est un écran caché,
  même table _flow_nodes). list_custom_event_usages : où un événement
  est écouté/déclenché, pour l'onglet Événements à venir.
- routes/custom_events/ : CRUD monté sous /game/<slug>/events/...,
  redirige vers l'éditeur de scène/modèle d'origine (screen_id transmis
  par le formulaire) avec l'onglet "events" à ouvrir.

tests/test_custom_events.py (nouveau) : idempotence à la création,
usages détectés sur deux écrans différents, suppression qui retire bien
les DEUX nœuds (un sur une vraie scène, un sur un modèle/écran caché)
en une seule opération, sans toucher aux écrans eux-mêmes. 207 tests au
total.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 19:14:19 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 1289079da5 Ajoute "Publier" : exporte un jeu en exécutable Windows autonome
Fonctionnalité mise de côté depuis le tout début de ce chantier
("jouable en toute autonomie"). Nouveau bouton "📦 Publier" dans la barre
de navigation du jeu (après "▶️ Jouer") : construit un zip contenant un
Python portable + Flask embarqués, une copie figée du moteur de rendu
(screens/db/filters + le strict minimum de core/) et des données du jeu
(game.db + uploads/), lancé en double-cliquant sur run.bat — aucune
installation requise, 100% hors-ligne (voir le commit précédent qui a
auto-hébergé polices/animate.css, dernière dépendance CDN de l'app).

Exploration préalable a confirmé que screens/ et db/ sont déjà
totalement découplés de auth/routes/core (seul lien : un try/except
optionnel dans db/connection.py) et que templates/play.html n'appelle
que 4 endpoints "purs" (aucune logique d'auth mélangée dedans) — ce qui
a permis de réutiliser ces routes quasiment telles quelles dans un
mini-serveur Flask séparé plutôt que de les réécrire.

- db/constants.py : PROJECTS_DIR devient surchargeable via
  FORGE_PROJECTS_DIR (même schéma que auth/connection.py) — le serveur
  joueur autonome pointe ainsi vers son propre dossier "projects/"
  embarqué.
- publish/vendor_runtime.py : télécharge (une fois par poste, mis en
  cache sous data/publish_vendor/ — déjà ignoré par git) le ZIP Python
  embeddable officiel (python.org) et vendore Flask via pip --target ;
  fonctions séparées et mockables pour ne jamais déclencher de vrai
  téléchargement dans les tests.
- publish/player_app_template.py : mini-Flask autonome, réutilise
  core/flask_app.py et core/jinja_filters.py tels quels (SLUG figé en
  dur au moment de la publication, csrf_token() factice puisqu'aucune
  session n'existe dans cet export). sys.path doit être complété
  manuellement au démarrage : le python311._pth de la distribution
  embeddable ne référence que le dossier de python.exe lui-même, jamais
  celui du script lancé.
- publish/build_package.py : assemble le zip dans un dossier temporaire
  (jamais les vrais fichiers de l'app), copié/nettoyé après envoi de la
  réponse HTTP (routes/publish/publish_game.py, déjà protégée par la
  garde d'accès existante — aucune vérification supplémentaire).
- templates/base.html : bouton + modale (avancement séquentiel, jamais
  de suivi serveur réel — le build est rapide) qui déclenche le
  téléchargement du zip via un blob, comme la modale des codes de
  récupération déjà en place (posée À L'INTÉRIEUR de <main> pour que
  pjax.js la remplace et rejoue son script à chaque navigation).

Vérifié pour de vrai (pas seulement via les tests) : zip construit,
extrait, lancé avec le Python embeddable réel — /, /game/test/play,
/game/test/runtime-payload et /static/style.css répondent tous 200.

tests/test_publish.py (nouveau, vendor mocké) : structure du zip,
SLUG correctement substitué, route protégée par la même isolation par
projet que le reste de l'app. 203 tests au total.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 09:58:32 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 5d6747770c Auto-héberge les polices Google Fonts et animate.css (fin des CDN)
Étape 1 de la fonctionnalité "Publier un jeu en exécutable autonome" :
un jeu exporté devra fonctionner sans AUCUNE connexion internet, ce qui
suppose d'abord que l'app elle-même n'ait plus aucune dépendance CDN —
Bulma l'était déjà (refonte design system), il ne restait que Google
Fonts et animate.css, chargés par templates/play.html ET
templates/screen_edit.html (aperçu du canevas dans l'éditeur).

GOOGLE_FONTS_LINK (screens/widgets/font_options.py) était une constante
FIXE (4 polices, 2 graisses chacune, jamais dépendante du jeu en cours) :
téléchargées une fois pour toutes (45 fichiers woff2, ~1.1 Mo au total
avec la couverture cyrillique/vietnamienne incluse) dans
static/vendor/fonts/, avec un fonts.css régénéré à partir du CSS
officiel de Google Fonts mais pointant vers les fichiers locaux. Même
chose pour animate.min.css 4.1.1 (static/vendor/animate.min.css).

routes/play/game_play.py et routes/screens/screen_edit.py ne passent
plus google_fonts_link aux templates (devenu inutile, les deux pages
chargent directement les fichiers locaux) ; GOOGLE_FONTS_LINK est retiré
de screens/widgets/font_options.py et screens/__init__.py (plus aucun
appelant).

tests/test_animations.py : les deux tests qui vérifiaient la présence
du lien CDN vérifient maintenant la présence du fichier local
(animate.min.css) — renommés en conséquence.

199 tests toujours verts. Reste à faire pour la fonctionnalité complète :
empaquetage Python portable + serveur minimal + bouton "Publier".

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 09:29:51 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 c8c949c430 Ajoute la régénération des codes de récupération et le changement d'email
Depuis /profile :
- "Codes de récupération 2FA" : régénère les 10 codes (invalide les 10
  précédents d'un coup, voir auth.generate_recovery_codes) et les affiche
  une seule fois via le même modal qu'à l'inscription (session flash,
  core/recovery_codes_flash.py) — mot de passe actuel requis.
- "Adresse email" : change l'adresse (mêmes règles qu'à l'inscription —
  format valide, unicité — voir auth/email_validation.py, désormais
  partagé avec create_user.py au lieu d'être dupliqué). Pour un compte
  "user", le dossier de son unique projet porte le nom de son adresse
  (project_slug = slugify(email)) : il est renommé pour suivre le
  changement (db/games/move_game.py, même logique d'unicité par suffixe
  que create_game()), sans quoi project_slug ne correspondrait plus à
  aucun dossier réel. Un "admin" n'a pas de project_slug dédié : rien
  n'est renommé pour ce rôle.

18 nouveaux tests (tests/test_profile.py) : mauvais mot de passe refusé
pour les deux actions, mauvais format/email déjà pris refusés, dossier
bien renommé et project_slug mis à jour, connexion possible avec la
nouvelle adresse, anciens codes de récupération bien invalidés après
régénération, modal jamais réaffiché deux fois.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-29 06:29:38 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 0d46abe193 Ajoute une page de profil (modifier ses infos, mot de passe, supprimer son compte)
Le nom affiché dans la barre de navigation (base.html) devient un lien
vers /profile : informations du compte (email en lecture seule, nom/
prénom modifiables), changement de mot de passe (mot de passe actuel
requis + mêmes règles de force qu'à l'inscription/la réinitialisation),
et une section "danger" pour demander la suppression du compte.

La suppression exige le mot de passe actuel ET la saisie exacte de
"SUPPRIMER" (deux confirmations distinctes pour une action irréversible)
— routes/auth/profile.py. Pour un compte "user" (limité à un seul projet,
créé automatiquement et impossible à supprimer autrement, voir
core/auth_guard.py), supprimer le compte supprime aussi son unique projet
sur le disque, faute de quoi il resterait orphelin sans plus aucun
propriétaire. Un compte "admin" peut posséder plusieurs jeux qui ne lui
sont pas dédiés de la même façon : ses projets ne sont jamais touchés.
L'unique compte administrateur ne peut pas être supprimé (auth/
count_admins.py) — le supprimer bloquerait la création d'un nouveau
compte admin (réservée au tout premier compte jamais créé, base vide).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-28 21:03:47 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 d5a84413d1 Ajoute la réinitialisation de mot de passe par email (SMTP)
Un lien "Mot de passe oublié ?" (login.html) mène à /forgot-password :
si l'adresse saisie correspond à un compte, un jeton à haute entropie
(secrets.token_urlsafe, valable 1h) est généré et envoyé par email via
smtplib (auth/send_email.py, aucune dépendance ajoutée) — configuré
uniquement par variables d'environnement (SMTP_HOST/PORT/USER/PASSWORD/
FROM, voir .env.example et docker-compose.prod.yml), n'importe quel
serveur SMTP existant convient (Mailcow compris).

Seul le hash SHA-256 du jeton est stocké (auth/password_reset.py, table
_password_reset_tokens) : un jeton envoyé par email reste inutilisable
même en cas de fuite de la base. Le même message générique s'affiche que
l'adresse corresponde à un compte ou non, pour ne jamais permettre à ce
formulaire de servir à deviner quelles adresses sont déjà inscrites. Un
échec d'envoi (SMTP non configuré) est journalisé côté serveur seulement,
jamais révélé à l'utilisateur.

/reset-password/<token> vérifie le jeton (non expiré, non déjà utilisé),
applique les mêmes règles de mot de passe fort qu'à l'inscription (même
schéma visuel), puis consomme le jeton et remet à zéro le compteur
anti-bruteforce du compte (auth/set_password.py) — une identité prouvée
par email est une voie de récupération légitime même pour un compte
verrouillé.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-28 20:50:49 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 9efe119936 Ajoute des codes de récupération 2FA (perte du téléphone)
10 codes à usage unique (format "xxxx-xxxx-xxxx") sont générés à
l'instant même où la 2FA est confirmée (auth/recovery_codes.py, table
_recovery_codes séparée pour marquer/consommer chaque code un par un) —
seul leur hash (werkzeug, comme les mots de passe) est stocké, ils ne
sont visibles en clair qu'à cet instant précis.

Plutôt que d'interrompre la redirection habituelle après confirmation de
la 2FA, les codes sont posés en session ("recovery_codes_to_show") et
affichés une seule fois, en modal, dès le premier rendu de base.html qui
suit (core/recovery_codes_flash.py, session.pop) — préserve tel quel le
comportement de redirection déjà couvert par les tests existants.

Sur /login/2fa, un code de récupération est accepté à la place du code
TOTP habituel (routes/auth/login_2fa.py) : verify_totp est essayé en
premier (verify_recovery_code consomme le code dès qu'il correspond, on
ne veut pas en griller un pour rien sur une saisie qui aurait en fait
été un TOTP valide). Compte toujours vers le même compteur anti-bruteforce
que le code TOTP (déjà en place, voir auth/rate_limit.py).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-28 20:42:39 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 989e899a96 Ajoute un anti-bruteforce (3 essais libres puis 5/10/20/40 min, plafonné à 1h)
Sur la connexion (mot de passe + code 2FA, même compteur pour les deux —
un attaquant qui connaît le mot de passe ne doit pas avoir un nombre
illimité d'essais sur le code) et sur la confirmation 2FA de
l'inscription : 3 tentatives libres, puis un verrouillage qui double à
chaque nouvel échec (5, 10, 20, 40 minutes...), plafonné à 1h
(auth/rate_limit.py). Remis à zéro dès une connexion RÉELLEMENT aboutie
(mot de passe ET code corrects) — jamais sur le seul succès du mot de
passe, pour ne jamais donner un nombre illimité d'essais sur le 2FA à qui
connaît déjà le mot de passe.

Le verrouillage est annoncé IMMÉDIATEMENT sur la réponse qui le déclenche
(record_failed_attempt renvoie la durée qu'il vient de poser), pas
seulement découvert au prochain essai. Colonnes ajoutées en ALTER TABLE
(failed_attempts, locked_until) pour ne rien casser sur une base de
comptes déjà créée avant cette fonctionnalité.

14 tests dans test_auth.py (dont l'escalade 5/10/20/40/60, le blocage
même avec le bon mot de passe une fois verrouillé, et la remise à zéro
sur connexion réussie). 169 tests au total, tous au vert.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-28 20:09:35 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 d90abc827b Ajoute l'authentification : inscription, mot de passe fort, 2FA obligatoire, isolation par utilisateur
Première des deux grandes fonctionnalités demandées (authentification
d'abord, export HTML/CSS/JS autonome ensuite) :

- Inscription (nom, prénom, email UNIQUE, mot de passe) avec schéma
  visuel du mot de passe (jauge + liste de critères qui passent au vert
  en direct — auth/password_strength.py, mêmes règles vérifiées côté
  serveur qu'affichées côté client).
- Double authentification (TOTP, compatible Google Authenticator/Authy)
  OBLIGATOIRE dès l'inscription : QR code (SVG, sans dépendance Pillow)
  à scanner puis code à confirmer avant que le compte soit utilisable —
  voir auth/create_user.py (totp_confirmed) et routes/auth/register_2fa.py.
- Connexion en 2 temps (mot de passe puis code TOTP), déconnexion.
- Isolation par utilisateur : un compte "user" est limité à un SEUL
  projet, dont le dossier est nommé d'après son adresse email (slugifiée)
  et créé automatiquement dès la 2FA confirmée — aucune page de gestion
  multi-jeux pour lui (redirigé directement vers son propre tableau de
  bord). Le rôle "admin" reste illimité, comme le moteur l'a toujours été
  (le TOUT PREMIER compte jamais créé sur une base de comptes vide devient
  automatiquement admin — voir auth/is_first_user.py — pas de mot de
  passe par défaut à faire circuler : s'inscrire en premier suffit).
  Un compte "user" ne peut pas non plus supprimer son unique projet
  (aucune façon d'en recréer un ensuite).
- Garde d'accès globale (core/auth_guard.py, un seul before_request) :
  toute page exige une connexion, sans avoir touché individuellement aux
  ~80 routes déjà existantes du moteur.

tests/conftest.py isole complètement les tests de la vraie base de
comptes (FORGE_USERS_DB_PATH/FORGE_SECRET_KEY_PATH vers un dossier
temporaire propre à la session de tests) et authentifie automatiquement
la fixture `client` partagée en tant que compte admin de test — les 155
tests déjà existants continuent de passer SANS AUCUNE modification de
leur côté, exactement comme avant l'authentification. 10 nouveaux tests
dédiés (tests/test_auth.py) : inscription/mots de passe/2FA/connexion/
isolation par projet/blocage de suppression, vérifiés en conditions
réelles (vrai client de test Flask, vraie base SQLite, vrais codes TOTP
calculés avec pyotp). 165 tests au total, tous au vert.

Nouvelles dépendances : pyotp, qrcode (requirements.txt).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-28 19:30:43 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 c14f7e9ba5 Corrige le vrai bug : un champ "Relation" sans objet cible plantait toute la création
L'utilisateur avait raison de contester mon précédent correctif : le
problème n'était pas l'absence de champs. Reproduit précisément : créer un
objet avec un champ de type "Relation vers un autre objet" SANS avoir de
cible valide sélectionnée (ex. le tout premier objet créé dans un jeu — le
sélecteur "Objet lié" est alors vide, faute d'un autre objet à pointer)
plantait toute la requête avec une ValueError ("invalid literal for int()
with base 10: ''") dans create_definition() / add_field_to_definition()
(int(relation_definition_id) sans filet). Comme le crash survient APRÈS
l'INSERT de la ligne _definitions mais AVANT le commit(), rien n'était
jamais persisté (transaction perdue à la fermeture de la connexion) :
l'objet entier disparaissait, pas seulement son champ "Relation" — d'où
"le panneau recharge la page sans créer d'objet" alors que des champs
avaient bien été renseignés.

Correctif (routes, pas la couche db) : un champ "Relation" dont la cible
n'est ni choisie ni un id valide est maintenant simplement IGNORÉ (comme
une ligne sans nom, déjà le cas), dans les deux endroits qui construisent
ce payload :
- routes/objects/parse_field_rows.py (panneau "+ Nouvel objet")
- routes/objects/object_field_add.py (panneau "+ Ajouter un champ" d'un
  objet déjà créé — même risque de crash dans add_field_to_definition)
object_field_edit.py/update_field.py avaient déjà la bonne garde
("if relation_definition_id" avant le int()) — rien à y changer.

Deux nouveaux tests, confirmés en échec sur l'ancien code (git stash,
même ValueError reproduite) puis au vert avec le correctif. 133 tests au
vert au total.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 19:10:54 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 6cf4fdbe72 Corrige la création d'objet sans champ : le panneau rechargeait la page sans rien créer
Bug rapporté : le panneau "+ Nouvel objet" du tableau de bord "recharge la
page sans créer d'objet". Cause : object_new exigeait "name AND fields"
pour créer quoi que ce soit — or le formulaire du panneau permet de taper
le nom et de cliquer directement "Créer l'objet" SANS avoir cliqué au
préalable "+ Ajouter un champ" (les champs se posent typiquement APRÈS,
depuis le panneau "Modifier un objet", workflow déjà supporté). Sans champ
soumis, la condition échouait, la route redirigeait silencieusement vers
le tableau de bord SANS créer l'objet ET sans le moindre message d'erreur
— vécu comme "un rechargement qui ne fait rien".

create_definition(fields=[]) fonctionne déjà très bien (crée juste une
table avec id/created_at, sans colonne "métier") : retiré l'exigence d'au
moins un champ, ne reste que "name" non vide.

Nouveau test (tests/test_object_new_without_fields.py), confirmé en échec
sur l'ancien code (git stash) puis au vert avec le correctif.
131 tests au vert au total.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 19:03:29 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 0e390a679b Ajoute l'onglet "Données" au panneau objet, retire object_view.html
Suite de la demande : le panneau "Modifier un objet" (crayon ✏️, onglet
Objets du tableau de bord) a maintenant 2 sous-onglets — "Champs" (déjà
en place) et "Données", qui reprend data_list.html + data_form.html
(retirés) : ajouter une entrée (une ligne compacte avec le bon type de
champ par colonne — texte/nombre/case à cocher/date/relation, comme
l'ancien formulaire), modifier/supprimer une entrée existante (tableau
dense, cellules éditables en ligne, même principe que "Champs
existants").

Sous-onglets scopés au panneau de LEUR objet (switchObjectPanelTab(),
classes .objectPanelTabs/.objectPanelTabPanel distinctes de .builderTabs/
.builderTabPanel) — plusieurs objets ont chacun leurs propres
sous-onglets indépendants sur la même page, sans jamais interférer avec
les onglets du tableau de bord lui-même.

routes/games/game_dashboard.py fournit maintenant, par objet : ses lignes
(rows_by_definition), les libellés lisibles de ses champs relation
(relation_labels_by_definition, pour l'affichage) et leurs options
(relation_options_by_definition, pour les <select>), ainsi que
referenced_by_definition (avertissement permanent si un autre objet a
une relation vers celui-ci — repris de l'ancien object_view.py, affiché
maintenant en continu plutôt qu'après une tentative de suppression
échouée).

data_form.py (partagé par data_new/data_edit), data_delete.py et
object_delete.py redirigent maintenant vers le tableau de bord
(?edit=<id>&subtab=data, +?blocked_row=<id> si la suppression d'une
entrée est bloquée par une relation) au lieu de object_view/object_edit.

Piège évité : de nombreux tests déduisent l'id d'un objet fraîchement
créé du DERNIER SEGMENT du chemin dans le header Location d'une
redirection (.../objects/<id>) — rediriger object_new directement vers
le tableau de bord (chemin sans id) cassait donc 33 tests d'un coup.
Fix : object_view.py reste en place, mais seulement comme redirecteur
(plus de page rendue) — object_new redirige toujours vers lui (chemin
qui se termine par l'id, donc les tests continuent de fonctionner), qui
redirige à son tour vers le tableau de bord.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 12:13:05 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 b8dfdcb205 Corrige la nav pjax, panneau déplaçable/redimensionnable pour éditer un objet
1) Bug pjax trouvé : swapDocument() cherchait "header.topbar", qui n'a
jamais existé (c'est un <nav>, pas un <header>) — la barre de navigation
du jeu (ajoutée après pjax.js) n'était donc jamais mise à jour pendant
une navigation pjax : absente en arrivant sur un jeu sans Ctrl+F5, et
inversement laissée en place en revenant sur l'accueil où elle n'a rien
à faire. Fix : tout ce qui est hors <main> mais doit changer d'une page
à l'autre (topbar + barre du jeu) est regroupé dans un nouveau conteneur
stable #pageChrome, que pjax.js remplace en bloc — plus fiable qu'un
sélecteur qui ne correspondait à rien. CSS (flex:0 0 auto des layouts
plein-écran) mis à jour en conséquence.

2) Renommages demandés : onglet/panneau "Écrans du jeu" -> "Écrants",
"Éléments de jeu" -> "Templates" (tab, titre de panneau, bouton
"+ Créer un template", état vide, infobulle, confirmation de
suppression).

3) Le crayon ✏️ sur une ligne d'objet ouvre désormais un panneau
déplaçable ET redimensionnable (nouveau coin de redimensionnement
générique, .floatPanelResizeHandle) au lieu de naviguer vers
object_edit.html (retirée) — un panneau par objet, pré-rendu et
caché par défaut. Reprend telles quelles les fonctionnalités de
l'ancienne page : renommer l'objet, ajouter un champ (ligne compacte),
modifier/supprimer un champ existant (tableau dense déjà repris pour
"Nouvel objet"), supprimer l'objet. Les routes de champs (object_field_
add/edit/delete) et object_edit lui-même redirigent maintenant vers le
tableau de bord avec ?edit=<id>, pour rouvrir automatiquement le bon
panneau après l'action plutôt que de le fermer silencieusement.

makeFloatPanelDraggable()/makeFloatPanelResizable() généralisées pour
être partagées entre "Nouvel objet" et les panneaux d'édition, plutôt
que du code dupliqué par panneau.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 11:56:49 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 d875557254 Fusionne les 4 pages de création dans le dashboard, retire le titre/BDD
Suite de la demande précédente : les 4 pages autrefois listées dans la
barre de navigation n'existent plus en tant que pages séparées — tout
vit désormais dans les onglets du tableau de bord (commit précédent) ou,
pour la création d'un objet, dans un panneau déplaçable.

- screens_list.html + sa route (screens_list) : supprimés (l'onglet
  "Écrans du jeu" du dashboard couvre déjà tout : créer, réordonner,
  éditer, supprimer). screen_new/screen_move/screen_delete redirigent
  maintenant vers le dashboard (tab=screens) au lieu de cette page.
- element_types.html : supprimé, mais la route element_types est
  conservée (GET redirige vers le dashboard, POST — utilisé par la barre
  de création repliable de l'onglet "Éléments de jeu" — continue de
  fonctionner). element_type_edit/element_type_delete redirigent aussi
  vers le dashboard.
- game_variables.html + sa route (game_variables) : supprimés (l'onglet
  "Variables" du dashboard couvre déjà tout). create_global_var/
  global_var_edit/global_var_delete redirigent vers le dashboard
  (tab=variables) au lieu de cette page.
- object_form.html : supprimé. La route object_new (POST) est conservée
  pour traiter la soumission du panneau — voir plus bas — mais ne rend
  plus de page pour un GET (redirige vers le dashboard).

Nouveau panneau déplaçable "Nouvel objet" sur le dashboard (bouton
"+ Nouvel objet" de l'onglet Objets) : réutilise .floatPanel/
.floatPanelHeader/.floatPanelBody (déjà utilisées dans l'éditeur d'écran)
avec une nouvelle variante centrée (.floatPanel--center) et son propre
glisser-déposer minimal (pas de position persistée, contrairement aux
panneaux de l'éditeur d'écran — inutile pour un panneau ouvert
ponctuellement). Contenu et script (object_form.js) repris tels quels de
l'ancienne page.

base.html : la barre de navigation du jeu n'a donc plus que 2 liens —
"📊 Tableau de bord" (nouveau) et "▶️ Jouer" (toujours en dernier).

game_dashboard.html : titre du jeu et chemin de la base de données
retirés (redondants avec le nom déjà visible dans l'onglet du
navigateur/la barre de nav).

Les liens "crée-en un"/"gérer les variables" dans l'éditeur d'écran
(screen_edit.html) pointent maintenant vers le dashboard avec le bon
onglet (?tab=...), lu et appliqué au chargement de la page
(switchDashTab() côté JS).

2 tests (test_screens_and_elements.py) mis à jour : ils vérifiaient le
contenu des pages supprimées (element-types, screens) — adaptés pour
vérifier la même chose sur le dashboard, qui porte maintenant cette
information.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 10:54:19 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 65450a5719 Refait le dashboard en fenêtre à onglets avec de vrais tableaux
Le précédent dashboard (grille de cartes compactes) ne correspondait pas
à ce que l'utilisateur voulait : une seule fenêtre avec de vrais tableaux
de données (denses, colonnes nettes), un bouton "Créer" par catégorie
dans l'en-tête, et une navigation horizontale pour passer d'une catégorie
à l'autre.

Réutilise telles quelles .builderTabs/.builderTabBtn/.builderTabPanel
(déjà utilisées pour "Écran / Logique / Timeline" dans l'éditeur d'écran)
plutôt que d'inventer un 2e système d'onglets — même sensation partout
dans l'outil. Un onglet par catégorie (Écrans/Objets/Éléments de
jeu/Variables), chacun avec :
  - un bouton "+ Créer" dans l'en-tête qui révèle une barre de création
    compacte (repliée par défaut) — sauf pour les Objets, dont la
    création (plusieurs champs typés) reste sur sa propre page dédiée,
    trop complexe pour tenir dans une barre ;
  - le VRAI tableau de gestion de cette catégorie (colonnes, actions),
    repris tel quel de screens_list.html/element_types.html/
    game_variables.html plutôt que réinventé en version appauvrie.

La page défile désormais normalement (retrait de body.objectEditBody/
content-objectEdit, pensés pour une hauteur figée avec défilement
interne) — une liste peut être longue, pas besoin d'un défilement séparé
par panneau ici.

routes/games/game_dashboard.py fournit en plus variable_types
(db.GLOBAL_VARIABLE_TYPES) pour la barre de création de variable.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 10:15:37 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 8f45169209 Retire le fil d'Ariane, centre/réordonne la barre de nav, refait le dashboard
Trois demandes distinctes de l'utilisateur, regroupées car elles touchent
toutes à la navigation d'un jeu :

1. Fil d'Ariane retiré (devenu redondant avec la barre de navigation du
   jeu ajoutée au commit précédent) : bloc breadcrumb_wrap retiré de
   base.html, et son override ({% block breadcrumb %}) retiré des 9
   templates qui le définissaient encore. .breadcrumbBar (CSS) retiré,
   y compris des règles flex:0 0 auto de body.objectEditBody/builderBody.

2. Liens de .gameNavBar centrés (justify-content:center).

3. "Jouer" déplacé en dernier lien (c'est une action à part — ouvre
   l'aperçu jouable dans un nouvel onglet — pas un éditeur de plus comme
   les 4 autres).

4. game_dashboard.html devient un vrai tableau de bord : une grille de
   cartes (Écrans/Objets/Éléments de jeu/Variables), chacune listant les
   entrées existantes avec un accès direct (clic = éditeur concerné) et
   un lien "Gérer" vers la page dédiée pour créer/réorganiser. Remplace
   l'ancien panneau "Créer" (redondant avec la barre de navigation
   persistante) et la simple table "Objets définis". routes/games/
   game_dashboard.py alimente maintenant aussi screen_list, element_types
   (+ usage) et variables, en réutilisant list_screens/
   list_element_types/element_type_usage_count/list_global_variables déjà
   utilisés ailleurs.

Vérifié en rendant toutes les pages concernées via le client de test
Flask : barre de nav présente partout où un `game` est dans le contexte
(absente sur l'accueil), fil d'Ariane absent partout, ordre des liens
avec "Jouer" en dernier.

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 10:04:09 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 b094342097 Ajoute "Ligne cliquée (Répéteur)" comme cible pour une Condition/action de la Logique de la scène
Problème remonté : un déclencheur "Au clic" posé sur un Répéteur exécute
le MÊME graphe pour n'importe quelle ligne cliquée - or une Condition
("Si is_opened est égal à Non") ou une action "Modifier une donnée" ne
pouvaient viser qu'une ligne FIXE, choisie à la création du nœud dans
l'éditeur. Impossible donc de dire "modifie le champ DE LA LIGNE QUE JE
VIENS DE CLIQUER", puisque cette ligne n'est justement jamais connue à
l'avance.

Nouvelle valeur sentinelle CLICKED_ROW_ID (-1, screens/flow/constants.py,
ne collisionne jamais avec un vrai id de ligne) proposée en tête de TOUTE
liste déroulante "Ligne concernée" (clause principale et clauses
supplémentaires d'un nœud Condition, cible d'une action "Modifier une
donnée") : "🖱️ Ligne cliquée (Répéteur)".

Résolution au moment de l'exécution, pas à la création du nœud :
- Condition (évaluée côté client) : readFieldValue() (play.html) résout
  -1 en window.lastClickedRowId, déjà capturé par bindClicks() au clic sur
  une ligne de Répéteur (déjà utilisé par "Ouvrir la ligne cliquée").
- Action "Modifier une donnée" (exécutée côté serveur) : le client envoie
  clicked_row_id dans le corps de la requête POST ; flow_node_run_data.py
  ne s'en sert que si le nœud vise justement CLICKED_ROW_ID, sinon la
  ligne fixe stockée sur le nœud reste utilisée normalement.

Ajoute tests/test_flow_clicked_row.py (ligne cliquée seule modifiée,
absence de clic = no-op plutôt que plantage, non-régression d'une cible
fixe, présence de l'option dans l'éditeur).

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2026-08-25 17:19:41 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 6894c5fc95 Remplace le confirm() natif par une modale custom qui avertit des suppressions en cascade
Depuis le dernier correctif, supprimer un élément supprime aussi en
silence tout nœud de la Logique de la scène qui le référence (déclencheur/
action, voir delete_element.py) - nécessaire pour éviter le plantage
"FOREIGN KEY constraint failed", mais l'utilisateur n'était jamais prévenu
qu'un bout de sa logique disparaissait en même temps.

Nouvelle route GET .../elements/<id>/delete-impact (element_delete_
impact.py) : calcule, sans rien supprimer, combien de nœuds de la Logique
de la scène référencent cet élément OU l'un de ses descendants (partage
element_descendant_ids.py avec delete_element.py, pour rester exactement
cohérent avec ce qui sera réellement supprimé).

Les deux boutons "supprimer" de screen_edit.html (élément sélectionné, et
onglet d'un widget Onglets) ouvrent maintenant une modale custom
(deleteConfirmModal, même famille que le sélecteur d'icônes) au lieu du
confirm() natif du navigateur : elle interroge cette route juste après
ouverture et affiche un avertissement dédié si le nombre remonté est non
nul, avant que l'utilisateur ne confirme quoi que ce soit - impossible à
faire avec confirm(), dont le texte est figé au moment du rendu de la
page. La confirmation soumet ensuite le formulaire normalement (via
requestSubmit(), intercepté par pjax.js comme n'importe quel autre
formulaire).

Ajoute deux tests pour la nouvelle route (impact nul, impact non nul sans
rien supprimer).

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2026-08-25 16:27:34 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 9c9e3c5379 Le sélecteur de champ apparaît maintenant sur tout nouveau widget d'un élément de jeu lié à un objet
Le tour précédent exigeait que CHAQUE widget règle sa propre "Donnée
liée" (_data_definition_id) pour voir apparaître le sélecteur de champ -
mais un élément de jeu ("Mail card"...) créé avec un "Objet lié" (voir
element_types.html, bound_definition_id) a précisément pour but d'éviter
ce réglage widget par widget : ses {{champ}} sont censés venir de CET
objet, fourni plus tard par le Répéteur qui l'utilisera comme modèle de
ligne. D'où le bug remonté : un nouveau Titre/Texte posé dans un tel
élément de jeu n'affichait jamais le sélecteur.

Ajoute get_element_type_by_template_screen(slug, screen_id), pour
retrouver depuis l'éditeur d'un écran-modèle l'entrée du catalogue (et
donc l'objet lié) dont il est la recette. screen_edit.py le calcule pour
le panneau de propriétés et le passe à controls_with_values(), qui
l'utilise comme repli pour le champ "Contenu" SEULEMENT si ce widget n'a
pas déjà sa propre "Donnée liée" réglée (priorité conservée au réglage le
plus spécifique).

Ajoute tests/test_element_type_bound_field_picker.py (apparition sans
réglage supplémentaire, absence sans objet lié, priorité à la "Donnée
liée" du widget si réglée).

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2026-08-25 13:38:10 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 11a2d397e8 Remplace la création inline de variable par une page de gestion dédiée, redesign du tableau de bord du jeu
Retrait de la création rapide de variable globale depuis le sélecteur de
la Condition de visibilité (bouton "+ Créer") : une variable globale est
désormais gérée comme un objet "jeu" à part entière, avec une vraie page
CRUD ("Variables", nouvelle entrée du menu de gauche) - création, édition
du type/valeur, suppression. Le nom reste volontairement immuable après
création (c'est par ce nom qu'une condition de visibilité ou une action
"Modifier une variable" la référence - la renommer casserait ces réglages
en silence), d'où db.update_global_variable qui ne touche que type/valeur.

Redesign du tableau de bord du jeu (game_dashboard.html) en deux
colonnes : à gauche tout ce qu'on peut créer (écrans, éléments de jeu,
variables, jouer, nouvel objet) plus les paramètres du jeu (renommer/
supprimer) ; à droite ce qui a déjà été créé (objets définis). Remplace
les cartes Bulma par le système de mise en page compact déjà défini dans
style.css (.twoCol/.listRow/.dangerZone/.addBtn) mais jamais utilisé
jusqu'ici - plus dense et cohérent avec le reste de l'éditeur.

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2026-08-25 10:00:35 +02:00
williamandClaude Sonnet 5 c04bc0b926 Ajoute la condition de visibilité et les variables globales
Nouveau panneau "Condition de visibilité" disponible dans les propriétés
de TOUT élément (widget) : permet de masquer un élément en mode jouable
selon deux moyens, au choix -
  - une variable globale (nom + type + valeur, une seule par jeu, stockée
    dans une nouvelle table _global_variables) ;
  - le champ d'un objet de données existant (même convention "état de
    partie" - une seule ligne - déjà utilisée par la Jauge).

Une variable ne servant à rien si elle ne peut jamais changer en cours de
partie, ajoute aussi une nouvelle action de flow "Modifier une variable
globale" (parallèle à "Modifier une donnée"), avec sa propre route
d'exécution serveur et son sous-formulaire dans l'éditeur de logique de
scène. Une variable peut aussi se créer à la volée depuis le sélecteur du
panneau de visibilité, sans quitter les propriétés de l'élément.

La condition n'est évaluée qu'en mode jouable (/game/<slug>/play), jamais
dans l'éditeur, pour que l'élément reste toujours sélectionnable. Un
élément masqué se réévalue en direct après toute action "Modifier une
donnée/variable", via le même mécanisme de rafraîchissement déjà utilisé
par la Jauge et le Répéteur.

Corrige au passage deux bugs découverts en testant bout en bout : (1)
apply_ctx plantait sur le nouveau marqueur interne _forge_play_mode (un
booléen parmi les {{champ}} à substituer, qui attend des chaînes) ; (2)
_compare traitait toute valeur booléenne stockée en chaîne ("0" inclus,
donc toujours vraie en Python) comme vraie - correct pour les champs
d'objet (entiers SQLite) mais faux pour les variables globales (toujours
stockées en texte).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 09:34:10 +02:00
william 33a887e7ba Move icon gallery to the left panel, drop the redundant Icône tile, add drag-into-container in the tree
- The "icone" widget no longer appears as a generic tile in "Ajouter un élément sur l'écran" / "Ajouter DANS ce conteneur" — the icon gallery (now living under "Ajouter un élément sur l'écran" in the left panel instead of the right one) is the only way to add one, always pre-set to the icon you picked.
- The element tree now supports dragging an element onto a container row to move it inside (last child), from anywhere in the tree — not just reordering within the same parent. Hovering a container row splits it into before/after/inside zones (thirds) when dragging a sibling, or "inside only" when dragging from elsewhere in the tree. New move_element_to_container() rejects non-container targets and cycles (dropping a container into itself or one of its own descendants) silently, mirroring reorder_element's existing safety pattern.

Verified end to end: gallery renders in the left panel with no icone tile in the widget grids, and the move endpoint correctly reparents, rejects a cycle, and rejects a non-container target. Full suite green (89).
2026-08-25 06:03:02 +02:00
william 6d80ed6958 Switch icons from a webfont to self-hosted SVG masks — the webfont was the actual problem
Self-hosting Font Awesome's font files (previous commit) didn't fix it either: every icon in the picker still failed identically. That rules out CDN/network blocking specifically and points to something in the browser blocking custom webfont loading altogether regardless of origin (common with strict anti-fingerprinting protection, e.g. Brave's font blocking or certain privacy extensions — @font-face loading is a well-known fingerprinting vector).

Replaced the whole mechanism: each of the 258 curated icons is now a real downloaded SVG file (static/icons/*.svg, sourced from Font Awesome 5 Free's official SVG package) displayed via CSS mask-image (.icon-svg in style.css) instead of a font glyph. A masked SVG isn't a font resource at all, so it isn't subject to webfont-blocking — and it still colors via the existing "color" style property (background-color:currentColor) and sizes via font-size (1em), so no change to how the widget's other controls work.

The "Icône" widget now stores just the icon's slug (e.g. "trophy") in a dedicated attribute instead of a full CSS class string, rendered by a new special_render (render_icone.py). Updated the add-gallery and the properties-panel picker modal to use the same mask technique for their previews, and element_add.py to validate the slug against the curated list. Removed the now-unused self-hosted Font Awesome CSS/webfont files and the <link> tags — no font dependency left for icons at all.

Verified end to end (gallery renders with real SVG previews, simulated add creates a correctly-attributed element, the SVG file is actually served, the per-element picker reflects the current icon). Full suite green (89).
2026-08-24 20:11:49 +02:00